Théodoret, op. cit., col. 121(j
i.E TOMos i:t i.i: symuolk
attribut' au concile de 381 la rédaction d'un t:;;.:;. c'esl-ù-dire une dissertation détiiiUcc sur la doctrine orthodoxe relative ;i la Trinité. Ce renseiy-nenient rci-ait croire ciue le syniholf de ce concile (jue nous possédons encore n'est qu'une partie, »l comme la (juintessence du Tc;;.Si; : ainsi donc le pi-emier canon actuel, (jui contient des anathèmes à l'endroit des héréticiues, a dû originaii-emenl l'aire partie du -i[j.z; '. Tillemont a pensé ([ue ce -z[}.t; traitait des erreurs d'Apollinaire et avait clé adressé (du moins en copie) aux évêques de llCfrlise latine ; il appuie son sentiment sur une
'*'] |)lirase d'un iliscours (jue le IV" concile œcuméni<|ue, tenu a Clialcédoine, adressa à l'empereur Marcien : « Les évéqucs, disait-on, ([ui (à Constantinople) avaient découvert les souillures d'Apollinaire, communiquaient aux Occidentaux la sentence qu'ils rendiicnl sur ce point '-. »
Nicéphorc Calliste attribue la composition du symbole du II" concile général à Grégoire de Nysse -^ Au concile de Florence (1439), Marcns Eugenicus a réclamé la paternité du symbole pour Grégoire de Xazianze *. Ces données sont également Jragiles et invraisemblables ; Tillemont n'en a pas tenu compte, et a présenté une bypothèse qui paraît l'ondée. Saint Epiphane a inséré dans son Ancoratus (c. cxxi), un symbole semblable, au sujet duquel il remarque que ce symbole est d'un usage général et doit être appris de mémoire par tous les catéchumènes. Or VAncoralus était composé dès 374, ainsi que cela est explicitement attesté dans divers endroits de cet
, ouvrage^. On on peut c(»nclui'e que ce symbole existait dix ans au
1. Tillemor.t, Mémoires, l. ix, p. 221, ait. 7K ; dans la disserlalion sur salut Grégoire de .Nazianze ; Dom Ceilliei-, Ilisl. des auteurs ecclés., l. v, p. G'ifj.
2. llardoiiiii, op. cit.. t. ii, p. ^'>\7 ; Mausi, op. cit., 1. vu, p. 'iGii. Dans celte iiyjKJtliùse, le premier canon doginatiquo et le symbole seraient des fragments du toinos. Ce qu'on en peut dire à l'heure actuelle, c est que Sozomène l'a eu sous les yeux, au moment où il transcrivait le premier canon dogmatique et les canons disciplinaires qui suivent, (^uant au contenu intégral du toinos et à son rapport avec le symbole, la question reste indécise. (H. I..)
;j. Nicéphore Calliste, Ilist. ceci., lib. XII, c. xni, P. 6'., t. <:xr,vi, col. TH'i.
'i. Cuiicil. Florent., sess. xxii ; ilardouin, op. cit., t. ix, col. 29'i.
5. S. Kpipliane, Ancoratus, c. lx etcxxi, et la note du P. l'ctau sur le c. i.x, [1. :i72, fies Animadversioiies au t. ii, de S. l'"pi[)li., Opent, Colon., 1682. Sur ce s\ nibole et sur son origine nous i-enconlrons trois liypotlièscs principales. L'iiypolhèse Iradilioancdle en fait un remaniement du symbole de .Nicée cxocuté par les soins des Pères du 11° concile (l'cumcnicjuc, en vue d'arriver à une anirnintion plus expresse de la divinitc- du Saint-Esprit. Lebedef, Useleuskie sohory. Sergier l'osad, 1890, part, i, {>. 111, note 1, cite h l'appui de celte opinion le
Livni: vu
moins il vaut le II" eonrilc recunu'niqiic, c|iril ('■lait tins cette époque en usage dans l'église, cl par conséquent, (jiie selon toute vraiseni-
texlo suivant tiic (Je la Ictlic du coucilu à 1 hcodose : tîtiiTa xal <7jvtû|j.o'j; opou; è5e9(i)vr,(jaa£v, tv^v te t(T)v TraTï'ptov itiTttv T<i>v dv Niyaix y.y(io)»Tav7£;,(Mansi, Concil. ampliss. coll., f. m, col. 557). Li deuxième liypotlièse est celle présculée parTilleuioiit, Mcm. hisl. ecclés., qui identifie ce .synibole avec celui de VAncoralus, n. cxiv, P. G., t. xi.in, col. 2li2. Ils sont, en cfTet, texluellenicnt les mêmes, sauf deux variantes sans importance. Hefele a c<imniis une méprise, il a confondu ce symbole de VAncoratus avec un autre symbole insère également dans VAncoratits^ quelques paragraphes plus loin, n. cxx cl (]ui diffère sensiblement du symbole de Constanlinople. h'Ancoratu.s n'étant pas postérieur h l'année 374 et rien ne peruieltant de supposer que le symbole en question y soit une interpolation tardive, il s'ensuit qu'on ne peut que rclirer au concile de .'{Kl la paternité du symbole. Toutefois, le concile, en appi'ouvant ce symbole, la en quelque manière fait t-ien ol lui a conféré une autorité particulière, soit comme symbole baptismal, soit comme simple formule de foi, spécialement dirigée contre ceux qui nient la divinité du Saint-Esprit, l ne troisième hypothèse, présentée par M. Harnack, Konstantinopolitatiisclies Symliol, dans Ilcal-Kiicyklopiidie, 3e édit., t. xi, p. 12-28, propose de ne laisser au symbole rien de commun que le nom avec le Ile concile œcuménique. Une minutieuse confrontation des textes permet de sou'enir que le symbole en question n'est pas, comme on l'a ]iensé longtemps, une recension auipliliée du symbole de ÎN'icée, mais un symbole liiérosolymilain complété par des formules nicéenncs. Ce ne serait que tardivement et à 1 époque du concile de Clialcédoine qu'aurait eu cours la théorie, universellement adoptée, d'un rapport d'origine entre lo [)résent symbole et l'activité doctrinale du Ile concile œcuménique. Les tiavaux anciens sont groupés par E. Kôllner, Syniljoli/i aller chrisllichcii Confcssionen, 1837, part, i, p. 1, 28-52 ; r. Caspari, Zur Ceschichlc des Taufheke/inlrii.sses in der orientalischen Kirche in dcn heiden crsten Jahrlinndertc nach dcr Ahfassung des Nicano-Constantinopolilanischcn Symbol, dans Zeitschrift fur lutheranische Théologie, 1857, p. 63'i. Die zw'ei Taiifbckciintnisse, die uns F.piphanius in seinem Ancoi atus mitgcteilt luit ; Das àllcrc eigcntlichc Niciinum von o'J5 ; Das Nicdno-Constantinnpolitanuni oder jïtngerc, uneigentliche Nicànum^ dans ^Vorwegischen Theolog. Zeitschrift, sei-. III, I. vu ; Caspari, Qnellen zur Gcscliichte der Tau fsyinhols, liiiîù, t. i-iv, et principalement t. i, p. i, 100, 11.!, 213; Eumby, History nf the Crceds, 2" édit., 1880 ; Swainson, The .Yicene and Apostles Creeds, in-8, London, 1875 ; Ilort, Tio dissertations : II, On the Constantinopolitain Creed and uther eastern Creeds of the fourth century, in-8, Cambridge, 187r) ; \V. Sclimidt, Zur f'.chthteitsfrage des Nicàno-Constantinopolitanum, dans yeuc kircliliche Zeitschrift, 180'.l, p. 935 sq. ; V. Knnze, Das Nicunisch- Konstantinopolitanische Symbol, in-8, Leipzig, 1898, V . Kaltenbusch, I.ehrbuch der vergleichenden Konfessionshunde, l-reiburg, 1892, Das aposlolische Symbol, texte grec, t. i, p. 233 sq., 2'i2, 24'i, t. ii, p. 712, note 37'i, 976; texte latin de Denys le Petit, t. i, p. 235. note 3 ; t. ii, p. 802, n. 68, 831, n. 31. 841, 877, 972, note 17, principalement t. i, p. 233-2'i4 ; A. Hahn, liibliothek der Symbole und Glaubensregeln der alten Kirche, in-8, Brcsiau, 1897, p. 162,
«IT. m: to.mos kt L1-: symbole 13
hlance le (•(MiclIe n'a pas riHlI^é un nouveau symbcdo, mais s'est contenté J'en adopter un, sauf à lui l;iiic suljir (juehjues légères modifications et à l'abréger, ainsi (jue le prouve la comparaison des textes. Celui de ("onstantinople est ainsi conçu ^ :
n. l'i'i; p. l*">ô. 11. l'i'); A. ]'.. luini, ./// introduction to tlic Creeds (nul lo tlie Te Deum, in-8, London, IS'Jl», p. lOG ; A. llarnack, Konutautiiiopolilanisches Symbol, il.iiis Real- i'.ncyklopd tlic. 3» cdit., t. xi, p. l'i-lîS ; X. OrlolF, J nissinn iien- oftiic Crecd of ('onstantinople, d;tus Journal of thcological Sladies. 1903, t. IV, p. L'83-290. J. Tiirintl, Symboles des Apôtres, de Nicée et de saint Athanase, ilans la Heyue du Clergé franrais, 190*3, l. xi.viu, p. (VJiJ sij. Voici le texte des deux symboles :
Jérusalem. Conslantinople.
lliijTEOoiJLiv £■; Eva Oeov itatîpa TravToy.pi- lltTTîjoiiEv si; eva Oîbv TtaTÉfa 7;avT'j/.pâ-
Topa, :îO'.r,7T,v o-lpavo-j xai yf,; opatojv te topa, îTotr,7r,v o-jpavo-j y.at 7?,; opartôv te
TTïvTtov xal àopJTd)/. TtivTwv xac àopàTwv.
Kal £■; £va y.vpiov 'It.to^v Xpi^Tov tÔv -jîôv Kal e!; Ë/a y.jptov 'Ir,Tù-jv Xpto-rôv tov -jîov
TO-j OeoC TOV (lovoyîvf,, TÔv ày. to-j TraTpô; toC Oeo-j tov [iovo-'Evr,, tÔv èx tov —aTpô;
vEvvT,6ÉvTa Oeôv àAr/j'.vbv TTpô irivTwv TôJv YEvvr,6ÉvTa -pô TrâvTtov tiov ai'ôvwv.
al'jivwv.
ow; ÈvtçxoTÔ;, Ûeôv à/.r|Oivbv Èx OîoyàXr/Jivo-j Vcvvr/JÉvTa o'j 7:o'.T,0ÉVTa, 6[xoo-jijtov tw Tra-
ôt' oj Ta -àvTa £-;iv£TO. Tpt, St'o-J Ta TrâvTa èyeveto.
TOV £1' Tijxâ; TO-j; àvOpci-ou; xal ctà tt,v TjaETÉpav a(OTr,çiav xaTE),6ôvTa èx tiôv ojpav(ôv xal crapxwOÉvTa âx 7rv£J;j.aTOC a-'îo-j
ffapxwÛÉvTa xal £vavOpu:Tr,7avTa. ■'•aï Mapta; tt.? TiapOÉvo-j xal ivavÔpwTtr,-
(TavTa
(r:a-.,pti)()£vTa xal TaiivTa. CTTa'jpwÛEVTa te -J-Èp y.jjlôjv èttI Hovtiov llt-
).âTO-j xal ^raOôvTa xal TasivTa
àvaTTavTa Tr, Tp'.Tr. r.iJLÉpa zal àvaTTavTa Tr, t^Itt, T,;J.Ép-ji xaTr. Ta; vpa-
xa; avE/OovTa £-; too: o-.pa-/ov;. ^^j àvs/.OÔvTa eU tov; oOpavo^;,
xal xaOïVavTa ix Zi\:ûyi toC :raTp'o; .^^< -/aOE^ôiiEvov ex ôe?uT)v to-: TraTpb;
xal ÈpxoaEvov Èv Zûlr, xprva- ^ovTa: xal ^^l TràAivÈpxôiiîvov !J.ETà6o?ïi;xprvai :<t.vTa;
■''■"•f^'^'- xal vExpo-:.-.'
0^ Tf;; flaat/.E:a; oox iiTa- teao;. ^v ^, i^^^^^w,,. ^Ox ËCTai teao;.
Kal El; Év -x-y.ry, -vEOaa. tov 7:apaxAr,T0v. j^^, ^., ,^ ,^^-,^^ .^ ^^^^,^^ .;^ ^^j.,^,, ^^i
TÔ swo-oiôv, TÔ £X TOj TiaTpb; £X7;opEuoa£-
VOV, TO CVV TiaTpl xal vu;') (T'jVTtpOffX'jVO'jaE-
vov xal o-Jv2oEaïÔ!J.Evov.
TO ).a).Y,<Tav Èv Tol; -po^r.Ta'.; -^, >,a/.f,<Tav Stà Tfiiv ■jrpoçr.Ttiv.
*xal EÎ; £v piiTTCTiia iJ.ETavo;'a; e"; ■x?r,'7tv ** jj; jxt'av avtav xaOo).iXT,v ''•»' *^0''''>''''^'^i^ iiiapTioiv àxxAT.Tî'av *ùu.oao-;'oC(jlev £v pâîTTtaaa eï;
**xal Ei; |i(av aviav xaÛOÀixr.v £xx>.r,<Tiav a^Eo-iv iaapTioiv.
xal Et; Tapxô; àvïTTaTivxal E!;;wT,va!o'>viov 7rpoiTÔox(i)|i.Ev àviaraiiv vExpwv xal 'wv'
T0-: (XÉAAOvTo; aliôvo;.
Au.r,v (H- '-)
1. Tilleiuout, -Vrm. hist. ceci., i. i\. art. 78 dans la ilisscilalioii sur salut Grégoire de Nazianzc. — Dom Ccillier, qui (p. 616) est lavorable à celle hvpo-
Livni; VII
5paT(T)v Tî 7:avT(i)v xaî àspaToiv. Ka», s'^^ sva Kjpiov \r^r:z\}^^ XpisTSv, tsv Tibv
ix sfOTî; , (-)îbv i:A-/;Otv:v £*/. Hso j itAYjOivsO , vevvTjOfvTa, oj 7:snf;0évTa, cixsojjiov Tô) I laTp» , 8i' cj Ti 7:âvTa à^iVîTO. tsv 5î' r,iJ.aç toùç àvOpo'y-su; y.al oià Tr,v rjH-S" Ts'pav -(OTT;pîav xaTîXOivTa =•/. Toiv cjpavojv, /.a'. japy.toOÉv-ra £v. lIv£j;;.aTcç icYisJ '/.a', Mapt:<r ty^'ç -xpOÉvcj. y.a'. £vatvOp(.)-r,7avT:<. ^TajpoiOiVTX Ti j-kp riixàiv £zi lIcvTicj Wù.y.-.zj /.y). -aOivTa y.al raofvTa 7,7.1 àvarravra Tf, TpÎTT, r,'iJ.ipy /.ary. -ràç Ypasa^, y.a». àv£/.Oôv-:a î'.ç TCjr sjpavsjç y.a-. /.aO£!l3;;.îv;v ïv. Cî^uov t;j I laTpbç, v.y.'. TraX'.v ipy^ô;;.£vov ;j.£Tà c;;Y;ry.pïvat«àivTaç y.x'.v£y.po'j^ OJ ■:•?;,; iia^iAîîaç ojy. Ï7~x'. -î'kz: ' . Kai î'^r t"; I!v£j;j.a t; 7.\'<.Z'f , -.0 y.jp'.ov, Tb ;^(.);-;'.bv. Tbiy. tij IlaTpbç ky,7:zpzuo'^.tyo'/ . -'z z'ri I laTcl y.al Y'.w su|j,7:p2-y.'j-
ihèse, la compromet en supposant par prieur que saint Kpiplianc était mort avant la cclcbratioi» du IP conrile ocruméniquc à Constanlinople. Qu'il nous soit permis, à notre tour, de remarquer que la rcsscnililance entre le symbole de Conslantiiioplc et celui de saint l-lpiplianc, n'est pas aussi frappante que Tilleniont le suppose ; le passaji^e qui a trait au Saint-Espiil, et qui par conséquent a dans cette question une importance 1res grande, est notablement diffV-renl tlaiis les deux documents. Le voici t«l qu'il est dans le symbole de saint Epiphane : Ka"t eJ; tô àyiov rivEv[.'.a -irrrs'JOjAEv, tô ),a).f,'7av bi vofim, /.al y.rifjEav âv toÏ; 7cpo9r,7a'.; v.x: y.xta^àv ïizX tov 'Io,o5âvr|V, ).a).o-jv iv àTTOTTÔXoi;. ot/.oôv év àYÎoi;' o-jto); Sk 7riTTî'jO[;.îv Év x'j-tït, on In-i lhiz'j\>.x artov, llvï-jixa Oeo-j. Uv£-j(j.a TÉAïtov, îlvî-jixx Ilapiy.'i.r-ryi. à'y.T'.TTOv, iy. to-j llarpo; £y.7rop£yôii£vov, y.a't èx toû TîoOÂaa'vavôii.ïvov, y.al ttittevojj-îvov. t Et nous croyons au Saint-Esprit, ijui a parlé dans la loi, qui s est fait entendre par les prophètes, qui est descendu sur le Jourdain, qui a parle par les apôtres et qui établit sa demeure dans les saints. Nous croyons en lui, parce qu'il est l'Esprit Saint. l'Esprit de Dieu, l'Espril pai-fail, l'Esprit consolateur, incrcé, qui procède du Père, que nous recevons par le Fils et en qui par le Fils nous avons foi. j [llardouin, Coll. conci!., t. i, col. 81'»; 'Mansi, C'onc. amplisfi. coll., t. m, col. Ô65. Le même texte du symbole, dit de 381. se retrouve dans les actes du concile de Chalcédoinc, nciio II, dans Mansi, op. cit., t. vi, col. 957; aclio V, dans Mansi, op. cit., t. vu, col. 111, et cnlin dans les acles du Vl^ concile œcuménique, aclio Al///, Mansi, op. cit., t. XI, col. ('):j;!. A. Ilaliu, liihliolheh der Symbole (iriil (Uauhcnsie^eln der (ilteii Kirclic, n. l^'i, a donne une éilition criticjuc pour laquelle il a collai ionnc les manuscrits suivants : 1" Cod. Sangallensis .'i.'iS, du x^ siècle, écrit en caractères latins avec ce titre : Sjntholtim Apostolorinn f^rxce. — 2' Incunable, Venise l'i95. — o" Cod. Vindohonensis, S30 du xc siècle, écrit en lettres latines avec ce tilre Credo in itrntni. — '1" cod. du ix-x«' siècle public par Binîcrim, F[>isloln cntfiolica srcn:.d<i, Mainz, 182'». — 5« Uittorp, 0/do roiiianus dr di\inis (•f/iciis. — G' Sacra mcnlariiiin ^elasianuni. (II. L.)]
1. Jusqu'ici le symbole est à peu près identique avec celui de Nicée.
2. Cette addition dirigée contre Marcel d'Ancyre se trouve, quant au sens, dans le symbole du synode tenu à Antioclie, en 3'il.