Xiyot manque dans Socrate et Nicéphore. (H. L
6. TVîv ÔsÔTYjTa aÙToO manque dans Socrate, exception faîte pour l* Allatianus ; xoct« tJjv ÔsotyjT« dans Nicéphore. (H. L.)
/49ftdans saint Hilaire.) « Si quelqu'un entendant ces mots : v Le Fils '(fue de Dieu a été crucifié, » croit que sa divinité a subi une subverpour la souffrance, pour le changeraent, pour l'amoindrissement ^ l'anéantissement, qu'il soit anathèrae i. »
Anathème 14.
'/X' ai'^^'^ ^?^^ éatJTbv Xsyct ':bv ösbv eipvjy.svai, àvAÔî[;-a I(tt<i).
C13* dans saint Ililaire.) « Si quelqu'un dit que ces mots : « Faisons « l'homme, » n'ont pas été dits au Fils par le Père, mais que le Père se les est dits à lui-même (c'est-à-dire les a dits au Logos existant en lui d'une manière impersonnelle), qu'il soit anathème. »
Anathème 15.
El Ti; V'^i '2^ ^*^^^ Xs'yoi Ttj) *A6paa[j. éwpacrOoci, àXXà tov äyy^vvyjtov
(14* dans saint Hilaire ) « Si quelqu'un dit que ce n'est pas le Fils qui a apparu à Abraham , mais — le Dieu non engendré, ou une partie de ce Dieu— qu'il soit anathème. »
Anathème 16.
Eî TIÇ T(5 'IaX(î)6 [KTi TGV TÎCV (Î)Ç ävOpCOTTOV, T.ZT:(xk<XiY.é')OLly àXXà Tbv
i^EVvyjTov Qsbv yj [jicpo^ ajToO Xsy^^ àvaOsixa STTto.
(15« dans saint Hilaire.) « Si quelqu'un dit que le Fils n'a pas combattu comaie un homme avec Jacob, mais que c'est le Dieu non engendré ou une partie de ce Dieu qui a combattu, qu'il soit anathème 2.
Anathème 17.
W Tt; fi, "E6p£;* Kupt5ç Tzup TzoLpOL Küptoü ^, [xy; £7wi TûU IlaTpc; xal -15 Tbü £xXa[A6àvot, àXX' aitov irap* âaUTOu X^Y^t ßsepe^^vat, àva8£;/.a €TO, "E6pe?£ yip Kùpioç Q Yloq xapa Kuptou xoij îlaupbç,
(16' dans saint Hilaire.) a Si quelqu'un n'entend pas du Père et du Fils
l^es paroles de Moise '*) :a Le Seigneur fit pleuvoir du feu du Seigneur, »
*îssil dit que le Père a fait pleuvoir de lui-même, qu'il soit ana-
]- ^oir L, note à Tanatheme 7«. (H. L.)
*• Voir h note à l'anathème 2«. (H. L.)
,* P l^anque dans le texte de Socrate, ainsi que dans saint Hihûre. (H. L.) th * '*?^^* ^'^* ^^' ^^ personnalité distincte du Fils et sa préexistence par dan * ^* génération temporelle dans le &ein de la Vierge sont appuyées ^s canons 14-17 sur les ihéophauies de TAncien Teslament.
thème. Car c*est le Seigneur, c'est-à-dire le Fils, qui a fait pleuvoir Seigneur, c'est-à-dire du Père ^. »
Anathèrne 18.
El Ttç (iy.Oü(j)V Kùpioy Tov IlaTepa xal xbv Ytbv Küpwv, xal K6piov-> IlaT^pa xal Tbv Ttsv (èxel Kupioç èxKupwu), Suo Xéyei ©eoùç ^^ cj^^^g, £<TT6). Oi yàp (7üVTaa(jo(;.£V Tîbv tw Ilarpl, àXX' UTroTeTayiJLSvov xw Ha-'^' Olixe yàp xar^XÖsv eTut 2o§o[xa ^ av£ü ßcuXr;? to'O Ila-rpoç cuxs eêpe^e^j' éauxou, «XXa -jrapa Kuplcu, aiOsvxouvxoç SiQXaor; toü Ilaxpoç, oiixe xaOr4 65C SsÇtOv 0:9' éauTOu' àXX' àxouet Xeyovxoç xoy Ilaxpbç' Ka6oü ex Ssfjg«
(17* dans saint Hilaire.) a Si quelqu'un entendant ces paroles , «Le Père « est le Seigneur et le Fils est le Seigneur, » et : « Le Père etleRls « sont le Seigneur » (car celui-ci est le Seigneur issu du Seigneur] dit qu'il y a deux Dieux, qu'il soit anathème. Car nous ne plaçons pas le Fils sur la même ligne que le Père, mais nous le subordonnons au Père (ov yxp ffvVTâ(T(TOpgv Ytôv rÛi Tlarpi, aXk ' vTroTsraypgvOV tû Ilarpt ^) ; car le Fils n'est pas descendu sur Sodome sans la volonté du Père, il n'a pas fait pleuvoir de lui-même, mais bien du Seigneur (c'est-à-dire d'après la volonté du Père). Il est bien évident en effet que le Père a seul la puissance par lui-même ; et le Fils ne s'assied pas (de lui-même) à la droite
1, Cet anathème est dirigé contre l'opinion de Pholin qui refusait au Logoi une personnalité propre, cf, Klose, op, cit,t p. 72.
2. xal xupcov Tov TraTêpa xai ülov êiTroi, xat xjpioç èx x-jpiov 'ké'{i»iv h'jo'ki'foikwi, Socrate et Nicépliore. Saint Hilaîre : Si qui s Dominum et Dominum, Palm et Filium (quia Dominus a Domino) duos dicat Deos anathema sit; le Cokt Colhertinus porte : Si quis Deum et Dominum Patrem et Filium qua Dominun a Domino duos dicat deos, Valois donae cette traduction de saint Hilaîre :^i quis Dominum et Dominum, Patrem et Filium, quasi Dominum a Domino mtelligat quia Dominum et Dominum duos dicat deos : anathema sit y d'ap'*^* cela Hilaîre aurait dû avoir le texte suivant sous les yeux : e? Ttç àxoowv rJp Tov irarép« xal tov vCbv xûptov, ïtzû xuptoç ex xypiov, w; x'jpiov xal xtjpiov, TOV?t«T«p* xal TOV uibv 6uo Xéyot ôeotjç, à. e. (H. L,)