‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 3)Chapitre 124 sur 407 · CONCILES A SKLEUCIK, A l'TOLKMAÏS KT A HllAGA · texte numérisé non relu

CONCILES A SKLEUCIK, A l'TOLKMAÏS KT A HllAGA

contenu de ces canons prouve leur fausseté ; ainsi, le 2'' oanon affirme tri's crplicilcment que le Saint-Espril procède du Père et du Fils. D'autres canons ne sont rnanifestenieiit (jue des imitations d(\s ea-

conlenait, croyons-nous, entre aiili'os choses, la roiKlainnation des ennemis d'Jsaac ijui, dès le 1''' lévrier, apparaît (■(uiniie le cliet rec-oimu di's évLMriies persans. Le mardi, 1'''" lévrier, inaiigiiralioii du concile propr-eincul dit. 11 s'ouvic par des prières sideiinelies pour le roi. l'iisiiilo, lectuie d'inio seconde lettre des évêques niésopolamicns, deslinée à Marouin, dont le prologue des actes synodau.v nous a conservé un jiassai^e, Cette lettre servait d'introduction à une collection dogmatique et canonique ayant pour base les Arles du concile de Nicée. Isaac lit a])porti'r le volume ; après en avoir enleniiu la lecluri; publique, les cvèques s'eugagèreul sous peine d'analliènie à y adhérer. Maroula et Isaac li-s firent alors st)uscrire et signer, l'^nsuile, les prélats réglèrent entre eux certaines questions plus importantes. Ils décidèrent (ju'il n'y aurait qu'un évêque par ville, que les nouveaux évêques devaient être institués par trois autres et confirmés par le métropolitain, même si les évèchés étaient très éloignés les uns des autres ; cju'on solenniserait pai-tout en même temps les grandes fêtes et le jeûne solennel de carême, qu'on n'offrirait plus le saint sacrifice que sur un seul autel. Ces décisions furent prises conformément aux canons ct)ntenus dans le recueil des Pères occidentaux. Un résume en fut fait, sans doute celui (jui nous est parvenu, Il est divisé en trois articles, Synod. orient., p. 258, 259. Peu après le 1»'' février, Marouta et Isaac se rendirent à la Porte Royale et sollicitèrent une cntievue du Roi îles Rois. Ils lui rendiieut compte de la session écoulée, et de la façon dont ils s'étaient acquittés du mandat qu'il leur avait confié. Le roi décida de sanctionner l'œuvre du foncile et de manifester de nouveau publiquement ses bonnes dispositions à l'égard de l'Eglise chrétienne. Il députa les deux plus liants dignitaires de la cour. Ceuxci convoijuèrent les évêques à la Porte et les haranguèrent au nom de lazdgerd. Ils promulguèrent une fois de plus (jue toute liberté était donnée aux chrétiens de pratiquer leur religion et de construire des églises. Ils insinuèrent que la reconnaissance officielle île la i-eligion chrétienne était due aux démarches d'isaac « que le roi à qui il est agréable, a établi chef des chrétiens de tout l'Orient, » et surtout à l'intervention de Marouta. Ils terminèrent en déclarant que le bras séculier punirait impitoyablement toute opposition à Isaac et à Marouta et se retirèrent parmi les cris d'allégresse et les acclamations de tous les évêques. Ainsi se clôtura le grand concile de Séleucie.

Le Synodicon orientale contient les Actes du concile de VIO (p. 253-275) ; leur étendue nous interdit de les transcrire intégralement. Eu voici quelques passages : (Titre) a Récit des choses qui furent régh-es dans l'assemblée des évêques qui se tint pour la première fois dans le pays des Perses ; di-s canons et des règles qui lurent établis en Occident, dans le pays des Romains, par les évêques de cette contrée et auxquels les évêques de la terre des Perses adhi'-rèrent aussi ; des choses que ceux-ci établirent et définirent d'eux-mêmes touchant le rang (Ta^ic) des évêques et des métropolitains, le patriarche et tout l'ordre (Tayiia) du clergé ; des avis iju'ils établirent pour le ministère ecclésiastique ; de la jjrofession de foi des trois cent dix-huit Pères-évêques, à

nons de Nicce ; tel est, par exemple, le 4° canon sur les eunuques, le S** sur les auveicav-Tsl et le 3° portant qu'un évêque ne peut être ordonné que par trois autres évêques. On peut assurer qu'un tel concile, qui aurait certainement eu une haute importance, se serait occupé d'autre chose que de ces quelques détails ^.

En 411, Synesius, évêque de Ptolémaïs, dans laPentapole, réunit

laquelle ces évêques persans qui étaient au nombre de quarante, ajoutèrent diverses choses qu'ils ont acceptées, admises et confirmées relativement aux autres canons établis par leur parole et leur signature. i> Vient ici l'histoire que nous avons résumée dans cette note, ensuite la définition de foi et les canons au nombre de vingt-et- un, suivis des sif^natures. Voici les sommaires de ces canons : 1° De l'élection, et de la règle selon laquelle les évêques doivent recevoir l'imposition des mains. 2° Des eunuques qui eux-mêmes amputent ou détruisent leui s membres. 3° De ce que les sœurs agapètes ne doivent plus habiter avec les clercs selon la coutume antérieure. 4o Des clercs qui s'adonnent au gain déshonnête. 5" Qu'il ne convient pas aux fidèles d'employer les augures, les divinations et les œuvres occultes. 6° De l'assemblée des évêques ; quand, où et pour quelles raisons elle doit avoir lieu. 7° Des maisons destinées à recevoir les étrangers ; et de ceux qu'il convient de recevoir moyennant des (lettres) pacifiques. 8" Qu'il n'est pas permis aux clercs invités aux festins ou aux repas funèbres de demander ou de prendre là des portions, ni de manger dans les auberges, ni de prendre part aux banquets collectifs. 9° De ce qu'exige convenablement l'honneur du ministère le jour du dimanche. 10° Que chacun des évêques métropolitains doit posséder un exemplaire de ces canons, pour les méditer et se conduiie convenablement d'après eux, selon le pacte qui a été fait relativement à leur observation. 11° Que l'imposition des mains sur un évêque ne doit pas se faire par un seul évêque; et des choses interdites par les évêques. 12" De l'honneur qui convient et qui est dû au catholicos qui occupe le siège de Séleucie etCtésiphon. 13° Des règles et des canons qui concernent le ministère, les saints mystères et les fêtes glorieuses de Notre Sauveur. 14° Des chorévêques. 15^ Du choix de l'archidiacre et des règles relatives à son ministère et à son administration ; des économes et de la correction des contempteurs. 16° De la règle qu'il convient d'observer à l'égard des clercs qui sont appelés et viennent à l'impositiou des mains. 17" Pacte et convention des évêques relativement à l'observation de ces canons ; et de la réprimande décernée contre les contempteurs qui les mépriseront. 18° De la préséance due aux métropolitains et de ce que leur doit chacun des évêques placés sous leur autorité. 19° Qu'il n'est pas permis à lévêque d'agir tyranniquement ou de se conduire avec violence à l'égard d'un des évêques, ses collègues. 20o De la règle qu'il convient aux métropolitains d'observer dans l'élection et l'imposition des mains qui se font sous leur autorité. 21" Du rang et de la dignité sacerdotale ; des provinces et des sièges métropolitains et de chacun des sièges épiscopaux placés sous leur juridiction. (H. L.)

1. Pour tout ce paragraphe nous renvoyons à ce que nous avons dit dans la note précédente. (H. L-)

117, CONCILES A SÉI.KUCIF-, A PTOMiMAÏS ET A BRAGA 107

un concile au sujet de rcxeommunicalion du gouverneur Aiidronicns de Cvrénaïque ^, mais ce ne lut (|u"iin synode diocésain.

En cette même année '111, on trouve ordinairement dans les collections des conciles les actes île la célèbre Collatio Carlhamnensis ^, ce colloque de religion qui tient une si grande place dans l'histoire du donatisnic. Mais comme il ne présente pas, à proprement parler, les caractères d'un concile, nous n'avons pas à nous en occuper ici •^.

1. Baronius, Annales, ad aiin. 'iM. n. 53-r)'J ; Coll. régla, t. iv, cdl. 101 ; Labbe, Concilia, t. ii, cul. i;);!,"); llardouin, Coll. cuncil., t. i, in<lex ; Mansi, Concil. anipliss. coll., t. iv, col. 1 sq. (H. I,.)

2. 1-8 juin 411. Barunius, Annales, ad ami. jII, ii. 3-^i5 ; Pat^i, Critica, n. 3-'i ; Gesta cnllationis Carthagine habita' Honorii Cxsaiis jiissu intcr catholicos et donatistas corani Marcellino Vir. Cons. tiih. et not., cura et studio Papirii Massonis, niinc prinium in lucem cdituin, in-8, Paiisiis, 15iS8 ; eniendavit Potrus Pithœus, ia-S, Parisiis, 1506; Coll. regia, l. iv, col. lUl ; Labbe, Concilia, t. n, col. 1335-1507; llaidouin. Coll. concil., t. i, col. 1043-1190; Coleti, Concilia, t. m, coi. 107 ; Maiisi, Concil. ampliss. coll., t. iv, col. 7-283 ; N. Alexander, Ilist. eccles., in-fol., Veiietiis, 1778, t, iv, p. 354-356 ; Fabricius, Biblioth. grxca, t. xi, p. 293-294 ; edit. Ilarles, t. xii, p. 626-627 ; Morcelii, Africa c/iristiana, iii-1, Brixia?, 1816, t. m, p. 'i6-iJ8 ; Fuclis, Bibliolhc/c der Kirchenversamnilungen, t. m, p. 151 sq. ; A. AudoUent, Carthage romaine, in-8, Paris, 1901, p. 525-527. (II. I..)

3. Les catholiques souhaitaieul par-dessus tout de se trouver face à face avec leurs adversaires dans une controverse contradictoire. L'inlerventioi>énergique de saint Augustin permit à ce projet de .se réaliser. Le 14 octobre 410, Honorius invita les deux partis à celte conl'oicnce contradictoire qui s'ouvrit en grande solennité à Carthage, dans les thermes de Gargilius, le 1«'" juin 411. Les habitants, qui, malgré la l'rétjuence des conciles dans ces dernières années, ne se lassaient jamais de spectacles de ce genre, accoururent en foule pour contempler le pompeux détilé, l'importance de la question en jeu surexcitait en outre les esprits. Le notaire et tribun Marccllin avait été désigné par l'empereur en qualité d'enquêteur {cognitor] et de président ; il était assisté de nombreux foncti(mnaires. On comptait deux cent quatre-vingt-six évoques catholiques et deux cent soixante-dix-ncuf évoques donalistes. S. Augustin, Breviculus collationis, dies I, pr;ef. n. 14, dans Mansi, op. cit., t. iv, coi. 269, 275. Les débats étaient confiés à une commission de trente-six membres {P. L., t. XI, col. 1227-1230) et se prolongèrent pendant les journées du 1, du 3 et du 8. Nous possédons deux comptes rendus des séances : l'un est l'instrument oKîciel (Gesta collationis Carthagine hahitœ, P. L., t. xi, col. 1223-1420), l'autre a été écrit par saint Augustin, Dresic. collât, ciini donatislis, cf. Episi. cxxxix, 3 ; cxL, 2-3, etc., dans Mansi, Concil . anipliss. coll., t. iv, col. 7-286. l/atfaire fut reprise depuis ses origines et de j)art et d'autre on produisit des pièces de toute sorte (Duchesne, Le dossier du donatisme, dans les Mél. d'arch. et dhist., 1890, t. X, p. 603-606), actes officiels, instruments de polémique, textes de ri-"crilure, elc, La lecture de ces documents, écrit M. Audollent que nous

Nous terminerons ce paragraphe en mentionnant les actes assez [140] courts d'un concile tenu à Braga (en Espagne et maintenant en Portugal), en 411. Tout le monde est unanime à regarder ces actes comme apocryphes ■".

il8. Conciles au sujet du pélagianisme à Carthage, à Jérusalem, à Diospolis, à Rome, à Milève.

Les controverses auxquelles donna lieu le pélagianisme occasionnèrent une série de conciles ; le premier s'est probablement tenu en 411 -. Cette date a été établie avec une quasi certitude par les

continuons à citer, sans cesse interrompue par les objections, ne s'acheva qu'avec peine ; les donatisles regrettant d'avoir accepté le colloque firent une obstruction incessante pour l'empêcher d'aboutir. Celte assemblée de 565 membres était la plus imposante, mais aussi la plus tumultueuse que l'on eût encore vue à Carthage, on put même craindre que plusieurs ne voulussent recourir à des moyens violents et faire appel à la populace. Tout s acheva néanmoins sans pugilat ; on ne s'était battu qu'à coups de citaiions. L'envoyé impérial donna gain de cause aux catholiques. La conférence de 411 commença réellement la ruine du donatisme. Il n'en mourut pas sur le champ : telle était sa force de résistance qu'on rencontre encore ses traces jusqu'au vue siècle ; mais, durant cette période, il ne retrouva plus le succès d'autrefois. Cf. A. Auvlollent, op. cit., p. 526, noie 5. (H. L.)

1. Labbe, Concilia, t. ii, col. 1507-1510; Pagi, Critica Annalium Baronii, ad ann. 411, n. 18-19 ; Hardouin, Coll. concil., t. i, col. 1190 ; Fr. Leitâo Ferreira, Dissertaçâo apologetica, em que se défende a verdade do primeiro concilio Brackarense, dcscoherto e datto à liiz par Bernardo de Brito..., dans Coll. dos docuin. de Acad, da hist. port. , Lisboa, 1723, t. m ; Man. Pereira da Silva Leal, Dissertaçâo exegetica-critica, em que se prova ser fabuliso e supposto 0 concilio que descobriu e deu à luz Bern. de Brito... e corne o nome de primeiro attrihuiu à sa igrejn Bracharense, principal metropolitana de Gallizia e primaz de Hespanhas, d^ms le recueil cité, réimprimé dans Mem. para a hist. eccles. do bispado de Guarda 1729 ; Coleti, Concilia, t. m, col. 345 ; Mansi, Concil. ampliss. coll., t. iv, col. 287 ; Florez, Espana sagrada, l. xv, p. 189-224, 371-373 ; Lusilaiio Piùlopatrio, Dissertaçâo critica e apologetica da authenticidade do promciro concilio Bracharensc, celebrado em ûll, vendicada contra os vâos esforços que para pro\'ar a sua supposiçâo fizeram Gasp. Eslaço, o p. Macedo, o d. Man. Pereira..., in-4, Lisboa, 1773 ; Walch, Historié der Kirclienvcrsammlungen, p. 260 ; Ceillier, ///s^ génér.des aut. eccles., t. XII, p. 708 sq. ; Tejada y Romiro, Conc. Espana, 1859, t. ii, p. 607. (H. L.)

2. Fuchs, Bibliothek der Kirchenversammlungen, t. m, p. 305 sq., exposition claire et encore utile des conciles tenus contre le pélagianisme.

11^. CONCILES AU SUJET DU l'ÉLAC.IANISME 169

Balleriiii, tandis cjue Quesnel s'est prononcé pour l'année 412 et a gagné à sa manière de voir un grand nombre d'historiens *.

Célestius, ami de Pelage, vint à (larthagt-, pour y recevoir le sacerdoce ; mais quelques zélés catholi(}ues de cette ville avertirent Aurèle de se défier des opinions de Célestius, et Aurèle convoqua un concile devant lequel dut comparaître Célestius. Nous ne possédons [105] plus tous les actes de ce concile, mais saint x\ugustin en a donné un iVagmenf clans son ouvrage De i^^rafia Chrisli cl pcccalo originali (lib. 11. c. II, m, ivl, et Marins Mercator en a inséré un autre fragment dans son Commoniloriuni super nominein Cœlestii, etc "'.

1. Balleiini ihiiis S. Leonis, Opéra, l. m, p. 8jG, n. 5. [P. f..,\.. i.vi, col. 1008. (H. L.)]

2. Le fragment de saint Augustin dans Hai'douin, Coll. concil., t. i, col. 1201, et dans Mansi, Concil. ampliss. coll., t. iv, col. 290 sq., le fragment de Mercator est également dans Mansi, /oc. cit. De bonne lieure les pclagiens jetèrent leur dévolu sur l'Afrique à peine délivrée des luttes aiguës du donalisme. Le pélagianisme avait pris naissance à Rome au v^ siècle, mais ses deux chefs Pelage et Célestius s'étaient rendus à Cartbage dès l'année 410, escomptant 1 accueil que cette ville faisait à tous les dissidents. Au lieu de cet accueil, ils rencontrèrent en face d eux saint Augustin et Aurèle de Carthage, faisant bonne garde avec l'épiscop it tout entier. Après un court séjour, Pelage partit pour l'Orient et laissa Célestius que condamna le concile de 411, Mansi, op. cit., t. iv, col. 289-292 ; Tillemont, Mémoires hist. ecclés., t. xiii, p. 574-576. Saint Augustin n'assista pas au concile, mais il attaqua l'hérésie avec la même ardeur qu'il avait apportée contre le donatisuie et le manichéisme. Il produisit coup sur coup une série do traités : De peccatorum meriti.$ et remissione ; De gestis Pelagii ; De anima et ejus origine; Contra Julianum et les sermons cxxxi, 6, 10; cLxxiv, ccxiv. prononcés tous trois à Carthage, c'est-à-dire sur le foyer même du pélagianisnie, P. L., t. xliv et xlv. La bibliographie est assez étendue. Il faut toujours en revenir à Ch. AV. V. Walch, Entwurf einer vollstand. Historié der Kelzereien, in-8, Leipzig, t. iv,p. 839 sq., n. 1-11 (anciens travaux) ; Harnack, Dogmengeschichte, t. ni, p. 151 sq., K. Sceberg, Dans Scotus, in-8, Leipzig, 1900, p. 573-59'i ; W. Windelband, Lehrbuch der Geschichte der Philosophie, oc cdit., Tùbingen, 1903, p. 133 sq. ; Loofs, Pelagius und der pelagianisclie Streit, dans Ilealencyldopâdie fur protest. Theol. u/ul Kirche, t. xv, 1904, p. 747-774 ; A. Alexander, Early history of Pelagianisni, dans Princeton 7i'ei'/eir, 1830, t. ii, p. 77 sq. ; IV. Alexander, Ilist. eccles., in-fol., Yenetiis, 1778, t. V. p. 262-292 {= Zaccaria, Thesaur. theolog., 1762, t. v, p. 147, 397) ; Allicotius, Placita Pclagiana de peccato originali et libero arbitrio, in-4, Romae, 1755. Placita Pclagiana de di^-ina gratia, in-4, Tiomie, 1757. Placita Pelagiana de volnnlate Dei, in-4, Roniac, 1757 ; Ampère. Ilist. litt. de la France, in-8, Paris, 18:i9, t. ii, p. 1-18 ; J. J. Breitliaupt, De neryis Pelagianismi, in-4, Halaî, 1710 ; \. Bruckner. Julian von Eclanum, sein I.eben und seine Lehre, in-8, Leipzig, 1897 ; C. P. Caspari, Briefe, Abhandlungen und Predigten ans den zaei letzten Jahrhunderten des kirchlichen Alterthums. Universitatspro-

Le principal adversaire de Célestius fut Paulin, diacre de Milan, qui, peu de temps après, écrivit, sur la demande de saint Augustin,

gramm, in-8, Christiania, 1890 : J. Ernst, Pelagianische Studien, 1, Der Pelagianismus und die evang. Rate, dans Der Katholik, 1884, t. lxiv, p, 241-269 ; J. Fecht, Pelagianismus, doctrina de vera irregenitorum circa les s. notitia, in-4, Rostochii, 1709; G. L. Giopius, Systematis pelagiani delineatio, in-4, Helmsladii, 1751 ; G. Guizot, Histoire de la civilisation en France, in-12, Paris, 1874, t. I, p. 136-171 ;L, Hydren, De malo pelagianisini, in-4, Upsalae, 1760 ; Er. Klasen, Die innere Entwickelung des Pelagianismus, Beitrag zur Dogmengeschichte, in-8, Freiburg, 1882 ; J. L. Jacobi, Die Lehre des Pelagius, in-8, Leipzig, 1842 ; Garnier, Dissertationes septem, quihus intégra continetur historia Pelagiana, dans Marii Mercatoris opéra, edit, Garnier, in-fol., Paris, 1673, p. 123-433 ; Pnefatio editoruin au t. x de l'édition bénédictine de saint Augustin, P. L., t. xliv, p. 1-107 ; F, Klasen, Pelagianistische Commentare zu 13 Briefen des hl. Paulits aiif ihren Inhalt und Ursprung untersucht, dans Theologische Quartalschrift, 1885, t. lxvii, p. 244 sq., 531 sq. ; A. Koch, Die Autoritàt des heil. Augustinus in der Lehre von der Gnade und der Pràdestination, dans Tlieolog. Quartals., 1891, p. 95 sq,, 287 sq., 455 sq., Lentzen, Dissertatio de pelagianorum doctrinœ principiis, in-8, Coloniœ Agrippinae, 1833 ; J. Lundblad, De pelagianismo, in-4, Upsal£E, 1826 ; Ch. E. Luthardt, Die Lehre von freien Willenundseincm Verhaltnis zur Gnade in ihrer geschichtliche Entwickelung, in-8, Leipzig, 1863 ; Liv. de Meyer, De pelagianorum et Massiliensiuni contra fidem erroribus dissertationes quatuor... auctore Liberio Gratiano, in-8, Bruxelles, 1709 ; in-8, Bruxelles, 1710 ; J. MùUer, Der Pelagianismus, ein Vortrag... in-8, Berlin, 1854 ; J. Mûller, Die christliche Lehre von der Silnde, in-8, Breslau, 1844, 3'^ edit., 1848 ; W. S. Niemeyer, Errores Pelagianismi in doctrina de libéra arhitrio ante Reformationis tempora in-4, Helmstadii, 1753 ; H. de Noris, Historia pelagiana et dissertatio de synodo V œcumenica, in qua Origenis ac Theodori Mopsuesteni pelagianismi erroris auctorum justa damnaiio exponitur et Aquilejense schisma describitur, in-fol., Patavii, 1673; in-fol., Lovanii, 1702; iu-4, Pisis, 1704; in-4, Roma?, 1766, imprimé dans Opéra theologica Ilenrici Norisii, edit. Berti, Yeneliis, 1729, t. i. p, 1-142 ; L. Patouillet, Histoire du pélagianisme, 2 in-12, Avignon, 1763 ; 2 vol. in-12, s. l.,1767 ;trad. ital. par. Ant. Mar. Ambrogi, Storia del pelagianismo, Roma, 1765, 2 vol. in-12, Assisi, 1783; D. Petau, De pelagianorum et semi-pelagianorum dogmatum historia liber unus, in-fol., Paris, 1643 {z=: Zaccaria, Thesaur. theolog., t. v, p. 263-330) ; Petau, Theolog. dogmat., 1700, t. III ; E. Riggenbacli, Unhekannt gebliebene Fragmente des Pelagius-Kommentars zu den paulinischen Briefen; H. von Schubert, Der sogenannte Pnedestinatus, Ein Beitragzur Geschichte des Pelagianismus, in-8, Leipzig, 1903; J. G. Walch (pseud. Th. Chr. Liiienlhal) Dissertatio de pelagianismo ante Pelagium, lenœ, 1738, réimprimé dans J. G. Walch, Miscellanea sacra, Amstelodami, 1744, p. 575-620 ; G. F. Wiggers, Versuch einer pragmatischen Darstellung des Auguslinismus und Pelagianismus, 2 vol.,riamburg, 1833 ; F. Wôrter, Der Pelagianismus, in-8, Freiburg-im-Br. 1866 ; Der Pelagianismus nach inesem Ursprung und seiner Lehre, ein Beitragzur Geschichte des Dogma s

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