Loc. cit., 1. I, chap. IV, p
rendant le colloque sacré, ii es! égalemenl défendu d»' porter des guêtres, mais L'usage des bas et des bottes est toléré. Le mieux, dit-on, es! d'avoir, « à L'exemple du Prophète, des pantoufles agrafées ».
L'homme esf autorisé à invoquer Le ciel en ayanl sur Lui un vètemenl composé d'une seule pièce; La femme, elle, doil avoir un vêtement de deux pièces au moins.
Au cours de la prière, le mahométan évitera « d'avoir un caleçon par-dessous sa chemise, — de conserver son turban sans latlacher sous le menton, — de serrer sa ceinture, si ce n'est en temps de guerre. — Il ne priera ni sur une fourmilière, — ni dans le lit d'un cours d'eau, — ni devant un livre ouvert^ — ni près d'un mur qui surplombe, — ni en face d'une porte ouverte,,. — Au contraire il pourra , s'il Le veut, faire ses oraisons dans une église chrétienne ou dans nue bergerie».
L'homme ne doit prier près d'une femme, lut-elle son épouse, qu'autant qu'il en sera séparé par un rideau ou par une distance d'au moins dix zéra \ mètres 80).
Il n'est pas licite de s'agenouiller quand on a devant soi du cuir ou de la laine; mais cela est permis quand il s'agit de papier « non écrit... » Si pendant le « récit » le croyant s'assied sur les talons, encore doit-il faire en sorte que ses talons restent en contact, pendant qu'il s'inclinera.
Avant de se prosterner, le fidèle récitera une doxologie en élevant les mains*'/ la hauteur des oreilles^', il les baissera aussitôt en leur imprimant un léger balancement.
Les règles de la « prosternation » exigent que sept parties du corps touchent le sol en même temps : le front, la paume des mains, les genoux et les deux orteils.
Si par hasard le disciple de Mahomet avait au front une tumeur ou une excroissance, — que ne prévoit-on pas! — il commencerait par pratiquer dans le sol, soit avec les doigts, soit avec un outil, « une excavation correspondante », pour que la partie saine du front puisse toucher le sol.
Quiconque souffre « de l'étroitesse de ses bottes » est autorisé à