S. Hilaire, Fragmentum H y n. xix, P. C, t. x, col
2. Saint Hilaire a conservé le texte de la rétractation d'Ursace et de Valence; elle se rapporte évidemment aux préliminaires du second concile de Milan. (H.L.)
3. S. Hilaire, Fragmentum H, n. 21, P, fj.^ t. x, col. 650, donne la lettre d'Ursace et de Valens adressée au pape Jules. S. Athanase, Apolog, coatr. arianoSy c. lviii, P, C, t. xxv, col. 353 ; Sozomène, Hist» eccles,, 1, III, c. xxiii, P. C, t. Lxvii, col. 1105. ; Hardouin, Coll. conciLy 1. 1, col. 691 ; Mnnsi, Concil. ampliss. coll., t, m, col. 166.
4 S. Hilaire, Fragmentum V, n. 4, P. X., t. x, col. 684 ; le pape Libère les nomme tous quatre, tandis que saint Athanase, De synodis^ c. xxvi, P, C, t. XXVI, col. 727 sq., ne mentionne pas Démophile.
5. Hilaire, Fragmentum K, n. 4, i>. Z., t. x, col. 684 ; Mansi, Conc. ampliss. colLy t. m, col. 202, nous donne la lettre du pape Libère. On a cru à tort que le concile de Milan, dont parle la lettre de Libère, était antérieur à Sardique. La lettre de Libère est postérieure au concile d*Arles, soit 353 ou'354, ellefail probablement allusion au concil« tenu à Milan, en 345, ce qui coïncide avec le terme de huit années antérieures qu'il fixe en parlant de la démarche des en* voyés eusébiens.
6. Milan obtient l'assentiment formel de Gwatkin, Studies, p. 126, et ce point n'est pas douteux. Il en paraît ainsi à Loofs, dans Realencyklopädie^ t. xv,