Ibid., XVI
i. 7. 8. Ihid.f XVI, 666, 669; XVII, 404. Ces dcrni«*rt>fl lottreiH }>ntcnto<i sont octfOTcofl aux brodcuni • poiiP fctneltro et augmenter le divin service de tu
C'est aussi sous le règne de Louis XI que s'établit le détestable expédient fiscal des lettres de maîtrise créées arbitrairement, à l'occasion d'un événement solennel, tel qu'un sacre ou une naissance de Dauphin. Ces lettres accordées par le roi moyennant finances dispensaient leur bénéficiaire de tout ou partie du stage exigé des compagnons ainsi que de l'obligation du chef-d'œuvre et lui conféraient d'emblée la maîtrise. La corporation était obligée de la sorte d'accueillir un intrus souvent inexpérimenté ou incapable, à qui ses ressources avaient permis d'acheter une telle faveur. C'était là une brèche importante aux règlements deaiélicr et q«i devait entrainer par la suite les plus graves abus. Ce fut le 23 août 1401 que pour la première fois LovisXl usa de ce droit, en créant boucher à Paris un certain Richard de Montroussel « pourvu qu'il soit expert et souffisanz^ », restriction sans doute de pure forme. Kn 1471, un nouveau boucher fut créé au nom du Dauphin'. Ces abus s'accrurent bientôt et, sous le successeur de Lpuis XI, le mal s'aggrava encore en 1485 par la création de toute une classe nouvelle de marchands privilégiés sous le nom de marchands suivant la Cour*.
Mais l'acte capital du règne de Louis XI, au point de vue de l'histoire des corporations, fut l'organisation militaire des métiers et leur répartition en 61 bannières. Les motifs qui inspirèrent cet acte furent purement politiques. La puissance du duc de Bourgogne, que le duc Philippe le Bon avait élevée si haut, était alors à son apogée et menaçait la royauté. Dinant, l'alliée de la France, était tombée l'année précédente; le nouveau duc Charles, surnommé le Terrible, en attendant qu'on l'appelât le Téméraire, avait renoué avec les grandes
ronfr<?ric et enlPt>t«nir dos statuts qui avaient été délaissés, le divin servie»' discontinué, tant parce que peu d'ouvriers ont été résidents en cette ville di* Paris que par les guerres, divisions et pestilences qui ont couru en ce royaunit*"