l'union est acceptée partout
tle la Thessalie cl de la Mésio, <' t surtout par 1<'S t'\ è([ucs Kuthérius de Thvane et llellade de Taise, <jiii écrivirenl au pape Sixte pour qu'il joitriiît ses elToiis aux leurs contre l'union ^. Ils invitèrent également Alexandre d'Hiérapolis et Théodoret de Cvr à entrer dans celte lif^ue, cl le piemier aeecpla -'. Les évèques de la Cilicie Seconde se réunnenl eu luèuic leujps dans un concile ii Anazarhe, ils V déclarcreiit (pie I union était iiiillc de plein droit, (jue Cvrille était iicréti(jue comme par le passé, et (pic 1 on devait retrancher de laeomiiuiiuoii (luicoiupie accepterait celle de C!v''ille avant (pi'il n'eût tormclicmciit condamné ses anatliématisnies impies ^. Les évèques de la Cilieie Première adhéri-rciil à ce décret ''.
i59. L'union est acceptée partout, mais non sans difficulté.
Ou voit que liicodoict cl ses amis lormaient une sorte (\v tiei's parti cuire les iiréeoneilialdes et les promoteurs des idées de con- 1^8(1] ciliation. Tandis ([u'Alcxandrc d'Hiérapolis et le concile d'Anazarbe combattaient à outrance riinion et s'obstiuaicnt à tenir Cvrille pour hérétique. Théodoret et le concile de Zeugma ne mettaient plus en que-tion cette orthodoxie de Cyrille, mais n'acceptaient l'union que dans le cas où Xestorius serait épargne, .lean d'Antioche fut également mécontent de ces deuK partis, et jugea que le mieux était d'emplover peines et menaces pour imposer l'union dans tout son patriarcat. Il comprit (|ue, pour atteindre ce résultat, le secours de rempcreur lui était nécessaire. Il écrivit au /^/'u'fecfus pru-forii/raurus, se réjouissant de ce qn'on venait de choisir pour successeur de Maximien au siège de Conslantinople Proclus de Cyzi([ue, adversaire de Xestorius. Il demanda (|iie la cour s entremît pour rétablir la [)aix et maîtriser les récalcitrants ^\ L'apocrisiaire de .lean à Conslantinople, Dérius, dont nous avons déjii parlé, s'efTorea d'obtenir une lettre impériale, portant que les évèques orientaux devaient