CHAPITRE VINGT-CINQUIÈME
SOMMAIBE.
Comte de Gascongne. — Duc de Gascongne. — Forme ancienne d'investir le comte de Bourdcaux dudit comlc , les princes et seigneur» prenaient les bannières des églises allant à la guerre. — Phanon a est pas un mot Tliiois, ce qui s'obseivnit lors* que les filtres des églises estoient perdus , tels lilttcs sont suspects quant à l'Uistoire. — Observation notable sur ce fait.
Othon, ou Eudes I, fils.de Guillaume IV, et de Bisque de Gascon gne, hérila de la comté de Poictiers et duché de Guyenne par le déceds de Guillaume V son frère aisné, et a esté le premier des comtes de Poictiers , qui après son oncle paternel Sanche H , comte de Bordeaux el duc de Gascogne , mort sans lignée , a porté le tiltre de comte de Gascongne, séparé de celui de duc de Guyenne. Le temps du déceds de Sanche ne se trouve précisément cotté en aucun livre mis en lumière , et la dernière de ses actions qu'ayons peu remarquer est Teslection de Geofroy archevesque de Bourdeaux, environ Tan 1028. Delurhe, en sa chronique Bourdeloise, dit que ce fut l'an 1087 , mais il se trompe , puisqu' Aymar de Chabanais en parle , lequel finit son histoire Tan 1028 , le tiltre de duc de Gascongne , qui avait duré depuis le règne de Charles-Magne , et commencé plus haut , demeura esteint ten sa personne sans avoir esté remis sus jusques à présent. Car les ducs de Guyenne , comtes
de Poictiers, a voie ni loi* jô a rs prétendu que la Guyenne d'ôutre- Garonué , qui est le duché de Gascogne , faisoit partie de leur duché; suivant le département et division faite depuis Auguste. C'est pourquoy après le trespas de Sanche ik s'intitulèrent seulement comtes de Gascogne , et ce tiltre là estoit desjà en usage en là personne d'Eudes dès avant la mort de son père, ce que plusieurs Chartres lesmoigirent Or Eudes, héritier de son oncle , se fit investir du comté de Bontdcaux selon la forme ancienne introduite par sai net Aman torate et archevesque: il déposa donc sa bannière, et son espée sur l'autel de SainCt-Severin , dont il les reprit par les mains de Farchevesque Godefroy en signe de tradition et d'investiture. Si de fortune la nécessité pressoit de prendre les armes ét foire la guerre, le comte étoit obligé d'aller à cet autel* faire sa» dévotion et ses prières , et recevoir de la mam de Tarchevésqoe l'estendart ou bannière de guerre, comme les rois de France dès ce temps prenôient l'auriflame de dessus l'autel de saînct*i>ewis.pàr 4es mains de l'abbé du lieu. Les seigneurs pour taquets n'y avoit d%istitutiofr particulière, selon l'occurrence et la nécessité, se retirotent aux églises plus proches, et cmpruiitoient la bannière* procession n aie pour s'en servir en guerre, comme on peut ivoirien l'exemple qui suit Thibaut HT, comte de Champagne : et^é 'Tours, et Estienne comte deBIois son frère, enfans d'Eudes 1 s'estau* rebellez contre Henri l , roy de France furent si owtrecuideu âé l'oser attendre en bataille , où ïr y eut beaucoup de sang respartàtu dés deux eostez. Le roy, en haine de leur félonie, suscita Geof roy 1 Martel comte d'Anjou , second mary de nostre duchesse Âgriès^ afin de leur faire la guerre, et pour lui obliger, lui donna la ville de Tours et comté de Touraine que Thibaut possédoit. Martel tint le siège plus d*un âtt devant Tours. Thibaut et son frère faisant courir le bruit de le vouloir aller combattre, et faire lever le camp, combien qu*en effect leur intention n*estoit sinon de rafraischir la ville de- vivres et de gens , s'approchèrent avec ' leur armée. Martel la-dessus prenant une bannière de Saint-Mar-« tin, l'attachant à sa propre lance fut au devant de ses ennemis , dont il remporta la victoire, mil sept cens des leurs estans demen-
l4o HISTOIBE DtS COMTES DE POICTOU
rez sur la place. Thibaut prisonnier et 'le comte de Blois mis eri D.r«/««5. b«. fuite le io44» par cù Ton petit voir combien les
bannières d'églises estoient lors en usage ep fait de guerre : car aussi l'an 1066, le pape envoya une bannière, ou estendart de guerre au duc Guillaume de Normandie, dit le Conquérant, afin
luélcii quoi pra- $Uit »/t «« Ml».
Y. Ajmoniuê, M.
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î^"^^ de s'en servir en sa conqueste du royaume d'Angleterre 5 et tant M,*** .« r*.- bien dire qu'elles ne fussent pas si amples qu'elles sont aujour- ^"T^kM. d'huy ; d'autant que les eussent été trop mal-aisées et incommouu lm *.tur j es . ou jjj en |f on usoit d râpeaw médiocre qu'on nommott
cap . e. Phanon , par une diction corrompue du latin : car ce n'est pas on mot Thiots comme on, a pensé. Ainsi doneques le comte Eudes de Gascongne garda l'ancienne cérémonie de ses prédécesseurs eu. la prise de possession du comté de Bourdeau* , par l'espee èt la bannière , estant accompagné de la noblessse du païs , ensre lesquels sont nommez , Rai mon évesque de Bazas, Centule vicomte «le Béarn, Arnaut d'Acqs, Guillaume Loup , et Azelio Guillern: mr l'advis des barons de Poictou il passa deçà la Dordoigne * afin de recueillir la succession de son frère : mais une partie des seigneurs s'estoit liguée avec la duchesse Agnès, et Geofroy Martel comte d'Anjou son second mari , afin de le chasser de ses estats pour eo investir Pierre dit Guillaume , et Guy ses frères puisne» : et, pour lui résister, Guillaume sire de Parthenay avoit mis toute la Gasunc en armes , assisté de la faveur de ses gens , et l'Angevin a*ajît construit un fort chasteau à Germout , le duc Eudes l'assiégea sans efïect ; de là il tourna teste à Mauzé avec son armée pour essayer de s'en rendre maistre et chastier les rebelles du Heu , qui lui fui si malheureux qu'il y perdit la vie , et porté reposer à MaiUeaais , en compagnie de ses père et frère. Elie Vinet tesmoigne qu'il mourut en une bataille que lui livra le comte d'Anjou , la chronique de Maillezais se taist de cette particularité ; Eudes donc mqurut la mesme année que son frère, ou bien au commencement delà prochaine , d'autant que plusieurs tiltres de l'an 1040 , sont sous-signés de Guillaume duc de Guyenne , et Guy comte frères qui sont les • enfans d'Agnès , d'où il s en suit qu'Eudes n'estoit plus vivant 1 autrement Guillaume sixiesme son piiisnc n'eust porté tiljtre de
: ET DUCS M GUYENNE, i > ' ï$l
duc. Eudes ou Othon est fondateur dn monastère de Saint-L^dnard des Chaumes an pau d'Auqis, pour maison duquel &statrt met» procea dévolu au parlement de Paris depuis peuyoè l'on avoft produit quelque! tiltres faisans mention du comte et duc Qtbony on les ar^Ooîl de fausseté sous prétexte que les Annales de Bouchet ne parlent d'Othbn duc de Guyenne , par ainsi l'histoire peW servir non Seulement pour l'institution de la vîe civile^ mais aussi pour la décision des différends. IL y a un autre Otbor» bu Eudes II y comte de Poktou, dont il est parlé ilans une charge de l'abbaye de la couronne en Angoumois , laquelle porte qu'Aymar de PeiraV esleu évesque dedPoictiers, et Rairaondde Chasteau+Neuf i évesquC de Périgue'ux , s'assemblèrent en l'église de la couronné aux advens de l'an 1217 , afin de se faire consacrer^ ce que ftrt Rai**' raohd par les mains d'Hciie arcbevefcque de Bourde aux , Jean: d'Augoulesme et l'évesqhc de Saintes, ét ce|oi de Chartres nomwié Girard. Quant à Aymar il* nièrent ptocéder à sa consécration pour crainte d'OUkoh comte de Poictéu. Ce H« CHhon estoit petit fils de la reine Aliénor de par Malthide ou Mahaut sa fille, femme de Henry duc de Bavière quelle espousa l'an 11 79, par ainsi le premier Otbon estoit frère du quatriesme ayeul de ce dernier , et ne les faut pas confondre. Le premier décéda sans lignée , puis que Guillaume V et Guy ses puisnés ont commandé à la Gascongne et à la Guyenne après son déceds. Il se trouve des tiltres faisant mémoire d'un Guillaume le Bon , comte de Gascongne, fils de Raimond et d'Enregote, et mari d'Arenburge durant le règne de Sanche II et d'Eudes mêmes ; nous avons la copie d'un , faite sur le vidimus authentique , qui atteste qu'Henri III , roy d'Angleterre petit fils d' Aliénor l'a confirmé afin de le faire valoir nonobstant le vice du langage latin , d'autant que c'est une pure barbarie, possible la substance est véritable, et le feu, ou autre accidant ayant consommé le vray tiltre , quelque ignorant la voulut redresser pour servir à son église : mais il luy eust mieux valu imiter l'ancienne forme qui se pratiquoit sous la race du grand Glovis on Louis , car en ras de telle mesavanlure l'Avoyer de l'église l'exposoit par requestc aux maires ou bien aux comtes du palais , ( les
l4a. HISTOIRB /.DH$ COUVES.) DE BOICTOU
uns et le* aùtjws estaient plusieurs d wt mesmé téaips ) eeux-oy (^faisoieiU leur relafcoa au ioyqui y pourvoyait/ et détivroU une ctartrecdnh>mative des Jbiènsde cette église; *t|soas tùèeuxiesrne race on nota voit directement: s!aére$ser eau ooy' letfiekemples en sont Xràû,uens parrrii les histoires n'ont uri TemàrquàWe^se ^oi<l dans la Cbroniqud dé l'abbaye de Bèze ) dfa rè^ae de ( * *> nous soupçonnons qu'à foute d'ea avoir fait ainii , on a feint un Gqjllailme le Bon; Raimond, Endrogèthei eti Arênburge V qui ne furent jamais en naiurev e* toute/ais les rdys plus ebeiiiis à deVbvouon et à aumosner des bjenranx égkses , connue Jl est bien* raisonnable , ptiilost Jqné leur en retrancher , no se sont point amusez k espluscheriea filtres et àipointiller dessus;: mats les: bht^confirrafc& JibéYaleinent en la forme t bonne ou mauvaise qu'on* leur a présente. La pluspar* àe telles Chartres sont; bon nés pour les drokta des ég&es. Or cjuant à l'histoire, il eat rèc/ois 'demies bierv examiner avant que dé s'y fiander, et en (aire^sequèa^^cômnit. VfOua [voyea toudbaht hostre Othon qui ^Sst à; Matllesais. •.,:••!»•" i fit :'•.!,•■ .. '.-.'y >: ■ ■
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S«'$é ffé la vi .le de Saumur. —Mort de Pierre Guillaume. — "Sacre du roy Philippfe. la kariage d'Hèflry le NoiV*I , empereurdô Rbme, avW la princesse 'À gni'. s-i£pç W d'A^^in ^io« biatoire de JBuriiêre , loucfc*nt lViWt ddfc'WC o «île fanjo^ de Guillaume IV. ; - Erreur de^EoT^ .urja géM»?alogie fA,^. - S,ç W d Agnes femme de I empereur le Noir. — Erreur de Hepidan au datte du temps de , la't^b^tronriu' i c6Diomn>îrtiWi des nopccs'd'leetuj empereur
GciiÀ«DkB VIvilîU defitiiitetinve î¥v et #AgnèS de Bourgongne vinti au wipMukoPolctHsrs., cSmtê èe .Gascôngnfe et dnché dei G«yeiioiô'par;i.e'tTe»pafe* d J OlWrt ïy sort -frère pàfferriël' -'FM'ïo'^ ,' !
A^nès.iét ses ééèk,W Vieèh'tt^mf&f^ àVéc lêùr 'bewipèi^èfië^ ' comte^Anjou Ai|bef lurent à Pèieti^rt ; dù âyàrVt tenii tniè di^ffiè ' ' !' avecieiibaurons eti)âfeigtierïr^ du pbyi[ fl 5 ftit ^kresté 'qnè Pierre ' Qwllwmic aisnd deirjè*rértot àat ût Goyémië , 1 et Guy 1 auroit 1 1*
144 HIST01HB DBS COMTES ;DE POICTOU
Gascongne en tiltre de comté et y fut envoyé. La comtesse Agnès aprè3 cela se retira en la ville d'Angers , où elle et son mari fondèrent et bastirent le monastère de la Trinité , et mesmes fut aussi basti celui de Nostre-Dame de Nouzières : et les sires de Thalmont et de Ruftec bastirent l'un Sainte-Croix de Thalmont et l'antre Sainct-Benpisl de Nanteuil. Au reste la mes me fondation surnomme nostre comte Acer , que Vinet a tourné le Hardy, et L'avons retenu pour servir de différence. Ses gestes nous sont eschappez et ne se trouve aucune chose de lui fors quelques aumosnes et bien- faits exercez envers les églises, et la mémoire d'une guerre qu'il eut contre Martel son beau-père qui faisoil difficulté de lui rendre quelques places de Poictdu. Le duc assiégea la ville de San mur, dans laquelle Martel s'estoit-jetté ; dorant ce temps une dissenterie le saisit qui le força de lever son camp et de se retirer en la viJ/e Lan »o4 7 m de Poictiers, où il mourut l'an io58, indict II v devant le 24 de «o^T* d. septembre : car il y a deux tiltres à la Trinité de Vandosme de ckarrouiducom. cette année du règne de Henry , le 27 , Guillaume comte de Poic-
^uir«,u.^ tiers nouvellement décédé et son frère Guy desjà eslevé, et promeu «^îâaui-cré. au com té ; Geofroy fils de Fouques commandant à l'Anjou et Tou-
Li ^e trouvèrent ....
tr.ix« uni ar-ra^ne, Thiband fils d'Eudes estant comte de Chartres; comme c »«f «qoei qU ' au&5 ^ sc t roiiye chartre en l'abbaye de Sainct-Pierre dè la Réole b.rt i«. < anciennement Squirs en Gascongne dallée de l'an 1 de Philippes eT^^ roy de France, 1 de Guillaume comte 4e Gascongne, et 1 de Barda *n-rd, «. wr ^ vicomte de Benauges » dont il se recueille qat nostre duc daBofn.w» mourut vers millet ou aoust de cette année io5o, car le roy Phi- SrfrtJ'i. tLi! lippes fut sacré en juin 1059, il ne laissa lignée combien qu'il eut d. cb«rr«iw. u f cmme ^ès l'an i o5 1 , comme enseigne la Chronique de Van- I^rr. bn»- dosme , où elle n'est pas nommée. Le religieux de Maillezais 1 apm^**" pelle. Erminsende, et dit qu'après le trespas de son raary pour raie*™ fut m \fâ qu'elle lui porloit elle voua chasteté et se rendit religieuse.
cri du t.rap* ' * " .'.n .
«PA^bo au... Nous ne, douions point quelle ne soit cette comtesse dont parle Je "u7, d" Z'. cardinal d'Hostie en ,ses, épurée ; laquelle, il dit alliée de L'impéd ociok. ioi6. ra^ice P W# nt *3 duçté * Henry le Noir epie : le$ Allemans
rX disent : Hl| les tyalieas. le? lj. t empereur de Rome , estant veuf
d;jpiiph^i4e tl , aujreioeut Çune*onge d'Angleterre r s*
ET Dt'CS DE GUYENNE.
femme qui estoit décédce dès le 18 juillet * io38 , Tannée io43 il • a*»™, r,.«r*-f. envoya demander en mariage la princesse Agnès fille du duc Guillaume IV, et d*Agnès de Bourgongne, ce qui se fit par advis d'un concile tenu en Allemagne , au tesmoignage de Richard de Vuasbourg, possible il entend quelque diette : car en ce temps là l'empereur ayant célébré la feste de Noè'l à Goslare , on y envoya des ambassadeurs de divers endroicts , mesmement du roy de Russie , qui lui fit offrir sa fille, ce qu'il refusa, il dépescha donc une honorable ambassade de seigneurs et de dames , desquels Brunon son cousin évesque de Vuirtzbourg estoit chef, comme escrit Aventin en son histoire de Bavière , où il s'abuse en cela , qu'il pense que Guillaume IV , fnst encores vivant , et qu'il fust prince de la province narbonnoise, d'autant que Narbonne alors estoit possédée par le comte de Tholose nommé Ponce. Beîle-Forest fait bien pis, lequel se meslant de reprendre Bouchet et Paradin , pour avoir oublié Agnès au bout de la plume , lui-mesme la fait estre fille de Guillaume Geofroy, de qui elle n'estoit que sœur, et fait Geofroy comte d'Auvergne contre tonte vérité. La duchesse Agnès alla elle-mesme conduire sa fille , passèrent le 1 novembre à Bezançon , capitale de la Franche-Comté , où elles furent recueillies par le comte Renaut, oncle paternel de la future impératrice et fils d'Otte Guillaume; l'empereur fiança en une célèbre assemblée de noblesse , et de 28 évesques , la fit oindre , et sacrer à Mayence , consomma les nopees à Ingelheim. Glaber met cecy sous l'an io45, Hcpidan 1049, c'est erreur comme ès mémoires Séquanoises, l'auteur reprenant ceux qui font l'impératrice Agnès estre fille du comte Pienaut de Bourgongne , il ayme mieux la faire sa petite fille de par Adolmade (il appelle ainsi Adelmodie) et toutefois Agnès estoit seulement niepee de Renaut : et Adelmodie estoit de la maison des vicomtes de Limoges , et première femme du père d'Agnès. Or Agnès fut une très excellente princesse, laquelle enfin renonçant au monde se rendit religieuse à Frutelles en Lombardie, et de là passant à Rome vacqua le reste de ses jours en jeusnes et oraisons , et mourut en cet estât. Damian, cardinal évesque d Hostie lui addresse plusieurs lettres qui peuvent servir comme d'un
l/fi HISTOIRE DES COMTES DE POICTOU
s*». »•?>. abbrégé de sa vie. Elle eut plusieurs enfans , fils et filles , à sçavoûr Henry III ou IV empereur, né Tan io5o, Conrad duc de Bavière né Tan io52 , Sophie ou Judith, femme de Salomon, roy de Hongrie , et Mahaut qui fut promise à Rodolphe de par elle duc d'Allemagne. Mais il sera parlé cy-après de l'impératrice Agnès en la suite de cette œuvre.
GUY-GEOFROY-GUILLÀUME VII,
COMTE DE POIGTIERS ET DE GASCONGNE ,