‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 3)Chapitre 278 sur 407 · l'union est acceptée partout · texte numérisé non relu

l'union est acceptée partout

étrangers (dont il était, à viai dire, le patriarche, mais non pas le métropolitain^ et de ce qu il faisait porter son choix sur des sujets indignes ; aussi était il séparé de sa communion '. En union avec Alexandre, avec Abbih cl d'aiilrcs, il éciivil une seconde lettre aux évéques de la Syrie, ilc la Cilicie Première, de la Cilicie Seconde et de la Cappadoie Seconde ; il se plaignait île jiouveau des efïorts tentés pour rétablii- la paix et des ordinations arbitraires de Jean '-. Les évêqucs île la Cilicie l'ieniière et de la Cilicie Seconde répondirent en manifesta nt lies sentiments également opposés à riinion '\ 'riiéodoiet s'adressa ensuite, en exposant les mêmes plaintes, au nidiiislcr niililunt : il lui raconta comment ses atlversaires avaient voulu incendier la basili(jue de Saint-Côme et Saint-Damicn, et comment le peuple les eu avait empêchés. Ils avaient chassé de sa maison et lait passer pour lou Abbib de Doliché en Syrie qui était à la [2821 iiiort ; Jean dAntioche avait nommé à sa place l'impie Athanase, et contrairement aux canons, il avait mis à la place d'Acillnus de Barbalissus Maximien, (|ui était mal famé ''. Abbib avait fait connaître à Théodorct et à d'autres amis ces événements ; il ajoutait que Jean lui avait demandé de se rétracter, mais qu'il s'y était refusé ainsi qu'à résigner volontairement son évêché 5. Vers la môme époque, Dorothée de Marcianopolis envoya à Alexandre et à Théodoret la copie d'une lettre pastorale de Proclus, le nouvel évêquc de Constantinople. Celui-ci déclarait les Orientaux hérétiques, et (|uestionnait sur l'opportunité d'une démarche collective auprès de l'empereur ^. Alexandre d lliérapolis et ses sufTraganls, Théodorct, Abbib, etc., en un mot les évéques de la province Euphratésienne, envoyèrent ii l'impératrice Pidchérie un mémoire contre Jean d'Antioche ^. Mais ils n'atteignirent pas leur but ; au contraire, une lettre impériale (dont nous possédons encore un fragment) fut publiée, contenant des louanges pour ceux qui s'efforçaient de terminer le diiïérend et des menaces ;i l'égard de ceux qui s'obstinaient à le faire durer ^. Le comte impérial Neotherius

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