‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 4)Chapitre 2 sur 544 · NOMBRE ET LIEU DES SESSIONS · texte numérisé non relu

NOMBRE ET LIEU DES SESSIONS

procès-verbaux des actes synodaux, et les historiens du concile

in-4, Parisiis, 1664 ; J. A. Fabricius, Bihliothcca grxca, 1719, t. ix, p. 384 ; t. xi, p. 407-409 ; édit. Harlès, t. x, p. 689 ; t. xn, p. 646-650 ; Huelsemann, Exercitationes ad concilium Chalcedonen.se, in-4, Lipsioe, 1651 ; P. Quesnel, Dissertatio de vita et rébus gestis S. Leonis Magni, dans ses Dissertationes in S. Leonis Magni Opéra, t. n, p. 487, ad ann. 451 (P. L., t. lv, col. 248 sq.) el Synopsis actorum concilii Chalcedonensis , ibid., p. 502 (P. L., t. lv, col. 258 sq.) : Cacciari, De eutychiana hœresi et historia, 1. II, c. vi. vu, P. L., t. lv, col. 1268-1291 ; Lambecius, Bibliolh. Vindobonensis, in-fol., Yindobonaï, 1679, t. vin, col. 495-496 ; J. L. Lucchesinî, Sacra monarchia S. Leonis Magni, pontificis maximi, passim et ubique refulgens in polemica historia concilii Chalcedonensis, ex qua in lucem profertur tola vis quse latebat in actis et authenticis litteris ad eandein synodum periinentîbus..., in-4, Roma;, 1693 ; J. L. Lucchesinî, De notorietate in antiqua Ecclcsia prxstantix pontificis maximi supra generalia concilia et infallibilitalis in déclara nda fide... tractalus II eruti ex polemica historia concilii Chalcedonensis, in-4, P}omrc, 1694 ; J. L. Lucchesinî, Historia polemica pontificia concilii Chalcedonenses, in-fol., Roma?, 1715 ; A. Mai, Spiciligium romanum, in-8, Roma), 1842, t. vu, p. xxiv-xxix ; F. A. Mondelli, Sopra Vazione settima del concilio Chalcedonense, dans Zaccaria, Raccolta d'opuscoli, 1795, t. xv, p. 285-220 ; J. H. Maeke, De tribus capitulis concilii Chalcedonensis, in-4, Lipsiœ», 1766, J. B. Pitra, Spicil. Solesm., 1858, t. iv, p. 464; Juris ecclesiastici Grsecorum historia etmonumenta, in-4, Romae, 1864, t. i, p. 522-536 ; Van Espen, Commentarius in canones et décréta juris veteris, in-fol., Colonial, 1755, p, 209-258 ; Walch, Ketzerhistorie, l. vi, p. 329 sq. ; Walch, Historié der Kirchenversammlungen, p. 307 sq, ; F. M. Salem, Compendium s. œcumcnici concilii Chalcedonensis in quo actiones et décréta ss. Palrum circa fidem orthodoxam, contra Eutychen et Dioscorum e lat. fonte in arabicum idioma fidelissime translata recensetur, ad instructionem nationis cophtse et abissinx, in-fol., Romœ, 1674 ; Dorner, Lehre von der Person Christi, 1853, 2e édit., part. 2, p. 117 ; E. Révillout, Récits de Dioscore exilé à Gangres sur le concile de Chalcédoine, publics en copte et en français, dans la Revue égyplologique, Paris, 1880, t. i, p. 187-191 ; 1882, t. n, p. 21-25 ; 1883, t. lu, p. 17-24 ; T. B. Bindley, Definitio fidei apud concilium Chalcedonense, in-8, London, 1886; D. Petau, Theologia dogmatica, in-fol., Anlwerpiœ, 1700, De incarnatione, 1. III, c. v, p. 120-135 ; Ani. Thierry, dans la Revue des Deux Mondes, 1872, série G, t. xcvm, p. 57-94, 497-535, réimprimée dans Nestorius et Eutychès, in-8, Paris, 1878, p. 270 sq.; A. Largent, Le Brigandage d'Éphèse et le concile de Chalcédoine, dans ses Etudes d'histoire ecclésiastique, in-8, Paris, 1892, p. 141-217 ; F. Loofs, dans Realencyklopddie fur protestantische Théologie und Kirche, 3c édit., Leipzig, 1898, t. iv, p. 15-56 : Christologie ; t. v, p. 635-647 : Eutychès ; J. Bois, dans le Dictionn. de théologie catholique, 1905, t. n, col. 2190-2208 ; Ph. Kuhn, Die Christologie Léo s des Grossen in systcmatischer Darstellung, eine dogmengeschichllichc Studie, in-8, Wùrzburg, 1894. Cf. Hurter, dans Zeitschrift fur katholische Théologie, 1894, l. xvm, p. 565-567 ; W. Bright, The Canons ofthe first four gênerai councils ofNicxa, Constantinople, Ephesus and Chalcedon, in-12, Oxford, 1892, p. xxxiii-xlviii, 140-244 ; J. Schwaue, Histoire des dogmes, trad. Degert, t. n, p. 542-544. (H. L.)

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n'étaient pas d'accord sur le nombre des sessions tenues au concile ces trois semaines 1.

1. Le P. Quesnel, dit: actiones fuerunt decem etocto, P. L., t. lv, col. 258, mais les Ballerini corrigent en note ce que cette affirmation présente de trop catégorique : Quot fuerint hujus synodi actiones, definiri certo nequit. Les manuscrits grecs et latins nous en ont conservé sept qui concernent d'une manière générale la foi et la discipline. Bien plus, le pape Pelage II, Epistola ad Eliam et episcopos Istrix, n. 19, dans Coleti, Concilia, t. vi, col. 275, s'exprime ainsi : Plerosque grxcos antiquiores codices continere synodum non nisi in sex actionibus, subjunctis canonibus, ut omnino caetera, qux privato studio fuerunt mota, non habeant. Manuscrits grecs et manuscrits latins diffèrent de contenu et même tous les manuscrits latins ou tous les manuscrits grecs ne sont pas semblables entre eux. Les Ballerini sont entrés à ce sujet dans tous les détails désirables. P. L., t. lv, col. 258. Gomme tous les manuscrits offrent des lacunes, on se demande si certains n'auraient pas disparu qui contenaient des passages que ne présentent aucun des manuscrits actuellement connus. Ce qui explique le chiffre donné sans aucune hésitation par Quesnel c'est que malgré l'existence, à l'époque où il travaillait, de 19 actiones, il n'a pas voulu admettre comme authentique Yactio de Domno publiée par Baluze d'après un ms. latin du Vatican. Les manuscrits n'offrent pas seulement des divergences relativement au nombre des pièces, mais encore relativement à leur disposition. Tous s'accordent pour Yactio prima. Aussitôt la dissemblance apparaît. Plusieurs donnent comme Actio secunda, la depositio Dioscori que d'autres rejettent à la troisième place. C'est le cas de deux mss. grecs de Saint-Marc de Venise, lQk et 555 et, fait plus intéressant, du ms. grec dont Evagrius a fait usage ainsi que du ms. dont se servirent les Pères du Ve concile œcuménique. Dans la collât. 6, ils donnent la lettre de saint Léon ex tertia actione eorum qux Chalcedone sunt acta. On retrouve le même ordre dans la version latine ancienne dont Baluze a fait usage d'après un ms. de Paris. Facundus d'Hermiane, Pro defensione, 1. V, c. vi, témoigne avoir vu des exemplaires de ce type, et aussi Husticus, bien que dans son édition il ait suivi l'ordre ordinaire. Qux non posita eum istis epistolis, eo quod in gestis sancti et universalis concilii Chalcedonensis iertix actioni inserta sït, dit il, au sujet de la lettre de saint Léon à Flavien. Dans le ms. de Saint-Marc de Venise 555, la première main avait écrit pour Yactio concernant Dioscore le motSs-j-spa et pour Yactio contenant la lettre de saint Léon rpiTY), mais une main postérieure a effacé Ss-jTÉpa et écrit en surcharge rpirr, et substitué Ssvrspa à l'endroit où se lisait ipi-r^. En marge de Yactio de Dioscoro on lit cette note : « Le lecteur saura que c'est par erreur qu'on a mis Yactio tertia avant Yactio secunda, c'est celle-ci qu'il faut lire tout d';tbord et qui est marquée du signe o-o. » On doit conclure de cet avertissement que celui qui a écrit faisait usage d'un manuscrit plus ancien. Le jour marqué dans les manuscrits tant latins que grecs nous apprend que Yactio de Leonis epistola est antérieure à Yactio de Dioscoro: chronologiquement, l'une est indiquée le Ht idus octobris, l'autre Vlidus. Dans le ms. de Paris tout seul, on lit sub die idus au lieu de sub die VI idus, c'est évidemment par oubli qu'on a omis le chiffre VI, sans cela on aurait dû écrire sub die iduum ou bien

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