CONTII-KS A ROME, A EHFinT, ETC
sa dernière phrase le prouve assez, et en particulier cette mention de la rire des oreilles ^. Il est insensé de comparer à l'hérésie donatisie la défense portée par Grégoire d'assister à la messe d'un eoneubinaire, Grégoire n'a jamais dit (jue les concubinaires ou simoniaques ne pussent consacrer validemenl " ; sa défense est purement disciplinaire : il veut obliger les clercs à faire ce qu'ils auraient dû prali<[uer par amour de Dieu.
510. Conciles à Rome,àErfart et à Passau dans l'automne de i074.
Malgré la pureté de ses intentions, Grégoire dut faire de si cruelles expériences qu'il n'y a rien de surprenant si, dans l'automne de 1074, il salua comme une délivrance une grave maladie qui lui survint, et s'il déplora comme un malheur son retour inespéré à la vie^. Mais quoique malade, aiïaildi et âgé,
(le la chronique de Sigeberl de Cemhloux, relatij à Vaitlorilé prétendue par les papes sur les couronnes des rois, dans Nouveaux mém. de l'Acad. de Bruxelles, 1827, t. IV, p. 461-483 ; W. Wattembach, Deutsclilands Geschichlsquellen, 1874, t. ii, p. 110-117 ; Allgemeine deuische Biographie, t. xxxiv, p. 2'iG-247. (H. L.)
1. Ne le prouve nullement ? Il tant compter aA^ec les exaltes et les i"anatiqu<-s ; quniil aux ignorants, nous sommes en plein moyen-âge, c'est tout «lire. (H. t..)