‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 5)Chapitre 136 sur 505 · NUI-: x.xxi · texte numérisé non relu

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que Sudendorf a publiée pour la ])remîèrc lois \ Ilunibert, archevêque simoniaque de Lyon, liil déposé eL devint moine à Saint-Claude dans le Jura; on le remplaça par Gébuin, archidiacre de^Langres^; Jarenton, prieur de la Chaise-Dieu, devint abbé de Saint-Bénigne à Dijon. Tous deux n'acceptèrent ces charges que contraints,

Hugues de Die fit parvenir au pajjc, j)ar un messager de confiance '^5 un rapport sur ce concile sollicitant la confirmation de ses décisions, dont voici le sommaire : Devant la perspecli\e d'une enquête publique, l'évêque de Noyon a avoué sa simonie, et promis d'abdiquer. L'évêque de Senlis a reçu du roi l'investiture et le sacre de l'hérésiarque de Reims [ii"^J (l'archevêque Manassès), nonobstant la défense du pape de sacrer de telles gens. L'évêque d'Auxerre, ordonné avant l'âge requis, tient sa charge du roi, mais n'en a pas reçu l'investiture. Quant aux ennuis que l'archevêque de Sens a causés au légat, le pape les connait déjà. L'archevêque de Bordeaux, cité l'année précédente devant le synode de Clermonl. ne s'y étant pas rendu, avait été suspendu des fonctions épiscopales ;

métropolitain. Manassès essaya quelque temps de se maintenir par les armes contre ceux qui avaient mission de l'expulser, mais n'étant pas soutenu par le roi de France, il tomba, victoire importante pour Rome et pour les légats. Ils avaient eu raison du primat des Gaules, de celui qui sacrait les rois : quelévèquc pouvait désormais leur résister? « A. Liichaire, op. cit., p. 2l3-21'i. (H. L.)

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