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Summa angelica de casibus conscientie, yjejuniwn, n

a. Voir Marc, Haine, etc.

3. « Sed et hoc sciendum est, ut cum venerint servi vel ancille ad penitentiam, ne eos cogatis jejunare tantum, quantum divites : quia non suntin sua potestate; ideoque tnedietatem eis imponite. « Sacramentarium Fulden. Schmitz, Die Bussbiicher, t. II, p. 59, note 6.

faire un voyage à longues Journées, soit de travailler beaucoup pour les besoins de la vie matérielle ou de la vie spirituelle, exempte du jeune si on ne peut unir ensemble le jeûne et le travail ^ . C'est aussi la solution de Gerson et d'Angelo de Glavasio. Mais déjà avant ce dernier une déclaration d'Eugène IV avait, disait-on, exempté du jeûne les artisans et les habitants de la campagne, riches ou pauvres, qui exercent des métiers pénibles ^. C'est sur cette base qu'on a essayé ensuite de détailler quels étaient ces métiers. Et c'est pour le même motif de fatigue qu'on tint également exempts du jeûne certains ouvriers du travail intellectuel souvent plus épuisant que le travail corporel, dit le théologien Haine.

Quant aux pauvres, tout le monde convint, dès l'origine, qu'on pouvait tenir pour exempts ceux qui vont mendier de porte en porte et qui n'ont pas chez eux de quoi se nourrir.

Les sanctions. — On a vu plus haut que l'obligation du jeûne, celle du Carême en particulier, avait des sanctions ; c'était, d'après le quatrième concile de Tolède, l'exclusion de la communion pascale. En Angleterre la sanction était d'ordre plus matériel; c'était une amende ou des coups ^. Ailleurs on était moins violent. Le manquement renouvelé au jeûne du

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