‹ Histoire des conciles d'après les documents originauxChapitre 363 sur 403 · De antiq, coll. can., part. II, c. ii, n. 2 sq · texte numérisé non relu

De antiq, coll. can., part. II, c. ii, n. 2 sq

1524, t. I, part. 2, fol. xiii, dans les actes du VI« concile de Cfirthage, de cette collection les canons nicéens ont passé dans toutes les autres jusqu'à celles de Labbe-Coleti, t, m, col. 447, et Mansi, Conc, ampliss» coll., t. iv, col, 407. Le meilleur texte est celui qu'a établi F. A» Gonzalez, Collectio canonum Ecclesise hispanse, ia-4, Matriti, 1808, col. 169, d'après les seuls manuscrits espagnols au nombre de huit dont nous avons donné ci-dessus (p. 1147) la description, et principalement le m«, d'Alvelda. — C. H. Turner, op. cit., t. i, p. 104»

III. Int. Isidori. — • Concilia, édît. Jacob Merlin, Paris, 1624, t. i, fol. 68 b ; de là dans toutes les collections conciliaires jusque Labbc-Coleti, t. ii, col. 47, et Mansi, t. ii, col. 683. Les éditeurs postérieurs ont mis à profit de nouveaux mss. Pasch. Quesnel, dans S.Leonîs Magnî, 0/>e/'«, in-fol., Lutetiae» 1675, t. ii, p. 22, fait usage des mss. Paris lat. Ii5i et lat. 38^2 A ainsi que du ms. d'Oxford (Oriel)XZ//; les Bail erîni, dans S. Leonis Magni, Opera, i. m, col. 22 {P, L., t. LVi, col, 367) collationnent le ms. de Vérone (bibl. capitul.) LIX (57) ; F. A, Gonzalez, Coll. canon Eccl. kisp.y ne consulte que les mss. espagnols décrits plus haut (p. 1147) ; Fr. Maassen, op. cit., p. 924 utilise les ms. de Munich (Freisingen) lat 62i3 et de Würsbourg (bibl. capitul. aujourd'hui bibl. de l'Univ.) Mp. th. /. U6 ; C, H. Turner, op. cit., t. i, p. 155,

IV. Int. Ingilrami. — . Ballerini dans S Leonis Magni, 0/?er«, t. iii, col. 567 {P, i,, t. Lvi, col. 817) ; C. H. Turner, op. cit., t. i, p. 104.

V. Int. gallo-uispanà, — Maassen^ op. cit», p, 910, d'après les mss. de Bruxelles (bibl. de Bourgogne) 8780-8793 et Paris lat. i454 ; C. H, Turner, op. cit.f p. 154, 8*e&t servi en outre des mss. de Reims 67Î et Cologne (bibl. capitul.) XCL

VI. Int. Gallica. — Fr. Maassen, op. cit. y p. 914 d'après les mss. de Cologne (bibl. capitul.) CCXII et de Paris lat. 3838 ; G. H. Turner, op. cit., a utilisé en outre les ms. de Paris i2444 (contenant les canons 1, 3, 4, 8, &, 16) et de Bruxelles (bibl, de Bourgogne) 8780-8793 (contenant la dernière partie du canon 5).

VII. Int. Prisca. — Chr. Justel, Bibliotheca ju/is canonici veteris, in-fol,, Lutetiae Parisîorum, 1661, p. 282, d'après le ms. d'Oxford, (bibl. Bodléienne) 101', les Ballerini dans S. Leonis Magni, Opera., t. m, col. 493 {P. L , t. lvi, col. 758) ; C. H. Turner, op. cit.^ t. i, p. 104, d'après le même ms. et quatre autres (voir p. 1161) formant deux sources nouvelles,

VIII. Int. Dionysii ï. — C, H. Turner, op, cit., t, i, p. 250, d'après quatre mss. (voir p. 1163).

IX. Int. Dionysii II. — Joannes Wendelstinus, Canones Apostolorum vête" rurn conciliorum constitutione s décréta pontificum antiquiora, in-fol., Moguntiae, 1525, fol, 9 d'après la « Sylloge » envoyée par le pape Hadrien à Charlemagne ; cette édition a été reproduite par Fr. Pitliou, Codex canonum vêtus Ecclesix romanas, in-fol., Lutetiae Parisiorum, 1609, p. 1 ; Chr. Justel édita le ms. d* Oxford, Bodléienne, 103, dans Codex canonum ecclesiasticorum Dionysii Exigui.^ in-fol,, Lutetiae, 1628, p. 6, p. 40; et dans son ouvrage posthume, Bibliotheca juris canonici veteris, Lutetiae, 1661, t. i, p, 103, 116 (inde P. L,, t. lxvii, col 147) ; Labbe-Coleti, Concilia^ t. ii, col. 41 ; Mansi, op. cit , t, II, col. 677 ; C. H, Turner, op, cit.^ t. i, p. 250.

XI. Int. Rufini. — C, H. Turiier, op. cii,y t, i, p. 154, a été le premier k faire usage de la «jource dérivée dont nous avons décrit les témoins (voir p. 1164) sous le titre de « mss. des canons ».

h*ffistoria ecclesiastica a été éditée pour la première fois par Nicolas Ketelaer et Gérard de Leempt, in-fol., Traieeti, l'i74; les éditious ont été nombreuses depuis lors Jusqu'à l'édition de Thomas Gacciari, in-fol., Romae, 1740- 1741. La collection des Pères grecs publiée par l'académie de Berlin a donné le texte de Rufin édité par Th. Mommscn en regard du texte grec d'Eusèbe. Les canons ont été extraits de l'ouvrage de Rufin ut publiés à part dans Labbe- Cossart, Concilia^ in-fol., Parisiis, 1671, t. ii, col. 55 ; Labbe-Coleti, Concilia, in-fol., Venetiis» 1728, t. ii, col, 63 ; M an si, Concil ampliss. coll., in-fol., Fiorentiae, 1756, t. ii, col. 701 ; C. H. Turner, op. cit.^ t. i, p. 155.

XII. Epitome RuFiNi. — D. Mansi, Ad Concilia veneto^lahheana supplemen-tum, in-fol., Lucœ, 1748, t. i, col. 277 ; Conc. ampliss. coll., Florentiae, 1759, t, m, col. 1127 d'après le ms. de Lucques (bibl. capitul.) 4PÖ ; C. H. Turner, op. cit. ^ t. I, p. 155, a le premier fait usage des mss. de Vérone (bibl. capitul.) LXl (59) et Vatic. 5151.

XIII. Epit. Ingilrami. — D. Mansi, Conc, ampliss, coll.., in-fol., Florentiae, 1759,t. IV, col. 531, d'après le ms. de Lucques (bibl, capitul.) 490; G. H. Turner, op. cit. y t. i, p. 104, d'après le ms. de Lucques et les mss. de Vérone (bibl. capitul.) LXI(59) et Vatic. 5751.

XIV. Fragm. freisingense. — Fr. Maassen, op. cit. y p. 921 ; G, H. Turner, op. cit., t. I, p. 278.

.NV. Le canon xx* de Nicée. — On aura remarqué au cours des observations et descriptions qui précèdent que le canon 20® manque dans un certain nombre de versions. Ce canon qui ordonne le maintien du vieil usage de prier debout le dimanche et pendant les jours de la Pentecôte est omis !• dans la version pseudo-isidorienne aussi bien dans sa forme originale que dans sa rédaction gauloise, 2^ dans la version du ms. de Chieti, 3" dans la gallo-espagnole, 4** dans la gauloise, 5^ dans la paraphrase de Rufin et G^dans le fragment de Freisingen. Une omission qui s'étend à un si grand nombre de versions indépendantes les unes des autres ne peut s'expliquer que par l'état d'une source grecque dont elles sont toutes issues.

XVI, Le symbole. — Toutes les versions occidentales des canons de Nicée qui ont été conservées sans lacunes contiennent en outre le symbole ; la seule recension de Denys le Petit fait exception à la règle puisque, dans la Syllo^e Hadriana il a été ajouté. Par contre on trouve plusieurs fois le symbole sans les canons, c'est-à-dire dans les actes des conciles tenus à Garthage en 397 et en 525, enfin dans le 111* concile de Tolède, tenu en 589. Dans cette dernière assemblée le symbole reparaît à deux reprises, la première fois énoncé par le roi Reccarède, la deuxième fois

LES DIVKÜSKS niil) ACTIONS DK S CANOxXS DK NICÉE 1169

par les Pères de Tolède ^. La majeure partie du même symbole se lil dans la lettre du pape Léon l**" à l'empereur Léon l**" sur les erreurs de Nestorius et d'Eutychès : Promisisse me 2. Il est reproduit en entier 1° dans le Liber de synodis, 2^ dans le deuxième fragment de s ai ni Hilaire de Poitiers, 3^ dans le Liber de non parcendis in Deum delinquentibus de Lucifer de Gagliari, 4^ dans VHistoria tripartita d'J^^piphane le Scolastique, 5* dans la vi® session du concile d'Kphèse d'après la version de Marins Mercator et la version vulgate, (>* dans les ii'' et v* sessions du concile de Ghalcédoine d'après la \eYs\on Antiqua^ 7* dans le recueil du ms. de Saint- Maur immédiatement après le résumé du recueil et ailleurs encore 3. Le texte du symbole dans ces diverses versions offre une conformité plus grande que n'offre le texte des canons. Sans doute celte conformité s'imposait puisqu'il s'agissait de la règle de foi. Cependant on remarque que les variantes dans de simples expressions se rencontrent aussi bien dans les exemplaires d'une même version que dans ceux qui contiennent des versions différentes. Mais ceci encore peut s'expliquer par le besoin de conformité qui poussa le collecteur ou le copiste à introduire de son chef des modifications s'inspirant du texte qui lui était personnellement familier.

Les frères Ballerini ont imaginé, avons-nous dit, que la version usuelle à Ptorae des canons nicéens avant la codification de Denys le Petit était Vlnterprctatio Cœciliani. Cette hypothèse est fondée sur la concordance existante entre la formule du symbole telle que la rapportent Denys et YHispana comme appartenant à la rédaction de Cécilien et la formule du symbole contenue dans la lettre du pape Léon. Mais la comparaison de la version même des canons telle qu'elle nous est parvenue avec les fragments des canons nicéens cités par les Décrétales des papes a suffi à démontrer la fausseté de cette conjecture. Toutefois cet exemple peut servir à prouver combien il est hasardeux de tirer d'autres conclusions d'une conformité ou d'une non-conformité dans de simples expressions d'un symbole de foi. L'exemplaire cité dans la lettre du pape Léon 1«^ traduisait ô{i.ooj<jtov Tô) Trarpt du texte original par unius substantiœ cum Pâtre et ajoutait ces mots quod Grœci dicunt homousion. Le même fait se reproduit dans l'exemplaire de Cécilien, chez Denys ^ et dans YHis^ pana 5. Tel est l'unique passage qui ait présenté aux Ballerini une plus grande conformité de ces exemplaires. La même rédaction ne se retrouve que dans les conciles de Carthage de 397 et de 524, chez Hilaire de Poitiers, chez Lucifer de Cagliari, dans YHispana après les canons de

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