Voir
4. H. Florez, Espana sagrada, t. m, a consacré ce volume à l'histoire de la liturgie en Espagne jusqu'à la disparition du rite mozarabe. Avec sa critique très sûre et son érudition étendue, Florez a écrit certes le meilleur traite sur la matière ; malheureusement la composition n'offre pas les mérites de brièveté qu'on souhaiterait y trouver. Dans une Chronologia de lo historiado en esta dissertacion, Y). 358-360, il résume les points acquis. Nous ne pouvons rien faire de plus que de noter ces résultats. — En 633, l'Espagne entière suivaitle rite wisigothique ou mozarabe. — En 923 , le légat Janelo vient en Espagne pour étudier sur place cette liturgie qu'il reconnaît exempte d'erreurs et qui reçoit une approbation à Rome en 924 ; on introduit simplement quelques changements aux paroles de la consécration, p. 273. — En 1063, concile de Jaca qui, contrairement à certaines assertions, n'a pas altéré ni condamné le rite mozarabe, p. 288. — En 106'j, légation de Hugues Candide qui s'en va sans avoir donné suite à son projet de modification ou même de suppression, p. 280. — Vers la fin de 1066 ou au début de 1067, plusieurs évoques espagnols se rendent en Italie et assistent au concile de Mantoue, p. 282. — A la fin de 1067, nouvelle légation de Hugues Candide, p. 283. — En 1068, les Cortès de Barcclonediscutent les changements à apporter à la législation civile ; pas de concile et pas d'entreprise contre le rite mozarabe, p. 284. — Pas de preuve suffisante pour soutenir (]u"cn celte année 1068, il se soit assemblé un concile à San Salvador de Leyre, en vue de changer la liturgie gothique, p. 294. — En 1071, on introduit le rite romain dans la province d'Aragon, p. 299. — Vers ce même temps, Hugues de Cluny écrit au roi Alfonse VI, touchant l'adoption du rite romain, p. 305. — En cette même année l'abbé