Mot par lequel commence l'invocation
mentsdu De utero no me, et dont voici la Formule initiale : « Écoute, Israël! l'Éternel est notre Dieu, l'Éternel es! un... » Cette prière écrite sur une bande de parchemin est Insérée dans un étui de métal1, de corne ou de cuir, que l'on suspend à la porte de l'habitation pour se conformer au verset du Deutéronome qui dit : « Tu ccrii-as l,>s commandements sur les portes de ta maison. »
Pendant la prière du matin, les Israélites dévots mettent à leur Vont et au bras gauche dos phylactères, c'est-à-dire des morvau\ de parchemin sur Lesquels se lisent des passages du Pentateuque. Il existe des prières pour les repas, et d'autres pour les léfunts; mais, outre ces prières privées, il en est de faites en :ommun.
Il tant la présence de dix personnes du sexe masculin pour que a prière ait un caractère public. Les hommes et les femmes ocupent toujours des places séparées dans la synagogue.
Le Sabbat ':, (fui revient tous les samedis, est l'occasion d'un sériée religieux où on lit devant tous « le rouleau sacré », lecture aite par sept fidèles appelés à tour de rôle.
La grande l'été annuelle est la Pâque (Pesakh) 3 qui dure huit ours et commence le 15 Nîsan (septième mois). Pendant toute sa lurée on mange du pain sans levain.
Les idées de nationalité et de religion ont conservé de telles •acines chez les Juifs, qu'en dépit de leur dispersion à travers ous les pays du globe, ils forment une race à part, dont ni les meurs, ni les lois d'exception, ni les persécutions même n'ont u effacer l'originalité persistante, pas plus que le caractère, ussi indélébile au moral qu'au physique.
Sous la législation romaine les Juifs étaient assimilés à des trangers. Considérés comme pérégrins, ils étaient privés des roits politiques réservés aux citoyens romains'1. Avec le temps,
-Constitutions impériales les déclarèrent habiles aux diverses barges.
Sous les empereurs chrétiens, ils furent exclus de toute fonction