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OBSEnVAT[ONS SUU LE 6c CANON DU CONCILE DE NICÉE 1197
nium haheat potcstatcmy quia vt urbis Roinœ rpiscopo parilîs mos est. Siml^ llter auforn et apud Antlnociain ceterasquc provincias suis privilégia scrventur Ecclesiis ^.
Plusieurs de ces rédactions témoignent pour Tu sage romain — du moins, italien — au iv* siècle ; elles ont droit, par conséquent, à c^lre traitées avec la plus grande attention. L'affirmation formelle de laprimalie romaine que nous relevons dans 3*, 4*^, 8* est une glose tendancieuse ; ce qui importe beaucoup plus c*est l'attestation concordante dans 1**, 3", 6^, 1^ relativement à la juridiction de Tévôque de Rome sur les loca sahurbicaria. Diaprés ces quatre attestations nous pouvons combiner l'affirmation suivante : « L'évêque de Rome, en venu d'une coutume ancienne, exerce la primatie et gouverne les églises suburbicaires et la province entière, » Cette affirmation se complète ainsi : « Cette coutume ne diffère pas de celle qui attribue à Tévêque d'Alexandrie le soin de toutes les Eglises de sa juridiction et lui donne puissance sur elles. » Que faut-il entendre par loca suhurbicaria ? D'après W.Bright ^ ce terme ne s'appliquerait pas aux Eglises situées dans les limites du territoire gouverné civilement par le préfet urbain, mais à celles dispersées dans les dix provinces gouvernées par le vicaire urbain, c'est-à-dire Picenum suburbicariun, Campania, Tuscia et Umbria, Anulia et Calabria, Bruttium et Lucania, Valeria, Sicilia, Sardinia et Gorsica, région nettement distincte des sept provinces de ritalie septentrionale qui dépendaient, au point de vue ecclésiastique, de Milan. Récemment ^f. G. H. Turner ^ a recherché Quid sibi velint a regiones urbicarise » pe/ « suburbicariœ ». Jacques Sirmond '^ avait jadis abordé cette question sur laquelle Th. Mommsen ^ a laissé peu de chose à dire. Ses conclusions ont été admises par J. Marquardt ^ et précisées, éclairées et complétées par P.-E. Vigneaux '^.
A la suite des répartitions nouvelles des provinces faites par Dioclétien et par Constantin, la péninsule italique tout entière fut partagée entre le Vicarius Jtahss et le Vicarius Urbis, Le premier reçut sept provinces dans l'Italie septentrionale, le deuxième dix provinces dans l'Italie centrale (exception faite de Rome qui continua de former un gouvernement distinct sous le Prsefectus Urbis) et l'Italie méridionale, y compris la Sicile, la Sardaigne et la Corse. Le gouvernement attribué au Vicarius Italise reçut