Cf. Lingard, Histoiy of England, in-8, London, t. i, p
4. D. de Sainte-Marthe, Gallia christiana, lrc édit., 1656, t. iv, p. 12-14 ; Lalande, Concilia Gallix, 1660, p. 48 ; Le Laboureur, Masures de VIsle-Barbe, 1665, t. i, p. 28-33 ; Labbe, Concilia, 1671, t. iv, col. 1557-1561, 1827-1828 ; Pagi, Critica ad Annal. Baronii, 1689, ad ann. 522, n. 14-15 ; Coleti, Concilia, 1728, t. v, col. 689; Acad. di concilii, Roma, 1754 ; D. Ceillier, Hist. gêner, aut. ecclés., 2e édit., t. x, p. 746-747 ; Mansi, Conc. ampliss. coll., t. vin, col. 531 ; J. Grémaud, Origines de l abbaye de Saint-Maurice d'Agaune, dans le Mémorial de Fribourg, 1857, t. iv, p. 337-343 ; H. Leclercq, au mot Agaune, dans le Dictionn. oVarch. chrèt. et de liturgie, t. i, col. 856 sq. (H. L.)
restaura et agrandit le monastère et la basilique de Saint-Maurice à Agaune, aujourd'hui Saint-Maurice, en Valais (Suisse). Ce monastère avait été bâti avant l'époque de Clovis en l'honneur des martyrs de la légion thébaine 4. Marius d'Avenches assure dans son Chronicon qu'on commença la construction sous le consulat de Florentius et d'Anthémius, en 515 2. On ne sait quand se termina cette entreprise ; on a imprimé dans le quatrième volume de la Gallia christiana un document souvent réimprimé depuis ; c'est un protocole synodal d'après lequel un concile se serait tenu à Agaune, en présence du roi Sigismond, aussitôt après l'achèvement des constructions 3. Il n'est pas possible de dire avec certitude en quelle année a eu lieu ce concile 4. Dom Ceillier suppose que le