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chaque enterrement, et surtout d'en tenir un compte fidèle.
On voit par cette seconde transaction sur les mêmes faits que les prieurs de Savignieu, en face de deux corporations qui jouissaient alors d'un grand crédit, réduisaient leurs droits de la moitié au tiers du casuel, et que leur principal grief contre les chanoines et les Cordeliers portait sur quelques infidélités dans les comptes de sépultures.
Ces contestations entre le prieur de Savignieu et le doyen des chanoines se réveillèrent très-souvent, et amenèrent de nouvelles transactions dans lesquelles le prieuré laissait toujours quelques débris de son ancienne autorité.
Dans la pensée peut-être de procurer une paix plus durable, les moines de Savignieu, d'accord avec ceux delà Chaize-Dieu, confièrent, vers Tannée 1466, les fonctions de prieur à un chanoine de Montbrison. Ce chanoine n'était rien autre que Renaud de Bourbon, fils naturel de Charles II, duc de Bourbonnais et d'Auvergne et comte de Forez. Renaud était en même temps prieur de Montverdun. Il devint plus tard archevêque de Narbonne (1).
Il fut remplacé dans son canonicat et dans son prieuré par un autre fils naturel du comte de Forez Jean II, Hector de Bourbon, qui devint à son tour archevêque de Toulouse (2) .
(1) La Hure, Âtttie Sa^fiïte, p. 36G.
(2) id. id. p. 366.
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En 1554, les fonctions de prieur, nous ferions mieux de dire les revenus du prieuré , appartenaient à Pierre Paparin de Chaumont, chanoine du chapitre de Montbrison (3) dont il devint* le doyen en 1560. (Ces trois prieurs étaient commandataires.) Il est probable toutefois que le but désiré fut obtenu , puisqu'à partir de ces prieurs nous n'avons plus retrouvé traces de contestations entre les chanoines de Montbrison et les moines de Savignieu.
Renaud de Bourbon fut peut-être le premier prieur commandataire de Savignieu , et inaugura dans ce prieuré le système fâcheux des commandes. Ce système, en effet, eut pour résultat de livrer la première charge d'un couvent, avec la plus grosse part des revenus, à des ecclésiastiques étrangers à la vie religieuse, quelquefois même à des laïques (pourvu qu'ils ne fussent point mariés) , et toujours à des absents. Ces abbés commandataires ne portaient qu'un faible intérêt au monastère où ils ne résidaient pas; ils n'en connaissaient ni les besoins ni la discipline, y faisaient quelquefois de rares visites, et dans ces visites ils apportaient souvent avec eux un esprit de dissipation peu conforme à celui du cloître. Aussi cette nouvelle institution de la commande porta partout, et peutêtre jusque dans notre prieuré, une prof onde atteinte aux institutions monastiques.
Les droits de nos prieurs sans cesse contestés par les établissements religieux déjà anciens, étaient
(1) La Mare, Âtirée SainU, p. 319.
cependant toujours reconnus par chaque nouvelle corporation qui venait se fonder dans le voisinage. La commanderie ou hôpital de Saint- Antoine^ affectée spécialement à un certain genre de maladie, avait été fondée en 1277 par le comte Guy VI, entre les mains d'Aymon de Montagny, 17* abbé de Tordre. Elle avait le pas sur toutes celles de cet ordre établies en Forez et le titre de preceptoria generalis in ordinis Sancti-AntoniiinForensi (1). Les bâtiments étaient situés sur la paroisse de la Madeleine, au faubourg de ce nom.
Cent ans après sa fondation, un traité du 23 mars 1 377 fixa enfre le prieur de Savignieu et le précepteur de Saint- Antoine , les concessions faites à la commanderie. Une analyse de cet acte, écrite sur le feuillet petit in-4'' dont nous avons déjà parlé, nous apprend que le titre original portait d^s les archives du prieuré la cote IX*. Ce titre existe encore. Nous voyons par cet acte que les membres de l'ordre de Saint-Antoine demandèrent aux prieur et religieux de Savignieu et en obtinrent la permission de bâtir une église avec un clocher, d'y suspendre deux cloches, d'établir un cimetière, d'y enterrer les morts, d'administrer les sacrements et de faire certaines fonctions paroissiales. Ces autorisations leur furent accordées avec quelques réserves et sous certaines redevances; ainsi ils ne pouvaient administrer les sacrements que dans leur église, et donner la sépul-
(1) A.ttg. Bernard, HitUÀrt du Fortz , t. 1, p. 263-264.
ture dans leur cimetière qu'aux personnes dépendant des paroisses de Savignieu^ de Saint- André ^ de la Madeleine et de Saint-Pierre; lesquelles relèvent toutes de V église prieuriale, laquelle est primitive et matrice des églises de Montbrison. Ils n avaient pas même le droit d'aller en procession dans Tinté* rieur de la ville ^ avec ou sans la croix ^ si ce n'est à la suito d'une procession des autres paroisses. En échange de ces concessions^ l'ordre de Saint- Antoine s'engagea à servir au prieur de Savignieu une rente annuelle de huit francs d'or^ à lui payer un écu^ chaque année ^ le jour de Saint-Antoine^ patron de l'ordre, pour sa part des offrandes faites à la maison, enfin à donner à diner au prieur ou à ses religieux quand ils iront officier, ainsi qu'au curé de la Madeleine. Ces lettres ou autorisations furent données dans l'église de SainirPierre de Montbrison, le 23 mars 1377, en présence de Michel de la Brosse (de Brossia), moine de Chandieu , et de noble Morel de Chanallac, chevalier, sous l'administration d'Albert de Rochebaron, prieur de SaArignieu, et d'André FameUi, précepteur de la maison de Saint-Antoine (1).
On verra ci-après dans le chapitre consacré aux Cordeliers de Montbrison ^ que les curés des paroisses savaient aussi très-bien défendre les droits qu'ils tenaient des prieurs, et qu'à leur tour ils vendaient aux Cordeliers l'autorisation d'enterrer dans leur couvent les paroissiens qui réclamaient cette faveur.
(I) Voir sur la coamasderie fondée à Feun, notre Biêtoire de Feurg, p. 98.
Une pareille persistance de la part d'un modeste prieuré à faire valoir ses droits, surtout en face de la commanderie de Saint- Antoine, des comtes de Forez et de Tarchevêque de Lyon lui-même, aurait lieu de nous étonner, si nous ne savions que les usages féodaux, qui plaçaient un petit seigneur sous la protection d'un puissant baron , s'étendait aussi sur les établissements religieux; ainsi, le prieuré de Savignieu était placé sous, la dépendance et le protectorat de la puissante abbaye de la Chaize-Dieu.
Une note trouvée dans les archives de Savignieu nous apprend que la réunion du prieuré à cette abbaye eut lieu en 1216; mais elle ne nous fait connaitre aucun des motifs qui motivèrent cette annexion.
Etait-ce dans la pensée de procurer au modeste prieuré un protecteur puissant dans l'abbé de la Chaize-Dieu, et un défenseur contre le clergé séculier de Moind et de Montbrison? était-ce pour réformer des abus comme ceux qui amenèrent, quelques années plus tard (1233), l'annexion à la Chaize-Dieu du prieuré de Montverdun? Aucune note, aucune tradition ne sont venu suppléer au silence de l'histoire.
Les mêmes raisons, sans doute, qui avaient placé Savignieu sous la dépendance de la riche abbaye de la Chaize-Dieu, firent placer le petit prieuré de Valfleury sous celle immédiate du prieuré plus important de Savignieu, sans cesser pourtant de relever des Bénédictins de la Chaize-Dieu.
Le prieuré de Valfleury, situé dans l'arrondisse-
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ment de Saint-Etienne, à 5 kilomètres au nord de SaintrChamond , fut fondé, en 1052, par^Henri ï"", roi de France, sur l'emplacement d'une petite chapelle érigée, au commencement du IX* siècle, en l'honneur de la Vierge noire trouvée près d'une source et sous un genêt fleuri en plein hiver. Ce prieuré fut confié d'abord aux soins de saint Robert, le fondateur de la Chaize-Dieu , qui y établit quelquesuns de ses moines.
Valfleury devint au moyeh-âge un pèlerinage en renom dans nos contrées, on s'y rendait de tous les points du Forez et des provinces voisines.
Le grand nombre des pèlerins amena la création de quelques auberges et l'établissement de marchands, de médecins et même de notaires; de vieux prêtres séculiers vinrent abriter leurs derniers jours à l'ombre de la sainte madone.
Les murs extérieurs de la chapelle étaient tapissés de petites boutiques, où, comme de' nos jours, on vendait aux pèlerins des ex-voto en témoignage d'une faveur obtenue de la Vierge, ou des médailles et chapelets, souvenirs bénis du Reméage. Ces petites chapelles payaient une redevance au prieuré, et c'était un de ses bons revenus. De nos jours, on en compte au plus cinq à six; les terriers du XIV* siècle en mentiennent trente-huit; ces nombres peuvent servir de termes de comparaisons entre la ferveur d'autrefois et celle de nos jours pour le pieux pèlerinage.
L'annexion dont nous venons de parler, ou plutôt la fusion des prieurés de Valfleury et de Savignieu,
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parait avoir eu lieu vers 1 4 1 4 : Pierre de la Cou , prieur de Savignieu en 1399^ ajoutait à son titre celui de Valfleury en 1414, suivant le terrier Remords.
Cette réunion ne parait pas avoir été avantageuse à Valfleury. Soit par suite de Téloignement du prieur qui résidait à Savignieu, soit à cause du refroidissement dans la ferveur religieuse, soit enfin comme conséquence du régime des prieurs commandataires, le prieuré de Valfleury eut ses jours de tristesse et d'abandon. Dès la fin du XV' siècle, les pèlerins prenaient une autre direction, le couvent était veuf de ses moines, une partie même des bâtiments était convertie en auberge, le service religieux était fait, plus ou moins régulièrement, par un ou deux prêtres séculiers qu'aucun lien n'attachait à Valfleury; la tradition rapporte même qu'en 1620, la vénérable Agnès, abbesse do Langeac, faisant un pèlerinage à Valfleury, n'y trouva aucun prêtre pour lui donner la communion et la reçut des mains d'un ange.
Les troubles occasionnés par les guerres de religion durent être, selon nous, la principale cause de l'abandon de Valfleury.
Quoi qu'il en soit, les Bénédictins de Savignieu, qui n'avaient pas même assez de sujets pour peupler leur propre couvent, durent confier le service de Valfleury à quelques prêtres de l'ordre des Lazaristes.
M" Jacques Manis (chanoine de Saint-Paul de Lyon), prieur commandataire de Savignieu et Valfleury depuis 1649, y établit, en 1688, et y entretint à ses frais trois Lazaristes, sous la direction de
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François Hébert, Tun d'eux (nommé depuis à Tévêché d'Agen).
Je suis porté à croire que dans le principe le prieur de Savignieu, en appelant à Valfleury quelques prêtres de cette congrégation, avait conservé la direction et sans doute aussi les revenus de Valfleury; mais les ordres religieux les plus fervents ont toujours eu un côté humain : celui de Tambition» Les Lazaristes, dont le zèle et Téloquence ramenèrent bien vite à Valfleury Taffluence des pèlerins d'autrefois, ne voulurent pas rester sous la dépendance des Bénédictins de Savignieu et relever d'un prieuré dont l'importance allait toujours diminuant.
Jacques Manis avait résigné son prieuré en faveur de M. François Hébert. Ce dernier, en prenant possession de son évêché d'Agen, le céda à M. Jean Bonnet, supérieur général des Lazaristes. Le P. Couty, aussi supérieur général du même ordre, devint à son tour prieur commandataire de Savignieu- Valfleury. Il eut soin, comme ses prédécesseurs, d'entretenir à Valfleury des prêtres de son ordre. En sorte que ce prieuré passa insensiblement de l'autorité des Bénédictins sous celle des Lazaristes.
Mais cette autorité de fait n'était appuyée sur aucun droit, lorsqu'en décembre 1711, une ordonnance royale, surprise par les intrigues du Pr Bonnet, confirma l'établissement des Lazaristes à Valfleury, et les « autorisa à recevoir les dons, legs, gratifications et a autres libéralités qui leur seront faites par testaa ment-s, donations et autres actes que ce soit...., et
a à jouir à perpétuité de toutes les choses qui auraient a été unies à leur dit établissement. »
Cette ordonnance, qui donnait une existence légale aux Lazaristes à Valfleurv, était un acheminement vers une prise de possession définitive du prieuré. Aussi elle souleva une vive opposition cliez les Bénédictins de la Chaize-Dieu; les moines protestèrent contre ce qu'ils appelaient les empiétements des Lazaristes.
L'archevêque de Lyon, Monseig'de Saint-Georges, qui favorisait ces derniers, avait, dès Tannée 1713, acquiescé à l'ordonnance royale; mais le cardinalprince de Rohan, abbé de la Chaize-Dieu, n'était pas homme à se rendre si facilement. La lutte commença entre les deux ordres, et enfin, après une guerre de trente ans, après force écritures, enquêtes et rapports, un décret du cardinal de Te^icin, archevêque de Lyon, rendu vers la fin de 1744, prononça la séparation de Valfleury d'avec Savignieu, sa suppression comme prieuré, et l'incorpora, au spirituel comme au temporel, à la communauté des prêtres lazaristes.
Le vieux cloître de Valfleury n'existe plus. Les nouveaux maîtres firent construire, en 1748, sur son emplacement, la maison qu'ils y occupent aujourd'hui, appelée le Couvent. La petite chapelle des moines est remplacée, depuis 1866, par une belle église romane; l'eau de la source miraculeuse, qui sourdissait autrefois dans un puits creusé dans la chapelle même, a été conduite de nos jours dans une crypte, sous le chœur de la nouvelle église, et un tour de robinet la fait jaillir à la demande de chaque pèlerin .
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J^avpue que lo vieux puits, avec sa margelle mousseuse, répondait mieux à la dévotion des fidèles et à la tradition du genêt fleuri.
Nous avons réuni ici tout ce que nous avions à dire sur le prieuré de Valfleury relativement à son annexion, sa dépendance et sa séparation de Savignieu (1).
Quelques lignes sur la Chaize-Dieu trouveront également leur place dans ce chapitre.
L'abbaye de la Chaize-Dieu avait reçu plus d'une libéralité des comtes de Forez, bien qu'elle ne fut pas située dans leur province. En 1096, Guillaume, un des comtes de la première race, lui avait donné une des églises de Moind, placée sous le vocable de Saint- Julien (2).
Plus tard, la maison religieuse, connue sous le nom de Palais, ou Sainte-Eugénie de Moind, fut unie au couvent do la Chaize-Dieu.
En 1233, il lui annexa aussi le prieuré de Montverdun. Co prieuré, fondé, suivant la tradition, dès le Vlir siècle, avait d'abord suivi la règle de saint Benoît; mais ses moines ne la conservèrent pas long-
(1) Nous avoDS recueilli la plupart des renseignements sur Valfleury dans les notes jointes à un poëme historique en douze chants, de 7300 vers alexandrins, composé sur ce pèlerinage, parM. Boussei, imprimée Saint-Etienne en 1852. Ponston éditeur. La poésie en est simple, naïve et surtout facile. Quelquesunes de ces notes ont été pour nous d'autant plus utiles, qu'elles ont confirmé et éclairé quelques renseignements incertains ou ohscurs que nous avions trouvés dans les archives de Savignieu.
(2) Histoire des ducs de Bourbon, par La Mure et de Gnantelauze , t., 3, p. 20 .
temps; ils passèrent sous celle de saint Augustin. Ce changement^ qui avait peut-être pour cause la réforme d'anciens abus ^ les laissa subsister et peut-être même s'accroître; car Robert, archevêque de Lyon, de concert avec Guy IV, comte de Forez, voulant mettre un terme « à la vie deshonnête que pour lors menaient « les chanoines de ladite église (de Montverdun), la ce mit en la subgestion du monastère de la Chaizecc Dieu, » et la rendit ainsi à son ordre primitif de saint Benoît ( i) . Il lui rendit de plus cinq petits prieurés situés en Forez^ qui avaient été autrefois sous sa dépendance : ceux de Cremeaux, de la BoUène, d'Aveizieux, de Saint-Médard et de Saint-Denis.
Le comte de Forez, patron du prieuré de Montverdun, avait provoqué ce changement; mais il s'était réservé la nomination du prieur, la garde du prieuréchâteau, une redevance de 20 sols forts viennois et le serment de fidélité par le prieur (2). Il s'était même rendu, envers l'archevêque de Lyon, caution de l'abbé de la Chaize-Dieu, pour l'entretien dans le prieuré de Montverdun d'un nombre de moines égal à celui que les comtes de Forez devaient y entretenir; et, à défaut par l'abbé, ou le comte, de remplir cet engagement, l'archevêque de Lyon se réservait le droit d'interdire toute la terre du comte de Forez. Cette dernière condition, onéreuse pour le comte, est une preuve cer-
(i) Inventaire det titres du comté de Ferez ^ par Aug. Ghaverondier, p. 289. — Hiitoire des duce de Bourbon, t. 3, p. 9. — La Mare, Astrée Sainte, p. 406. (2) Inventaire des tUreê de Forez, publié par Aug. Ghaverondiarf p. 289.
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taine qu'il avait sollicité lui-même la réunion du prieuré de Montverdun à Tabbaye de la Chaize-Dieu.
Ce traité de 1233 n'avait sans doute rien stipulé au sujet des droits de justice du prieur de Montverdun; le puissant abbé de la Chaize-Dieu se crut en droit de les exercer; le comte de son côté les revendiqua, et un nouveau traité eut lieu en 1253. Par cette transaction, le comte de Forez abandonna à Tabbé et au prieur la haute, moyenne et basse justice sur Montverdun, Saint-Clément, Messimieu, Chabet, Saint- Pol-d'Uzore (localités situées aux environs de Montverdun), et sur Saint-Médard (près de SaintOalmier); mais il se réserva la mise à exécution des sentences rendues par le prieur, portant peine de mort (1).
Le prieuré de Saint-Médard qui relevait, comme nous venons de le voir, de celui de Montverdun, se trouva placé sous la dépendance'de la Chaize-Dieu , de même que le prieur hospitalier de Rochefort (2).
Ainsi cette puissante abbaye avait sous sa dépendance sept prieurés à Montbrison ou aux alentours.
Le prieuré de Saint-Médard n'existait plus dès les premières années du XVIIP siècle (3), mais l'abbé de la Chaize-Dieu conserva le droit de nommer à la cure
(1) Iwoeniaire Ghaverondier, p. 288 et 616.
(2) Une liste des prieurés situés dans l'arcbiprétré de Montbrison, publié par l'abbé Renon , Chrontgue de Noire-Dame-d' Espérance de Monibriton, p. 267^ donne au prieuré de Rocbefort (près Boên) la qualification d*hotpUdLier; nous avons yainement clierclié l'origine de cette qualité.
(3] Chronique de Notre-Dame-d' Espérance de Mon(bri»on, par l'abbé Renon, p. 2C7.
de cette paroisse. Quant à celui de Montverdun, il fut réuni au séminaire de Saint-Charles de Lyon, en 1 701 .