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De ritibus Ecclesiae catholicae, 1. III, c. iv

4. GuEGOR. TuRON., Histor. Francor., 1. X, c. xxxi, 6. P. L., t. LXXI, SC6.

discipline étaient d'une légitimité assez solidement établie pour que les papes du moyen âge, comme Innocent III, en reconnussent la force obligatoire ^ . Aux fêtes d'apôtres on joignit enfin celles de saint Laurent, saint Jean-Baptiste et, dans les pays francs, celle de saint Martin.

Depuis longtemps on a plutôt tendance à diminuer le nombre des vigiles avec jeûne. Il ne reste plus, en France, par exemple, comme vigiles jeûnées, que celles de Noël, la Pentecôte, saint Pierre et saint Paul, l'Assomption et la Toussaint.

Saint-Marc et les Rogations. — A côté des Quatre- Temps et des Vigiles l'ancienne discipline connaissait encore comme jours déjeune le jour de la Litanie Majeure avec la procession dite de Saint-Marc et les trois jours des Rogations.

Les plus anciens sont les Rogations. Elles furent, à une certaine époque, célébrées assez solennellement ' pour que l'abstention des œuvres serviles y fût imposée.

L'origine des Rogations est gauloise : elles sont un des rares exemples d'une institution disciplinaire générale de l'Eglise qui ait commencé hors de Rome. C'est à saint Mamert, évêque de Vienne, que nous en devons la création (vers 470) . Avant lui déjà les diocèses gaulois en particulier pratiquaient des Litanies plus ou moins périodiques dont la célébration était assez incertaine ; mais celles qu'il institua

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