‹ Histoire des conciles d'après les documents originauxChapitre 199 sur 403 · S. HiUire, De synodis^ A i., t. x, col · texte numérisé non relu

S. HiUire, De synodis^ A i., t. x, col

^' Hébade, Liber contra arianos, />. X , t. xx, col. 13-30. [Cf. RiveL, ffist, ^^^f'dela France, t, i, part. 2, Paris, 1865, p. 269 ^q. (H. L,)]

5- Sozomène, Hist, eccles,, 1, lY, c. xiii, P. G., t. lxvii, col. 1 1445 sq. ; Mansi, '^•^^^ t. m, col. 287.

^'Sczomène, Hist. eccles., 1. IV, c. xiii, A G., t, lxvii, cot. 1145.

qui s'assembla à Ancyre ^ (Pâque 358) 2. Il était présidé par P m d^Ancyre et se composait des évêques Eustathe de Sébaste, Hvn chius, Letojus, Heorticus, Gymuasius, Memnonius, Eutychès S rinus, Eutychius, Alcimedès et Alexandre ^.

La lettre synodale ^ très riche en détails, qui nous a étéconserv' fait dès le début allusion aux anoméens. « On avait cru quVprèsl * conciles de Constantinople (contre Marcel d*Ancyre), d'Antîoche d Sardique (il serait mieux de dire de Philippopolis) et de Sirmiurh (contre Photin), l'Eglise aurait joui de la paix; mais le démon arp pandu de nouvelles impiétés et a imaginé une nouvelle doctrine contre la véritable filiation du Sauveur. Pour cette raison, les évêques réunis ont décidé de préciser les notions relatives à la sainte Trinité contenues dans les symboles de foi des conciles d'Antioche in encsg. niis, de Sardique et de Sirmium. » Voici, en abrégé, le sens des longues explications dont les semi-ariens font suivre ce début ; « L'expression de Père montre qu'il est le principe d'une substance semblable à lui (atxtov cj^^ouç autou oiabç) ^, par là se trouve exclue

1. ColL regia, t. m, col. 186 ; Labbe, Concil,, t. ir, col. 789-790 ; Hardouin, Coli, concil., t. I, col. 707 ; Coleti, ConciL, t. 11, col. 857 ; Mansi, Concil, ampliss. coll., t. m, col, 265 ; Routli, Reliq, sacrx^ Oxonîi, 1846, l. iv, p. 213- 239. Cf. Bdronius, Annales, 1590, ad ann. 357, 11. 21 ; D. Ceillier, a^îs^ ^éûr, auL ecclés,, t. v, p. 511-515 ; 2« édit. t, iv, p. 550-553; Pagi, Critica, 1689, ad ann. 357, n. 6-9, X. Le Bachelet, Ancyre, di\ns \e Dictionn, de tkéol. catkl , t. I, col, 1176 : « L'importance et la grande signification de cette assemblée fut d'être une sorte de réaction officielle contre J'arianisme strict et une sorte de transition entre celte erreur et la doctrine orthodoxe de Nicée. » (H. L.)

2. Date flottante entre : Carême 358, Pâque 358, et même le mois d'avril tout entier 358, (H. L.)

3. C'est au &ynode d 'Ancyre que le parli homëoousien prend une existence officielle. Hilaire, De sjnodis, n. xii, P. L,, t. x, col. 489 sq. Réuni à l'iustigat<on de Georges de Laodirée, le synode devait en grande partie &a notoriété i la situalionpersonnelle <io son président, Basile d'Ancyre, de\euu lepersouDag« le plus considérable du [>nrli et une des sommités dans le conflit il léologique. A-«* noms des é\êqucs nous sont transmis par la lettre synodale, L*absence de hto ges de Laodicée est digne d'altenlion. Hefele a supposé que l'hiver a^aitempe'^ son voyage et celui de beaucoup d'autres prélats ; il se pourrait que la p^^ pective d'être éclipsé par Basile ait plu médiocrement à Georges de Laoû^'^ > et dans les événements de celte période, comme de tous les temps, nous croy pour notre part que l'intrigue a plus d*actioa que la température ou léta chemins. (H. L.)

4 S. Épipimne, H^res,, lxxiii, 2-11. P, C.t.xLii, col. 403-426. Cf. W»"''' Conc, ampliss. coll., t, m, col. 270-288. .^

5. Plus loin, ch. vii-ix. ils déclarent le Fils opioioc xaT^OüataviraTpl eta<>"

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