Mansi, op. cit., t. xx, col. 583 sq
7. Baluze, Miscellanea, t. vi, p. 421 ; Mansi, Conc. amplisx. coll., t. xx, roi.
Cepenilaiil, le cardinal-prêtre Rlcliard, moine, et depuis 1079 abbé (le SainI -N'iclor do Marseille, envoyé par le pape en Espagne en ([u.iliir (le b'-j^al '^, n'était pas resté inactif, et, dans un [158] synode Lcnii à Burgos en 1080 (et non 1085), il avait fait décider que les prêtres de la Caslille abandonneraient leurs femmes ^. La liturgie mozarabe fut l'objet des délibérations du synode. Comme on l'a vu plus haut •*, dès les années 1068 et 1071, on avait aboli dans le royaume d'Aragon, sous le roi Sanche Ramirez, l'ancienne liturgie dite mozarabe, et introduit la liturgie grégorienne ^. Vers cette même époque, Alphonse VI, roi de Castille, sur les instances de sa femme
587 ; Beiiislnnn, MIL i:. M\ : (al. ix, 23) ; Mon. Gregor., p. 49S ; Reg. pont, rom., n. 5231 eL le commentaire de cette lettre, publié dans Annal, jur. ponlij., t. x. p. 416, d'après la papiers de dom P. Constant ; cf. Mon. Gregor., p. 565 ; Reg. pont. row.. n. 5232 ; Annales Ord. Bened., t. v, p. 176; Bouquet, Recueil des hist. de In France, I. xn-, p. 654. (H. L.)
1. Regisfrunt, V, n. 21 ; Mon. Gregor., p. 317 ; Reg. pont, rom., n. 5076 ; Registriim, VII, n. 6 ; Mon. Gregor., p. 385 ; Reg. ponl., Rom. n. 5142. (H. L.) ■'
2. Labbe, Concilia, t. x, col. 1815 ; Hardouin, Conc. coll., t. vi, part. 1, col. 1605; Coleti, Concilia, t. xii, col. 665 ; Mansi, Conc. ampliss. coll., (. xx, col. 573; H. Florez, Espana sagrada, t. xxvi, p. 437-441. (H. L.)