Voir Diclionn. d'arch. chrét., l. i, col. 564 sq
3. B;u-oniiis, Annales, ad ann. 397, n. 52-53 ; Pagi, Critica, n. 23 ; ad ann. 401, u. 30-51 ; Sirinoud, Concilia Gallix, 1629, t. i, p. 27 ; Conc. regia, l. m, col. 460 ; Labbe, Concilia. (. ii, col. 1155-1158, 1810-1811 ; Ilardoniii, Concilia, t. I, col. 957 ; Tillemoiil, Mrni. hist. ecclés., 1705, l. .\, p. 679-G91, 837-841 ; Coleti, Concilia, t. ii, col. 1383 ; Ilist. littér. de la France. 1738, t. i, paît. 2^ p. 425-428; Bouquet, Recueil de.i hist. des Gaules, iii-fol.. Paris, 17:iS, i. i, col. 774-775; iMansi, Concil. ani/)liss., coll., t. m, col. 859; 'lli. Miuimison, Die Synode von Turin, dans Neues Archi'.- Gesells. dit. deut. (Jescti., 1891 t. .XVII, p. 187-188 ; L. Ducliesiic, Concile de Turin ou concile de Tours, dans les Comptes rendus de l'Acad. des inscr. et bell. -lettres, 1891, séiic 1 V, 1. xix,
CONCILES — Il -<J
p. 369-373 ; F. Savio, // concilio di Torino dans Atti delf Accad. scienz. Torino, 1891-1892, t. XXVII, p. 727-738 ; E. Ch. Babut, Le concile de Turin. Essai sur l'histoire des Eglises provençales au Ve siècle et sur les origines de la monarchie ecclésiastique romaine (il7-i50), ia-8, Paris, 1904. Ce travail a provoqué une imporlaule liUéi-alure dans laquelle nous choisissons quelques recensions principales : B. dans Historisches Jahrbuch, 1904, t. \xv, p. 858 ; S. R[einach], dans la Revue archéologique, 1904, IV" série, t. iv, p. 153-154 ; Ghr. Pflster, dans la Bévue historique, 1905, t. lxxxvii, p. 312-316 ; W[ilmarl], H. Andrew, dans la Hevue d'histoire ecclésiastique, 1905, t. vi, p. 239-2 »0; P. Lcjay, daua la Revue critique d'histoire et de littérature, 1904, nouv. série, t. lviii, p. 438-443; A. C. dans la Revue bénédictine, 1905, l. xxii, p. 134-136 ; R. P. dans le Journal des sava.its, 1905, nouv. série, t. m, p. 49-50; F. A. Christie, dans American historical Review, 1905, t. x, p. 627-628 ; G. Ficker, dans Theologische Literaturzeitung, 1905, i. xxx, col. 329-330 ; J. Dcclareuil, dans la Nouvelle revue historique du droit français et étranger, 1905, t. xxix, p. 261-274; F. Savio, dans Rivisla di scienze storiche, 1905, 1. ii, p. 257-220 ; F. Savio, dans Rivista storica italiana, 1903, Ille série, t. iv, p. 306-309 ;P. Alphandéry, dans Iol Revue de l'histoire des religions, 1905, t. li, p. 297-305; M. Dubruel, dans les Etudes, 1905, l. cv, p, 269 ; V. Schweilzer, dans Romische Quartalschrift, (Geschichte), 1905, t. XIX, p. 205-206 ; P. Dognon, dans les Annales du Midi, 1906, t. xviii, p. 133-135 ; L. Duchesne, Le concile de Turin, dans la Revue historique, 1905, t. LXXXVII, p. 278-302 ; E. Clir. Babut, La date du concile de Turin et le développement de l'autorité pontificale au v^ siècle. Réponse à Mgr Duchesne et à M. Pfister, dans la Revue historique, 1905, t. lxxxvii, p. 57-82 ; F. Savio, Il papa Zosimo e il concilio di Torino, dans Civiltà catolica, 1905, t. ii, p. 280- 294 ; t. m, p. 39-55. E. Chr. Babut, Un dernier mot sur le concile de Turin en4i7, dans la Revue historique, 1905, t. lxxxviii, p. 324-326; W[ilinart], dans la Revue d'histoire ecclésiastique, 1905, t. vi, p. 931-937; J. Chapman, Pope Zosimus and the council of Turin, dans The Dublin review, 1904, octobre, p. 366-381. On jugera d'après celle bibliographie incomplète — elles le sont toutes — ■ de l'impossibilité de Faire plus et mieux dans une note à une histoire générale qu un résumé de la discussion. Nous nous aiderons pour cela et nous citerons presque intégralement vme notice de notre confrère dom A. Wilmart mentionnée ci-dessus. Un travail de Mgr Duchesne relatif aux vicissitudes de la primatic d'Arles, parut sous ce titre : La primatie d'Arles, dans les Mém. de la Soc. nat. des antiq. de France, 1891-1892, Vie série, t. ii, p. 155- 238 et fut réimprimé dans les Fastes épiscopaux de V ancienne Gaule, in-8, Paris, 1894, t. i, c. ii. L'exposition était faile à souhait, elle a été reprise par M. Babut qui veut donner au concile de Turin une importance ignorée jusqu'ici, laquelle modifie et transforme d'un bout à l'autre l'exposé de M. L, Duchesne. Du concile de Turin, nous avons la lettre synod.ale, conservée dans les recueils canoniques gallicans, mais sans autre date que l'indication du quantième [die X halendas octobris := 22 septembre) : une petite pièce d'allure tranquille, qui règle diverses situations de fait concernant les Eglises de Provence. Les indices historiques, assez nombreux, la placent tout au début du ve siècle (entre 398 et 408) : c'est l'opinion des anciens, depuis Sirmond, et des modernes, avec L. Duchesne, qui dit couramment: « vers 400 ». En 417, le concile se trouve soudain invoqué dans plusieurs letli'es du pape Zosime, des 21, 22, 26, 29 sep-