Sudendorf, op. cit., p. 183. 186, 230, 231. (H. L
5. Ibicl., p. 230, 231. Probablement vers la fin de l'année 1077. (H. L.).
G. Ibid., p. 185, 186 ; Hardouin, op. cit., t. vi, part. 1, col. 1391 ; Mansi, op. cit., t. XX, col. 253; Registium, 1. V, n. 21; Jafîé, op. cit., p. 317 ; Reg. pont, roni., n. 5076. (H. L.)
7. Le vieux scolastique reçut cette nouvelle avec joie ; malgré son grand âge, il se mit en roule. (II. L.)
244 Liviii; \\xi
et Bérenger lui-même aHirmcuL ([uc l'alfaire fut instruite à Rome au mois de novembre (1078) ^. Bérenger dit que pendant son séjour de près d'une année à Rome, eu un concile tenu le jour de la Toussaint (1^'' novembre), il émit la })rofession de foi suivante-: <( Je reconnais qu'après la consécration le pain de l'autel est le vérital)le corps du Christ, qui est né de Marie, est mort sur la croix et est assis à la droite du Père ; de mcmc, que le vin de l'autel est, après [1271 la consécration, le sang Aorilable ({ui a coulé de la plaie du cùlé du Christ. » Après avoir entendu cette })rofession de foi, le i)apc la déclara suffisante, ajoutant cjue Bérenger n'était pas hérétique, cl (jue ni lui ni Pierre Damien n'avaient adhéré à Rome aux expressions de Lanfranc sur la sainte eucharistie. Grégoire lit ensuite réunir un grand nombre de textes patristiques relatifs à la sainte eucharistie, et plusieurs cardinaux ainsi que des théologiens romains de distinctio)i tombèrent d'accord avec Bérenger ^. Néanmoins, ses adversaires obtinrent du pape qu'on le retînt et que l'enquête fût reprise au prochain synode *.
Mansi attribue encore à notre concile deux canons contre l'investiture des laïques, et un décret d'excommunication des Normands qui avaient pillé le monastère de Saint-Clément ^.
1. Mansi, op. cit., l. xx, col. 516 ; Mon. Germ. hisi., Script., t. v, p. \3'>.
2. Martène, 77/p.s'. /îoc. aiiecdol., t. iv, p. 103; Mansi, op. cit., t. xix, col. 759 : Profiteor panent altnris post consecrationem esse verum corpus Christi, qiiod nalum est de Virgine, quod passum est in cruce, quod sede{ ad dcrteram ]>atris ; et i'inum altaris. posiquam consecraluni est, esse veruni sanguinem qui niaïuis'il de latere Christi. El sicut ore pronuncio, ita me corde habere confirmo, sic nie (uljiii'el Deus et liivc sacra EvaiigeUa. Boucjnet, Recueil des hist. de la France, l. xi, p. 530, 531, alliibuc la rédaction des actes de ce concile à liércngerlui-niènic ; Reutcr, Geschichte der religiosen Au/klârung im Mittehdter, t. i, p. 122, pense de même; Stàud- Un, diuïs Arcliir fiir (die uiid ncur Kinliengeschichte, Leipzig, 181''i , t. ii, part. 1 , p. 8t-82, de même ; Schwabc, Studien zur Geschichte des zsveiten Ahendmuhlesstreils, ]>. 122, Tuontre <jnc Bérenger n'a pu forger le récit d'une réunion jiubliquc. (II. t>.)
3. Les évêcpies de l'oito, de SvUri, de Ferrare, Ir, cardinal Alton di^ Mihui, le chancelier Pierre, le clerc Fulcon, 'Ihothhald. (H. L.)
4. Recueil des hist. de la France, l. nii. ]>. 4(11 ; Mansi, op. cit., 1. xix, col. 7GI ; t. XX, col. 5tG, 523 ; Sudendorf, op. cit., p. 186 ; P. L., t. cl, col. 411. Pour montrer à tous que Bérenger était de bonne foi, le pape avait annoncé aux membres du synode que l'écolâtre de Tours s'engageait formellement à subir l'épreuve du feu (Mabillon, Acia saiict. O. S. B., sœc. vi, paît. II, n. 76); la veille du jour fixé pour celle épreuve, on annonça à Bérenger, de la part du pape, qu'elle n'au. rail pas lieu. (H. L.)
5. Mansi, op. cil., I. xx, col. 515. Dans les souscriptions de ce concile on lit :