Mansi, Conc. ampliss. coll.., l. v, col. 855, c. lxxviii
2. Mansi, op. cit., t. v. col. ;J03 ; Kardouin, op. cil., l. i, col. ITOo.
3. Mansi, op. cil., l. v, col. 291 ; ilariluuiu, up. cit., l. i, col. 1G91.
4. La fin de cette inlroduction a ([iielque analogie avec la courte introduction de ce lucine symbole quand il fut donné pour la première fois. Voyez § 145, p. 357.
Vient ensuite le symbole proprement dit : « Nous professons que Notre-Seigneur Jésus-Christ, Fils unique de Dieu, est vrai Dieu et vrai homme, composé d'un corps et d'une âme raisonnable, qu'il a été engendré du Père avant tous les temps quant à la divinité, et, quant à l'humanité, qu'il est né d'une Vierge à la fin des temps pour nous et pour notre salut ; qu'il est de même substance que le Père quant à la divinité, et de même substance que nous quant à l'humanité, car les deux natures sont unies l'une à l'autre (ojo yoip oj^cov ïvco^iç ^(é^ovt). Aussi ne reconnaissons-nous qu'un seul Christ, un seul Fils et un seul Seigneur. A cause de cette union, exempte de tout mélange (/.aTîc -:y.ù--qv ty;v tyjç ocid'(yjj'^ou £vwa-£coç à'vvotav), nous reconnaissons également que la sainte Vierge est mère de Dieu, parce que Dieu, le Logos, devenu chair et homme, s'est adjoint, à partir de la conception, le temple (l'humanité) qu'il a pris d'elle (de la Vierge) '^. En ce qui concerne les expressions évangéliques et apostoliques au sujet du Christ, nous savons que les théologiens appliquent une partie d'entre elles aux deux natures, parce qu'elles s'adressent aune seule personne, tandis qu'ils distinguent les autres parce qu'elles s'adressent à l'une des deux natures. Les expressions qui conviennent au Dieu s'adressent à la divinité, tandis que les expressions qui marquent l'abaissement s'adressent à l'humanité ^. »
Nous avons dit plus haut que cette formule présentait un sens r263] tout à fait orthodoxe ; aussi Cvrille ne fit-il aucune difficulté de l'accepter quand on la lui présenta, et, plus tard, quand la paix fut conclue, il la renouvela dans sa célèbre lettre à Jean d'Antioche. Après avoir donné cette preuve de bonne volonté, Cyrille conféra
1. Jusqu'ici le symbole est tout à fait identique à celui qui a été donné § 145, ce qui suit est une addition nouvelle.
2. Mansi, op. cit., t. v, col. 303 sq. ; Hardouin, op. cit., t. i, col. 1703. Le texte original de ce symbole est ainsi conçu : '0[j.oXoyov[A£v Totyapojv xbv K-jpiov r,[Awv 'IriffO-jv XpiTTÔv, t6v Tibv xoy 0£O-j, -rbv jjLovoysvri, 0£~ov TsXeiov xal «vÔpwTCOv tOvEiov £x '\iijyr^z Xo^f/cf,; v.al aû>[i.XTo;,' Tipb aîwvwv [xàv èy. toû IlaTpbç yevvYjOévTa xa-rà TY)V bz6i:-t]z<x, £Ti' èffj^âxwv oà TwvT|[X£pàJv tÔv ayrbv ci' r|[xâ; xal oià T-r,v Yi[AET£pav ffWTVjpîav ex Mapia; t?,; TtapôÉvou xarà tT|V àv6pw7rbTr)Ta" ô[jLOO'jTtov xài IlaTpi xbv a-j-rbv xaxà ttjV ÔEÔTYiTa, xal ôfAOO'jfftov vjfxïv xavà Trjv àvôpwTiôx-riTa' S-jo yàp «p-jaswv Evwcri? yéyovE' S;b £va Xptaibv, £va Tlôv, £va Kûpcov 6[Ao),oyo-j[j.£v. xaTàxa-jTr,v tt|v xr|Ç àcruyj^ûiou ÉvuxTEt»)? svvotav ô[ioXoyoû[J.£v ttjv àyt'av IlapOÉvov Ôeotôxov, oià to Tbv ©ebv Aoyov crapxajOYJvai xal èvav6pa)7VY)iTai, xal èÇ a-j-rr,; Gvllr^'bzoic, évwcrai Éautà) xbv è| aÙTïiç Xr,cp6£VTa vaov. Tàç Se eùayyEXtxàç xal àTioa-roXtxàç 7:£pl to-j Kvç)io\i çwvàç I'ctjjlev to-j; jjlev xotvoTrotoùvTaç, wç èç' êvb; upoiTwTco-j, tàç ôe ctaipovvTa;, wç èttI 5ûo çûaEwV xal xàç fiÈv ÔEOTtpeTieîç xaià tvjV ÔEOTTjTa Toû Xptax-o-j, xà; Se xaTTEtvà; xarà Tr|V àvÔptoTTdxriTa aùtoû uapûSiSbvTa;.