Jafîé, Reg. pontif. rom., n
3. Coll. regia, t. xxvii, col. 181 ; Labbc, Concilia, t. x, col. 1100-1102 ; Hardouin, Conc. coll., t. vi, part. 2, col. 1293 ; Coleti, Concilia, t. xii, col. 1633 ; Mansi, Conc. ampliss. coll., t. xxi, col. 691 ; Duru, Biblioth. de l'Yonne, 1863, t. n, p. 612-614 ; Watterich, Vitas pontif. rom., t. ii, p. 295; E. Vacandard, Vie de saint Bernard, 1895, t. ii, p. 268 ; Chron. Mauriniac, dans Bouquet, Recueil des hisl. de la France, t. xii, p. 88 ; Histoire de Louis VII, édit. Molinier, 1887, p. 57- 160 ; Richard de Poitiers, Continuatio, dans Bouquet, Rec. hisl. de la France, t. XII, p. 120. (H. L.)
4. Coleti, Concilia, t. xii, col. 1365; Mansi, Conc. ampliss. coll., I. xxt, col.,
5. Lal>b(', Cnncilin, t. x, col. 1819 (1827) ; Hardotiin, Canr. coll., t.vi, part. 2,
une confrérie (confratria) qui compta, parmi ses membres, Eugène III et saint Bernard^. Ce fut une association analogue à celles qu'avaient établies les synodes de Compostelle en 1114 et de Narbonne en 1128. Dans le premier de ces conciles, les membres proclament : « Nous fondons également entre nous une alliance pour nous prêter mutuellement aide et assistance dans la mesure de nos moyens. A la mort de chacun, tous les autres adhérents devront venir au secours de son âme par des aumônes, des prières et des sacrifices, afin de lui obtenir le salut éternel. Pour consolider cette union, nous nous réunirons chaque année, à la mi-carême, à Compostelle, et porterons remède aux manquements dont nous aurons connaissance. » Le concile de Narbonne décida en outre que chaque membre de l'association fournirait une cotisation annuelle « pour le salut de son âme. » Les archevêques et évêques devraient acquitter ce tribut pour eux-mêmes, les abbés et les prévôts pour eux et leurs couvents ; les autres prêtres et laïques donneraient au moins douze deniers ; ceux qui avaient peu de ressources contribueraient d'après leurs moyens. Tous s'engagèrent à célébrer la sainte messe pour le repos de l'âme de chaque associé, dès qu'ils en apprendraient le décès; on offrirait aussi le saint sacrifice, le premier lundi de carême, pour les défunts dont on ignorerait la mort ^.
Un synode allemand, réuni à Hall (en Tyrol), sous Conrad, archevêque de Salzbourg, en 1146, confirma la fondation de l'église de Seckau (marche de Styrie ^). Enfin, le concile de Constantinople de février 1147 * déposa le patriarche Cosmas, pour s'être lié d'amitié avec le moine Niphon, de la secte des bogomiles, déjà condamné, et avoir défendu les opinions de ce sectaire.
En France, on s'occupa activement de la croisade, le roi
col. 1295 ; Coleli, Concilia, t. xii, col. 1G39 ; Aguirrc, Cunc. Ilispan., t. v, p. (11 ; Mansi, Conc. amplis.s. coll., t. xxi, col. G99; Gams, Kirchengeschichtc s>on Spanien, t. m, part. 1, p. 19G. (H. L.)