Le tomos et le symbole
Socrate raconte que les évéques macédoniens (juittèrent Constantinople et écrivirent à leurs partisans de ne pas accepter le symbole de Nicée ; les cent cinquante évéques orthodoxes demeurés à Constanlinople avaient^ au contraire, confirmé ce symbole. Sozomène et Théodoret ne donnent guère plus de détails sur le concile ; mais celui qui se tint à Constanlinople l'année suivante (382) ^,
1. Voir la lettre synodale de ^82, dans 'Ihcodoret, Ifist. ccclcs., 1. V, c. ix, P. G., t. Lxxxii, col. 1212.
2. Celte nomination était, comme celle de saint Anihroise vers la même époque, en opposition avec la règle canonique. Tliéodorel, ///.s7. eccles., 1. V, c. vin, P. G., t. i.xxxn, ool. 12U'.); Socrate, flist. eccles., \. Y , c. viii. P. G., t. lxvii, col. 575 ; Sozomi.ne, Ilisl. eccles., 1. VII, c. vu, viii, P. G., t. lxvii, col. 1430. Saint Grégoire de Na/.ianze s'exprime avec amertume à l'égard du synode. Le discours d'adieu renferme d'utiles passages pour l'histoire des didlcultc.s de cette époque ; c'est VOratio XLJI, dans Mnnsi, Concit. a m plis. s. coll., t. m, («il. 582 sq.