‹ Histoire des corporations de métiersChapitre 48 sur 214 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

5. Robin le Xomiant, vnlct d'un tailleur, 5 sols; ibid.^ p. 42. Perrot, valet d'un cordonnier, 5 sols, p. 23. Gautier, valet d'un tailleur, 3 sols; p. 21.

6. Un a]>prenti est mémo inscrit comme contribuable. C'est Gervaisot, de Pontoise, en service chez un orfèvre, qui est taxé à 12 deniers; ibid.f p. 102.

certain nombre de ees petites fortunes de valets ait été dans les économies qu'ils réalisaient sur un salaire qui paraît avoir été assez largement rémunérateur.

Les salaires des valets de province étaient sensiblement moins élevés que ceux des valets de Paris ; en 1307, une ordonnance du séné<'hal de Poitou citée par M. Leber, p. 64, iixe à 2 sous 16 deniers tournois par semaine les salaires de garçon* boulangers fourniers (qui enfournaient) et à 2 sous le salaire des autres garçons boulangers; d'après cette môme ordonnance, les charpentiers et les maçons étaient payés 1 sou par jour sans dépens (non logés ni nourris) ; les garçons maréchaux et forgerons étaient payés 4 deniers par jour avec dépens (logés et nourris).

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