‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 5)Chapitre 365 sur 505 · Voir · texte numérisé non relu

Voir

;]. Colpti, Concilia, t. xii, col. 1232 ; Hardouin, Conc. coll., t. vi, part. 2, col. 1938 ; Mansi, op. cit., l. xxi, col. loi ; Mon. Genn. Idst., Script., t. vu, p. 790 4. Labbe, Concilia, t. x, col. 811 ; Hardouin, Conc. coll., t. vi, pari. 2, col.

558 LIVKE XXKIl

rafîaiic de Thurstaii, le nouvel archevêque d'York, qui ne voulait pas promettre Tobéissance due au primat, et, pour ce motif, n'avait pas encore été sacré. Le roi, dont Tluirstan avait été autrefois le chapelain, s'étant déclaré contre lui. il fut obligé de résigner sa charge. Nous retrouverons ce personnage.

En cette même année 1116, il y eut à Langres deux conciles, dont l'un, sous la présidence de Guy, archevêque de Vienne, fut tenu en plein air et en ])résence d'une grande multitude de peuple. Il a dû agiter beaucou{) de (jucstions, mais les détails précis ne nous en sont pas parvenus ^ [Le 8 juin, on célébra un concile à Bèze "^.]

Le concile de La Iran célébré à Home était à peine terminé que, le 26 mars 1116 ^, mourut le préfet de la ville. Le pape voulut nommer à sa place un fils de Pierleone; mais les mécontents élurent en toute hâte le fils du défunt, quoique encore très jeune, et demandèrent au pape, le jeudi saint 30 mars, pendant le service divin, de reconnaître cette élection. Pascal répondit : (( L'instant est mal choisi, » Ils s'éloignèrent menaçants et

i'XVJ : (".oleli, Cuiicilia. I. xu, col. 12;i2 ; Wilkius, Coiic. Jiiilanii., I. i, col. 3'J3- .394 ; Maiisi, Concilid, Supplem., I. ii, col. 313 ; Conc. (imiiliss. col!., l. xxi, col. 1.53. (H. J..)

1. 8 juin MIC). \j:i\A)v, Cuncilid, l. x, col. 81 l-81li ; lliwdomn, ('om. coll., I. vi. part. 2, col. 1(139 ; Callia chrisliana, t. iv, col. 571 ; Coleti, Concilia, t. xti, col. 1233 ; Mansi, Concilia, Supplcia., t. ii, col. 317 ; Conc. aiupliss. coll., l. xxi, col.

2. Le 8 juin 1116, eut lieu, entre Lux et Thil-Chàtcl (dcpartcm. delà Côte-d'Or), le concile dit de Bèze, parce qu'il se tint non loin de l'abbaye de ce nom. « 11 fut convoqué à l'instigation de Josserand, évêque de Langres, qui avait fait appel aux évoques, aux abbés et aux principaux ecclésiastiques et religieux de la région. 11 s'y rendit en outre une allluence considérable de nobles et de peuple. La présidence de l'assemblée fut donnée à Guy, légat du pape. Dans le discour d'ouverture, il insista particulièrement sur les vexations auxquelles les églises étaient exposées de la part des la'iqucs, puis on examina et jugea un grand jiombrc d'affaires litigieuses, soumises au concile. >> U. Robert, Histoire du /x//**; Cali.rte If, in-8, Paris, 1891, p. 39-40 ; Labbc, Concilia, l. x, col. 1233; IJonqucl, Recueil des hisl. de la France, t. xiv, p. 223. (IL L.)

3. Je m'en rapporte ici au manuscrit très exact de Pierre dePisc, xxvi die mensis. Watterich, op. cil.,l. ii, p. 10. En 1116, c'étaitle dimanche des Rameaux, jour auquel se rapporte aussi certainement le transitas Domini; il ne faut donc pas penser au vendredi saint ; le texte qui suit immédiatement le prouve, car on y parle ensuite, de la manière la plus certaine, du jeudi saint et du vendredi saint. Par conséquent, l'habile transposition de mots proposée par Giesebrecht, op. cit., t. m, p. 1211, [KMir faiic tomber cette date Ir jour du vendredi saint, n est pas nécessaire.»

Page 1