‹ Histoire des corporations de métiersChapitre 76 sur 214 · Archive* Nationales, KK, 1338, n · texte numérisé non relu

Archive* Nationales, KK, 1338, n

i. Jacques Cceur et Charles F//, par Pierre Clkmknt. Inlroductton, p. xcixW r. 3. Et taxaient ces lettres à journées d'un ouvrier 2 sols par jour. Bourgeois de Pari/, année 1444, éd. Tvktky, p. 376.

celte même province de Normandie (à Rouen) 5 royaux d'or, ou 3G francs 30. LVquivalent d'un kilogramme de pain valait en Normandie % de 1351 à 1400, 0 fr. 40 centimes. En 1366, non loin de Baveux, à Caen, le boisseau de blé (30 litres) vaut 1 sou 3 deniers fO fr. 55, «.

En 1404, Tannée qui précède celle où le plâtrier de Pontde-TArche reçoit le salaire ci-dessus mentionné, la mine de blé mesure locale (74 litres) vaut, à Déville (Normandie), 10 sous (3 fr. 70) ; en 1405, le muids de blé ^26 hect. 80) vaut, à Rouen, 16 livres, ou 120 fr. 48*.

Enfin, en 1431, les maçons employés aux travaux du château de Caen eussent sans doute payé le boisseau de blé (39 litres) au prix de 3 sous (0 fr. 98). Tel est, en effet, le cours du boisseau de blé à Caen en 1429 *. En 1448, à Falaise, le boisseau de froment ne valait que deux sous ^,

Les associations de compagnons dont on a déjà cité quelques exemples au XIII* siècle se multiplièrent au XIV* siècle. Nées à Tombre des cathédrales, entre les milliers d'ouvriers venus pour apporter leur aide à une œuvre de foi, ces associations se développèrent rapidement ; divei^ses confréries de valets se constituèrent également à cette époque • et jouèrent souvent un rôle important dans l'histoire municipale des grandes villes. A Rouen et à Amiens par exemple, les chartes des corporations sont désormais accordées à la sollicitation non seulement des maîtres, mais des compagnons des métiers '. 11 suffira de rappeler pour les métiers de Paris l'Ordonnance

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