elç <rco(Jia dans Socrate et Nicépliore, (H. L
4, Le sens de cette phrase est clairement arien. D'après ce qui suit, oo^o qu'elle doit être interprétée de la manière suivante : Le Fils n'est pas eg» Père, il lui est subordonné. Il tient son être, non de lui-même, maison Père et de la puissance de celui-ci. Saint Hilaîre, De synodis,c.hi, "• *"' ' ., col. 518, a expliqué avec bienveillance cette phrase délicate dans laq"^ , découvre l'antithèse de l'identité complète entre le Père et le Logos ï^^«* par Fhotin. Quelque prix qui s*cit tache à une interprétation si autorisée, faut pas oublier que les anathèmes de Sirmium ont été prononcés par a* sébieus et des semi-ariens. C'est ici le subordinatianisme très net. (H* H
Goodie
-o NOUVEAU CONCILE ET PREMIERE FORMULE DE SIRMIUM 859
PVP mais seulement lorsqu'il a entendu la parole du Père : Assieds- .„iâmadroite. »
Analhème 19.
^£il, (ivae£[/.a£<7'^<^• /ige Jans saint Ililaire.) « Si quelqu'un appelle le Père, le Fils et le c ijjt^E Sprit, une seule personne {h TTGoawTrov), qu'il soit anathème. »
Analhèine 20.
(19* dans saint Hilaire.) Si quelqu'un appelant le Saint-Esprit Paraclet dit de lui qu'il est le Dieu non engendré, qu'il soit anathème 2. »
Analhème 21.
EtTi;, wç âciBa^cV ifj[xaç 6 Kupioç ^, [j/^ aXXov XcY^t tcv IlapdcxXrjTCv zapa T5V Tiov (£tpy;y,£ y^P* ^^^^^ aXXsv IlapaxXr^TOV 'kci-^.^si 5 IlaTY^p, cv cpG)-r,cr(i) £Yw)' àv«Ô£|J,a £œt6).
(20' dans saint Hilaire.) « Si quelqu'un ne regarde pas, ainsi que le Seigneur nous Ta enseigné, le Paraclet comme différent du Fils (car il a dit : Et le Père vous enverra un autre Paraclet que je lui demanderai), qu'il soit anathème« »
Anathème 22.
EiTtç TO nv£î>(j,a to «Ytov {^-£poç XeY^t toj ITaTpbç Ti * toj Tto^, àvaôej;.a
(21'^ dans saint Hilaire.) « Si quelqu'un appelle le Saint-Esprit une partie du Père ou du Fils, qu'il soit anathème. »
Anathème 23,
£ii n<; Tov IlaTépa xaî tov Ylbv xal to «y^^^ nv£ü[j.a Tp£tç X£YOt 0£oyç
l'^^Yoi, Socrate et Nicéphore ; dicat, Hilaire. (H. L.)
* *a dit plus haut que, par Saint-Esprit, Pholin entendait une extension
• xvpto; manque dans Socrate et saint Hilaire. (H. L,)
J ajouté dans Socrate gui par contre omet daus le memhre précédent :
m^^amÊ^a^
LIVKB V
(22* dans saint Hilaire.) « Si quelqu'un appelle le Père, le Fils Saint-Esprit trois Dieux, qu'il soit anathème. » *
Anatlième 24.
El Tiç ßouXiQaet Tou ©eou wç iv twv ':roty;[JiaT6)v * ^e'^O'ié'^ai Xé^ot tbvïr TOü0eolJ, àvaO£}Jt.a eorw.
« Si quelqu'un dit que le Fils est arrivé à l'existence par lavoloniéd Dieu, comme une (des) créatures, qu'il soit anathème. »
Anathème 25.
E't Ttç [^.Yj ÔsXrjffavTOç tôu ITaTpbç Ysy^'^'^^'^Ö^^ Xsyoi tov Yibv, «viôsM
Xv;v, £Y£vvYjff£ TGV Ylov ; àXX' a\}.aL t£ t^6cuXtj6y3 ^, y.at iy^pbvtù^ vA àT:^^
« Si quelqu'un dit que le Fils a été engendré sans la volonté du Père qu'il soit anathème, car le Père n'a pas engendré le Fils d'une manière forcée et comme une nécessité de sa nature quand même il ne l'aurait pas voulu ; mais aussitôt qu'il l'a voulu, en dehors de tous les temps, et sans souffrir de changement, il Ta engendré de lui-même et lui a donné Texistence 5. »
Anathème 26.
Et xiç à^iv^^TiTCv VLcd avap)(ov XevoiTcv Tibv, (bç ouo avap^^ xcdà'^imfii
1. xTKTfjiàTtov dans Socrate et Nicéphore. (H. L.) A parlir de cet anathème li série de saint Hilaire concorde de nouveau avec le texte grec.