‹ Histoire des crimes du deux décembreChapitre 17 sur 60 · DU 36" DE LIGNE · texte numérisé non relu

DU 36" DE LIGNE

Les généraux de MM. Persigny et Bonaparte, jaloux des faveurs de leurs maîtres, n'ont pas voulu rester au-dessous de ce bourreau de la Hongrie auquel le peuple anglais a infligé une sévère correction. Us ont déshonoré le caractère français en poussant la rage au-delà même des fusillades. Un homme, auquel le nom de fouetteur restera comme une tache indélébile d'ignominie, le général Herbillot, " faisait donner le fouet aux msurgês âgés de moins " de vingt ans, qu'on lui amenait, et les livrait ensuite cmx " sergents de-ville /" C'est M. P. Mayer qui le constate, page 165 de son livre, en ajoutant: "La bénignité du fils " d'Hortense se communiquait comme sa volonté absolue à " ses derniers agents, et donnait une autorité de plus à ces " vérités que nons espérons voir un jour vulgarisées, que la " toUra/nce rCeriUve à la justice a/iicun de ses droits /"

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