Sudendorf, Rcgislrum. t. i, p. 13, n
2. Ce renseignement nous est fourni par Hvigues de Flavigny, Chronicon, dans Mon. Gerin. Iiist., Script., t. viii, p. 415, 416. (H. L.)
3. (( Nous avions recommandé à R. votre parisien (didicimus R. vestrum Parisiensem rediisse) de vous rapporter fidèlement et comme doit le faire un iils, ce qui sétait passé au concile d'Autun auquel il avait assisté. » (H. L.) On ne sait pas exactement de qui il est ici question, mais nous croyons trouver la trace d un de ces agents officieux que Grégoire VII a employé volontiers. Il y a eu alors, le « secret du pape », comme en des temps plus rapprochés, on a vu le «secret du roi » et le « secret de l'empereur )'. Grégoire VII pouvait se laisser prendre au charme do Hugues de Die, il avait ses instants de méliancc et son cabinet secret. Plusieurs doses lettres nous le montrent occupé à se renseigner par d'autres que par ces légats qu'il soutient envers et contre tout. Il fait venir auprès de lui des clercs de provinces lointaines, les fait causer et les renvoie, convaincu avec raison que la plupart auront subi le prestige de cette grandeur penchée vers eux, s'en feront les agents et les interprètes de retour dans leur pays et continueront bénévolement à le renseigner sur ce qui s'y passe. Voir particulièrement la lettre du 15 décembre 1078 à Olaf III, Rc^iulruni, VI, n.l3; Mon. Gregor., p. 3'i3 ; Reg. pont, rom., n. 509G. (II L.)