Otivnr>iv« de tissuH dv soir, t. XXXVIII, p
^- ■ Par païant trois sons d't'nIfS'o à la ronfrafif du niosltiiri » Corroiofs, ti J-XXXVII, p. 23V
sa solvabilité. « Quiconque voudra être boucher en ladite boucherie (porte Tordonnance d*août 1381 relative à la Boucherie Sainte-Geneviève), sera tenu de bailler bonne caution en ladicte justice jusqu'à la somme de XL livres pour la seurté de payer les marchands à qui il prendra denrées. » OreL des R, de F,, t. VI, 61G.
Les conditions d'aptitude vérifiées, les taxes acquittées, le récipiendaire prêtait serment devant le prévcH et sur les saints de se conformer aux us et coutumes de la vicomte de Paris*, et de faire bonne œuvre et léale (loyale). 1^'accomplissement de cette formalité marquait la iin des épreuves prescrites, et le serment prêté, le candidat était définitivement adiuis à la maîtrise*.
Admission des femmes li fa maîtrise. Dispositions diverses des règlements de métiers relatives an eumul, au contrat de société, aiLv coalitions, au guet
Les femmes étaient admises à la maîtrise dans deux cas bien distincts :
1** Certains métiers étaient composés exclusivement de femmes ; dans certains autres métiers, les femmes étaient admises à la maîtrise concurremment avec les hommes. Les métiers de la première catégorie étaient les suivants: filleresses de soie à grands et à petits fuseaux, — ouvrières de tissus de soie, — tisserandes de quevrechiers (couvre-chefs) de soie, — • feseresses de chapeaux d'orfrois, — feseresses d'aumônières.