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CHAPITRE VII

Av;\ lu cuppiolii è mortu :

Ma lasciô Paulu in vita, Chi sarà Primii Eremita E si chiama Pauiu-tortu ; S'ellu prende la campagna, Qualchi pochi si ne lagna.

Or lasciate ch'a campagna Sia scuperta e senza neve :

Sarà maie per la pieve Dalla piaghia alla muntagna ; Ghè lu maie è cumme u focu, Chi si sperghie in ogni locu.

Se ne more una duzena D'i più ricchi e principali, Di Gesariu li stifali Sonu vindicati appena, E lu poveru Cappatu Mancu resta vindicatu.

Maintenant le couple est mort ; — nnais ils ont laissé Paul en vie, — qui deviendra le Premier Ërmile (1); — il s'appelle Paul-lors; — si celuilà se fait baudit, — il yen aura beaucoup qui s'en plaindront (2).

Attendez donc que la campagne — ail quitté son manteau de neige ; — ce sera un mal pour la piève, — de la plage à la montagne, — carie mal est comme le feu, — qui s'élend de proche en proche.

S'il en meurt une douzaine — parmi les plus riches et les plus notables,

— la chaussure de Cesario — sera à peine vengée ; — et le pauvre Cappalo

— attendra encore sa vengeance.

(1) Jeu de mots intraduisible, je crois. C'est une allusion K la vie d'ermite que mène le bandit.

(2) Ces tristes prévisions se réalisèrent peu de temps après.

Qui finiscu u miô lamentu, E niin dieu più nïente.

Guai, guai a quella jente Ghi ci fussinu a cunsentu !

State in guardia, se pudete Altrimenti canta u prête.

Ici je termine mon chant, — et ne dis plus rien. — Malheur, malheur aux gens — qui en furent les complices. — Tenez-vous en garde, si vous pouvez ; — sinon, le prêtre chantera.

CHAI'lTRt; Vil. 93

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