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BABBAT, DIMANCHE, Il CES BALLADOIRES. lo:,
e1 jouissent d'un moment de trêve; que les adversaires cherchent plutôt à se concilier, et que le repentir se glisse dans leur àme! Nous voulons que le dimanche soit une date de repos et non un jour de plaisirs vulgaires : «pic le dimanche donc on suspende les représentations théâtrales, les courses de l'hippodromeet les lamentables combats de bètes féroces. Et si l'anniversaire de notre couronnement tombe un dimanche, que la célébration en soit ajournée. »
In décret de Childebert 1" tolère seulement, pour tout travail, de préparer les aliments nécessaires à la vie; et par un second décret de 554 ce même prince défend l'ivresse, les bouffonneries et les chants pendant les nuits qui précèdent les fêtes, sous peine de cent coups de fouet.
Les Statuts synodaux de saint Boniface1 en 747, contiennent au '2'V canon une disposition remarquable. Il y est dit que « l'homme libre qui labourera un champ le dimanche, verra confisquer le bœuf de droite », peine grave île bœuf de droite étant d'ordinaire le plus vigoureux de l'attelage et aussi le mieux dressé.
In édit de Charlemagne interdit de se livrer à aucune œuvre servile. fût-ce dan* sa maison'-.
En 813, défense fut faite d'exécuter le dimanche les condamnés : en un jour de joie et de résurrection, le sang d'expiation ne devait pas couler.
Le concile de Szabolcs, en Hongrie, réuni en 1092 par le roi Ladislas, adopta des résolutions analogues à celles des Statuts Synodaux de saint Boniface. « Si un laïque, dit le Concile, chasse un jour de dimanche ou de grande fête, il sera puni par la perte d'un cheval, ou bien donnera un bœuf à la place de ce cheval. Si un clerc vient chasser, il sera suspendu de ses fonctions jusqu'.à ce qu'il donne satisfaction. Sera aussi punie de la perte d'un cheval toute personne qui fera du commerce le jour du Seigneur, nuant au marchand qui, le dimanche, ouvrira son magasin, il sera condamné à détruire sa boutique ou au moins à