Migne, P. L.} XCVIII, col
3. M. l'abbé Beurlier, dans son beau travail sur les vestiges du culte impérial à Byzance, cite diverses lettres de pieux et illustres personnages, sacrifiant à l'usage populaire et employant le mot adorer, appliqué aux images des saints et aux statues des empereurs. — Synode de Nicée; Hardouin, IY, col. 476 (Congr. scient. 1891).
4. Obligé ne nous borner, nous passerons sous silence les religions des Gaulois, des Germains et des Scandinaves, car tout le monde a entendu parler des druides et de leurs sacrifices dans les forêts de la Gaule...; d'Odin, essence de vie, et de son "Walhalla... etc.. etc. : toutes choses qui, à défaut de documents originaux, se trouvent disséminées dans Aristote, Jules César, Pline l'Ancien, Strabon, Pausanias, sans compter les récits gaéliques et les Eddas de l'Islande.