Cf. concile melkite de 1790, v
7. Le concile de Qarqafé, se basant, dit-il, sur l'autorité des théologiens occidentaux les plus au courant de l'antique discipline de l'Église, définit l'indulgence comme la rémission d'une partie de la pénitence accordée par les supérieurs légitimes. Par ces théologiens occidentaux, il faut tout simplement entendre le synode de Pistoie, dont la définition des indulgences (Mansi, t. xxxvm, col. 1048) est condamnée par la Constit. Auctorem fidei (prop. 40) et quelque peu mitigée par le concile de Qarqafé. Mais celui-ci, aussitôt après, développe une théorie qui s'inspire de cette définition condamnée. Il évite tout ce qui concerne les propositions condamnées n.- 41, 42, 43.