Gfrôrer, op. cit., t. ii, p
4. La duchesse Béatrix était sa belle-mère. De Mathilde nous aurons bientôt à parler. Celle-ci a rejeté dans l'ombre ce mari très capable et très brave qui valait mieux que sa destinée. Il était environné de gens qui l'éclipsèrcnt; ainsi son neveu fut Godcfroid de Bouillon. Ce n'est pas Mathilde qtii travailla à lui faire rendre justice; le ménage ne s'entendait guère. Les i'hroni(jueurs ont clé à peine moins sobres d'éloges. La Chronique de l'abbaye de Saint-Hubert et Lambert d'Aschaflenbourg sont seuls à le louer ; les autres font le silence, du moins n'avaient-ils pas de mal à dire de lui. Landolphe l'ancien de Milan etlaChroni que d'IIalberstadt ont imaginé de faire assassijier Gottfried par les ordres de Mathilde et de deux enfants bossus qu'il aiu-ait eus. Ce sont là des mensonges qui aident à comprendre lardcur des haines du temps et la mesure des calomnies en usage. (IL L.)