Mansi, op. cit., t. vu, col
3. Hardouin, op. cit., t. v, col. 1526 ; Mansi, op. cit., t. vu, col. 1175, 1018 ; Hardouin donne en marge la fausse date de 481 ; Timothée Élure était déjà mort en 477.
4. Labbe, Concilia, t. iv, col. 1151 ; Hardouin, Coll. concil., t. v, col. 1527 ; Coleti, Concilia, t. v, col. 133, 277 ; Mansi, Conc. ampliss. coll., t. vu, col. 1018, 1175. (H. L.)
5. Labbe, Concilia, t. iv, col. 1151-1152 ; Hardouin, Coll. concil., t. v, col. 1527 ; Coleti, Concilia, t. v, col. 133, 277 ; Mansi, Conc. ampliss. coll., t. vu,
nit à Constantinople, en 478, une aùvo5oç èvoYj^oûora ; dans laquelle on confirma ce qui s'était fait et on anathématisa Pierre le Foulon pour avoir ajoute au Trisagion : « qui a été crucifié pour nous, »
Une lettre, découverte par Luc Holstein et adressée par le pape Simplice à Acace de Constantinople, nous renseigne sur le concile. Mansi a prouvé que, peu après l'envoi de cette lettre, le pape Simplice tint un concile à Rome et y prononça l'anathème contre Pierre le Foulon, Jean d'Apamée et Paul d'Éphèse 1. Nous possédons encore de ce concile romain deux lettres adressées à Pierre le Foulon 2. Depuis Bini, ces deux lettres étaient, dans les collections des conciles, attribuées au pape Félix III et à un concile tenu par ce pape en 485. Mais Pagi a prouvé qu'elles sont en réalité du pape Simplice 3. Nous avons dit qu'Etienne avait été élevé en 478 sur le siège d'Antioche. A sa mort, en 481 4, un concile d'Antioche lui donna pour successeur un autre Etienne. Les partisans de Pierre le Foulon l'accusèrent de nestorianisme, et firent si bien que
col. 1018, 1175 ; H. Valois, De Petro Antiocheno episcopo qui Fullo cognominatus est et de synodis adversus eum collectis, P. G., t. lxxxvi, col. 2887-2889 ; Pagi, Critica ad Annales Baronii, ad ann. 477, n. 14, se sert d'une lettre du pape Simplice éditée pour la première fois par Holstein pour affirmer que le synode réuni par Acace à Constantinople fut tenu avant que Jean d'Apamée eût été déposé du siège patriarcal d'Antioche. Coleti, Concilia, t. v, col. 135 ; Mansi, op. cit., t. vu, col. 1018. Acace manda au pape Simplice la condamnation portée par son concile en le priant de ne pas juger autrement les coupables s'ils se retiraient auprès de lui et de les traiter rigoureusement. Gélase a conservé des passages de cette lettre dans les Gesta de nomine Acacii. Le pape Gélase fait allusion à cette même lettre d'Acace dans son Epistola ad Orientales, lorsqu'il dit : Hic autem Me ut Petrus Antiochenus, quem nec per psenitentiam ad communionem catholicam recipi etiam a Sede apostolica poposcit Acacius. Le pape Félix dans sa lettre aux archimandrites et aux moines de Constantinople et de la Bithynie parle de cette même lettre d'Acace : Adjectum etiam tune cum ista in examinatione tractantur, quod Acacius Johannem illuin Tyriorum Ecclesix fecitprxsidere, qui Apamenis a Petro Antiochenx Ecclesix Tyranno fuerat episcopus ordinatusy sed minime receptus, proprio ordinatore depulsot eamdem sedem non timuit occupare. Quos tune hypocrita Acacius ita fecit ab aposto~ lica Sede damnari, ut his etiam Christianorum vocabulum tolleretur quod gesta apud eum habita manifestant. (H. L.)