‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 3)Chapitre 120 sur 407 · Cf. Yaii l-".s|)cii, op. cit., p · texte numérisé non relu

Cf. Yaii l-".s|)cii, op. cit., p

3. Le dioil dv fonder «le nouveaux l'-vùcliés n'clait donc pas encore réservé au pape. Cf. Van Espen, op. cil., p. 368.

droit pendant qu'elles étaient hérétiques. La même règle s'applique au mobilier et aux droits des Eglises ^.

Can. 6 (100"'). Le concile établit des juges pour l'affaire de l'évêque Maurentius -.

Can. 7 (101''). Au sujet du différend survenu entre l'Eglise de Rome et celle d'Alexandrie (à cause de la déposition de Jean Chrysostome), on écrira au pape Innocent pour le rétablissement de la concorde.

Can. 8 (102"). Des époux séparés ne doivent pas contracter d'autre mariage, mais ils doivent se réconcilier ou vivre comme étant séparés; on demandera aux empereurs de rendre un décret sur ce point ^.

Can. 9 (103"). On ne doit se servir que des formulaires de prières examinées par le concile et réunies en recueil par des hommes compétents.

Can. 10 (104^). Un clerc sur lequel pèse une accusation ne peut sous peine de perdre sa dignité, demander à l'empereur des juges laïques ; mais il peut lui demander un tribunal épiscopal.

Can. 11 (105"). Quiconque après avoir été excommunié en Afrique parvient à se faire recevoir à la communion, dans un endroit quelconque d'au delà des mers, doit être exclu du clergé.

Can. 12 (lOC). Quiconque veut se rendre à la cour de l'empereur, doit d'abord avoir des litterœ formattc. pour l'évêque de Rome, et celui-ci lui remettra de nouveau des littenx; formatœ, s'il se rend à la cour. A défaut de ces dernières lettres il sera excommunié.

hcs formaiœ expliqueront les motifs du voyage et donneront la date de la fête de PAques. — Les députés du concile auprès des empereurs au sujet des donatistes, devront obtenir de ces souve- [102] rains tout ce qu'il leur paraîtra utile. Toutes les lettres synodales seront signées de l'évêque de Carthage *.

Les XIP et XIII" conciles de Carthage se sont tenus en 408, le premier, le 16 juin et le second le 13 octobre ; nous savons qu'ils décidèrent l'envoi d'ambassadeurs à l'empereur au sujet de l'affaire des

1. Van Espen, op. cit., p. 368 sq. ; Fuehs, Bibliotkek der Kirchensers., t. m, p. 140. Cette ordonnance fut abrogée en 418.

2. Le texte de ce canon est très fautif et très difficile à comprendre. Cf. Van Espen, op. cit., p. 369, 370.

3. Cf. Van Espen, op. cit., p. 370. Corpus j'uris can. causa XXXIII, quaesl. vu, c. 5, où ce canon a été pris dans Isidore comme provenant du concile de Milève.

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