CONCILE DE LAODIcéE
s'entendre dans le vieux sens du mot, c'est-à-dire comme d'astrologue ^.
au Décret de Gratien^ c. XXVI, q. v, c. 4.
Can, 37.
{«vÊtv, M^à (joveopTaÇsiv autoîç.
Que Ton n'accepte des juifs et des hérétiques aucun présent de fête et flueTon ne célèbre pas de fête avec eux.
Can. 38.
"Oti ou 8et xapi töv 'louSatöv aÇupia Xa[jt.6av£tv, i^ xoiv<ov2ïv ratç àfreêstaiç
Que Ton ne doit pas accepter des juifs des azymes et que Ton ne doit prendre aucune part à leurs sacrilèges.
Can. 39.
"Oti où Set TOtç lôveo-t auveopTaÇeiv , x,ai xoivoivetv tyJ àôeoTiQTt aixöv.
Que Ton ne doit pas prendre part aux fêtes des païens ni participer à leurs impiétés.
Can. 40.
"Otio'J êet èxiffxèxouç xaXoufAsvouç elç auvoSov xaxafpovetv, «XX* «xtévai xai §i§aŒXStv 'î^ âtSadxsffÔat, sic xaTOpÔtoatv :^ç 'ExxXigataç xai töv Xoixöv.
Ei âè xaTa<ppovT^a£tev o roioytoç âauTOv akiaffETai' xapsxTOç, et [atj Si' «vco- IwtWav «TcoXiiAxavoiTO.
Que les évéques qui sont appelés à un concile ne dédaignent pas cette invitation, mais qu'ils y répondent pour dire ou pour apprendre à connaître ce qui peut servir à Tédification de FÉglise et des autres (peut-être ^^^ infidèles). S'ils ne daignent pas venir, ils s'accusent par le fait même, î^ïïioins qu'ils n'en soient empêchés par quelque chose d'extraordinaire,
^^^ «vcD[xaXia, il faut entendre ici la maladie ; ainsi Denys le ^*it et Isidore traduisent ce mot, l'un par œgritudinem et l'autre ^^ ^^firmitatem.
'^^^r Dictionn, d'arckéoL ckrét,, t. i, col. 1784, 1860, au mot : Amulettis. Y '•) Suétone dit dans sa Vita Tiber ii, c. xxxvi : expulit et malhematicos ; s la y^^^ Vitellii, c, xiv, il fait mention d'un édit de cet empereur, quo ju- ■'• urbe Italiaque mathematici excédèrent*
Balsamon remarque avec raison que ce mot paraît aussi sudï^ (l*autres cas d'empêchement que ceux de la maladie *. ^
Ce canon a été inséré dans le Corpus juris, dist. XVIIl c 5
' * P:ii
Can. 41.
*'OTt OU Sst tepaxtxbv r^ xXyjptxbv aveu xavovtxöv Ypa[J!.{jLaTti)v oSeusiv,
Qu'un clerc d'un degré supérieur ou inférieur ne doit pas voyager sa être muni de lettres canoniques.
Les canons apostoliques 13* (12*) et 34* (32*), de même que le concile d*Antioche de 341 (can. 7®), ont édicté de semblables prèscriptions. Le IV* concile œcuménique a donné dans son 13« canon une ordonnance analogue.
Can. 42.
^Ott oj Sei lepaTtxov vj xXvjpwtbv aveu xsXsuaewç £:uiffx.oxoü oSeijeiv.
Que les clercs d'un degré supérieur ou inférieur ne doivent pas entreprendre de voyage sans l'ordre de l'évêque.
Inséré dans le Corpus juris, dist. V, De consecratione^ c. 36.
Can. 43.
''Oti ou Sei 6x7)p£Tac, xav ßpa/'J, Taç ojpaç k'^Y.Oii:akd%ti)^ , àXkaxri iiyfi ff^oXaÇeiv.
Que les sous-diacres ne doivent pas quitter les portes pour quelque temps, serait-ce même pour prier.
Voir plus haut can. 22.
Can. 44.
^'Oti ou Bet y\}^o[XY.<x<; ev tw ÖufftaaTYjpCw etaep^^^öai. Que les femmes ne doivent pas s'approcher de l'autel.
Can. 45.
* 'ti-
'Oxt OU Sei ixem Suo èéôojxaoaç tyJç TSfTaapaxoffTYÎç Séx^^Oai ßiC "^^ ^ 1. Beveridge, Pandectx canonum, t. i, p. 471.
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