LIVRE VINGT-ÜNIËME
ajouter que la plupart dc& pèlerins supportaient d’autant plus facilement la disette, qu’ils avaient souvent à souffrir de ce fléau dans leur propre pays. Des hommes qui se nourrissaient de tout ce qu’ils trouvaient, même de la chair des musulmans, pouvaient résister mieux que beaucoup d’autres aux terribles épreuves d’une croisade, et méritaient bien que leurs ennemis les appelassent une nation de fer.