‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 3)Chapitre 12 sur 407 · LE TOMOS HT Li: SY.MDOLE · texte numérisé non relu

LE TOMOS HT Li: SY.MDOLE

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Nous croyons en un seul Dieu Ptrc tont-iiuissant, crcMliiir du fiel rt tir

1. (."ctle «ku'lriiic sur le Sainl-P.spril, exposée aussi explicitement a été évideinineiit rédigée en vue des erreurs des niacéd'inicns ou des pncuiualistes.

2. Voici la version de Deiiys le Petit : Credimus in unnmDeiim Patrnin oinniuoleritein, fac(:iri'iii v<tliellfri:e. \isibiliiim uniniiiiii et linisihiliiim. Ktm itntiin Dominum Jesiiin Chrisliim Filium Del /inluni ex Pâtre arile omnia sccula, Deitin veniiii de Dca \ern, itatwn non j'ncttnn, consubslantialeni Patri, pcr fjiicin omnia l'acta sunt, (/ni propter nos liumines et saluteni nostrani descendit de cwlis, et incarnatns est de Sj'iritu sancto ex Maria virgine, et hiananatiis est, et crucifixus est pro nobis sid) Pontio Pilalo, et sepultus est et rcsurrexit tertia die, ascendit in cocluni, scdet ad dexteram Patris, iterum \'enturus cum gloria jndicare tmoa- et inortuos : cu/ns leg/ii non erit finis. Et in Spirituni sanctitni, Dominum et \i\'iftcantem, ex Pâtre /iroccdentem^ cum Pâtre et filio adorandum et conglori/icandum, qui locutus est per snnctos prophetas. Et unani, sanctnm, catholicam et apostolicani ecclesiam. Con/itcmur u-iium haptima in remissionem peccaturum. Exspectamus resurrectionem mortuorum et \'iiani futuri sxculi. Amen. Î3aus les Canones co/icilii constanlinopl. ex interprct. Dionysii Exigui, Mansi, op. cit., t. m, col. 567 ; cf. Codex cononum et Constituiionum Ecclesix roman.T, dans S. Leonis, Opéra, édit. P. Quesnel, I. ii, p. 56; Sacramentarium gelasiarum, dans Mmalori, I.iturgia romaiia i-elus, t. i, col. 541 ; Asseiuani, Cod. llturg. uni\'ers., t. i, p. 11. Une ancienne traduction des Canones concUii constantinop.. dans collection d'Isidore Mercator (Mansi, op. cit., t. III, col, 574) ; dans les Actes du concile de Tolède de 5!H9 (Mansi, op. cit., t. IX, col. 977 sq., et Aguirre, Concilia Hispanix, t, ii, p. 338) ; dans Etiierius et Beatus, Adscrsus Elipandum, 1. I, dans la Bibl. patr. Lugdun., t. xin, p. 363, {Syniholns [sicj fidei Epliesin.T), p. 359 {fides prinii Ephesini concilii \ concile de Chalcédoine, Actio II, (Mansi, op. cit., t. vi, col. 958 ; act. V, Mansi, op. cit., t. VII, col. 111 ; dans Terd. Flor. Fleck, Anccdota, in-8, Lipsia;, 1837, p. .■!':7 sq. ; Cod. Jieg. Armentarii Paris. ; dans la liturgie mozarabe P. /.., l. Lxxxv, col. 557 ; dans les actes du concile de Fi'éjus tenu en 796, P. L., t. xcix, col. 293; dans VOrdoromanus de dii-inis officiis, [.Maxima Jtiblioth. Patrum, t. xiii, col. 677 ; dans le symbole du pape Léon III à Saint-Paulde-Rome, d après Abélard, Sic et non, édit. llcnke et Lindenkolil, t. iv, jj. 29- 3t) ; traduction syriaque (ms. de Nitrie de 1 année 5f)2, au lîritish Muséum, Caspari, Qucllen. t. i, p. 100 sq.) ; traduction arabo-cople (Wustenfeld, Synaxarium d. i. Koplisch lleiligenkalender, 1879) ; deux traductions anglo-saxonnes cuiilenuis l'une dans le ms. de Cambridge des lioméiies d'AcHric, vers 1030, l'autre dans le ms. ll'igorniensis de la bibliofh. IJodIéicnne, vers rjOn, publié par Heurlley, llnrmonica symbuliea, \). I("i2 stj. , ^\'a!^ll, Ihbl. .symbul.. p. 9i-lU3, avec un choix de bonnes v.irianles. (>aspiri, Qucllen; t. i, p. 213-236. (M. L.)

la ti-rre, dfs diosi's visibles cl tli>s chosi.'s invisil)l(,>s. El (>ii un seul Sei- <;iieiir .lésus-Clirist, Fils uniciiic de Dieu, eiigeiidi-i- du Père avant ions les temps, hiniièro de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu, eui^eridn", non créé, de même substance (jue le Père, par lerjued loul a él('- crée ; qui, à cause de nous, hommes, et de noire salul, est descendu des cieux et a pris chair du Saint-Esprit el de Marie la Vierge et est devenu homme ; a élé crucifié à cause de nous sous Ponce-Pilale, a souM'ert, a élé enseveli cl est ressuscité le (i-()isièiiic jour conformc-menl à la saiiile Fcrlliirr ; cl est romonlé aux cicu\ cl s'c-^l assis à l,i droilc; <hi Pèi'e, d'où il viendra avec niagniliccncc ])()Ui- juger les vivanls cl les morts ; dont le règne n'aura jjas de lin. Et au Sainl-Mspi'it, Seigneur (pii règne el rend vivant, (pii pi'ocède du Père et [l-| qui avec le Père el le l"'ils doit cire honoré el glorifie, qui a parlé par les prophètes. Kl à une sainte l<!glisc catholique et apostolique. Nous professons le baplcmc unique pour la rémission des péchés. Nous attendons la résurrection des iiioils ci la vie du siècle fulur. Amen.

On est surpris que Grégoire de Nazianze, écrivant, quel({ue temps après la lin du concile à Clôdonius, au sujet de la règle de foi ^, ne parle que du symbole de Nicée, sans rien dire de celui de Constantinople, quoi([uc dans cette même lettre Grégoire reconnaisse l'insuffisancc du symbole de Nicce en ce qui concerne la doctrine sur le Saint-Esprit. Son silence ne s'explique que par sa situation vis-à-vis du \V concile œcuménique. Le III" concile général tenu à Ephèse n'a pas fait mention de ce symbole -. Mais, par contre, le IV'' concile général tenu à Chalcédoine le lit réciter deux fois, l'inséra à deux reprises dans ses actes ^, et lui donna parce fait une solennelle approbation. 11 In! de même lu et accepté par le W concile œcuméni(|uc, en 680 '. 11 a été imprimé, avec les actes du 11" concile œcuménique de Constantinople, dans toutes les collections des conciles ^.

1. Saint Grégoire de iS'a/.i;iiize, /Jpisl., en, P. (,'., t. xxxvii. col. I'.t3 st|.

2. Au concile de Florence, Hcssarion, s'iuilorisaiil dune lellrc de Cyrille à Acace, prétendit que le concile d'Eplièse av;iit défendu de réciter dans les églises un symbole iiiitic (pic celui qui élail en usage. (Hardouin, op. cil., t. ix, p. 110). M.iis on ne sail si, par ce symbole en usage, on doit entendre le symbole de Nicée ou bien celid de Xicce et de (^)iislanliuoplc.

3. Aclion II, el v, dans llardouin, Collée, ('une. l. ii, col. 287 et j."/» ; Dans -Mansi, op. cit., I. vi, col. 958, et l. vu, roi. III.

4. Aclion XVIII, dans llardouin, op. cit., 1. m, col. Jy.l.S.

5. Dans .Mansi, op. cit., t. m, col. 567 cl 57'». symbole de Constantinople ne contient plus ces mois du symbole de Nicée: £/. rô,- oO^ia; toO Ttarpo;. On en a tiré parti pour soutenir (Tli. Zalin dès 1867 et depuis A. Ibirnack et Lools) que le lriomj,l,e de l'ojioo-j'jio; sur rô(xoioj"7io; était tout à fait relatif

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