‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 4)Chapitre 255 sur 544 · H. Leclercq, op. cit., t. i, col. 851-852. (H. L · texte numérisé non relu

H. Leclercq, op. cit., t. i, col. 851-852. (H. L

2. Marii Aventicensis, Chronicon, dans D. Bouquet, Recueil des historiens des Gaules, in-fol., Paris, 1738, t. n, p. 14. (H. L.)

3. Gallia christiana, in-fol., Lutetiae, 1656, t. iv, p. 12 ; 2e édit., in-fol., Parisiis, 1715, t. xm, Instrum., p. 421; C. Le Laboureur, Les masures de l'abbaye royale Les Lyon, in-4, Lyon, 1665-1685, p. 28 ; Ph. Labbe, Concilia, 1671, t. it, col. 1557 ; Guillaume Berody, alias Sigismond de Saint-Maurice, Histoire du glorieux saint Sigismond martyr, roy de Bourgogne, in-4, Lyon, 1666, p. 375 ; in-8, Genève, 1880, p. 375 ; Mansi, Conc. ampliss. coll.f t. vm, col. 531 ; S. B[riguet], Concilium Epaunense assertione clara et veridica locosuo ac proprio fixum in Epaunensi parochia Vallensium seuEpaunx Agaunensium,vulgo Epenassex, in-8, Seduni, 1741, p. 71 ; Acta sanct., sept. t. vi, p. 353 ; Fr. Pétri, Germanise canonico-augustiniana, dans Collect. scriptorum, rerum historicomonastico-ecclesiasticarum variorum religiosorumordinum, in-fol., Ulmae, 1756, t. m, p. 69 ; S. Fùrrer, Urkunden welche Bezug haben aufWallis, in-8, Sitten, 1852, p. 20 ; J. de L'Isle, Défense de la vérité du martyre de la légion thébéenne, in-12, Nancy, 1741, p. 43 sq. ; P. de Rivaz, Eclaircissements sur le martyre de la légion thébéenne, in-8, Paris, 1779, p. 127 sq. ; J. Grémaud, Origines de l'abbaye de Saint-Maurice d' Agaune, dans le Mémorial de Fribourg, 1857, t. iv, p. 327 sq. ; E. Aubert, Trésor de l'abbaye de Saint-Maurice d' Agaune, in-4, Paris, 1872, p. 203 ; H. Leclercq, au mot Agaune dans le Dictionn. d'arch. chrét. et de liturgie, t. i, col. 857-858. (H.* L.)

4. Tout ce qui concerne ce concile est en effet très obscur. Nous avons dit que Marius d'Avenches fixe la fondation du monastère à l'année 515 : Florentio et Anthenio consolibus monasterium Acauno a rege Sigismundo constructum est. Grégoire de Tours retarde la fondation jusqu'après la mort du roi Gondebaud, survenue en 516 : mortuo Gundebado regnum ejus Sigismundus filius ejus obtinuit, monasterium Agaunense sollerti cura cum domibus basilicisque sedificavit. Hist. Francor., 1. III, c. v, P. L., t. lxxi, col. 244. Après le meurtre de son fils Sigeric, en 522, le roi Sigismond, pris de remords ad sanctos Agaunensis abiens, per multos dies in fletu et jejuniis durans, veniam precabatur ; psallentium ibi a$siduum instituens Lugduno regressus est. Hist. Fran-

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