‹ Histoire des doctrines économiquesChapitre 33 sur 90 · C. Beccaria, Elementi di economia poliiica (1769). Im · texte numérisé non relu

C. Beccaria, Elementi di economia poliiica (1769). Im

primé dans les vol. XI et XII de la Collection de

Custodi. Milano, 1803.

G. Ortes, Riflessioni sulla popolazione délie nazioni per

rapporto alV economia nazionale. 1790. (Cfr. Fed.

Lampertico, G. Ortes e la scienza economica al suo

tempo. Venezia, 1865.) Lod. Ricci, Riforma degli istiiuli pli délia cilla di Mo-

dena. Modena, 1787.

Franklin indique , brièvement et clairement , les causes qui déterminent l'augmentation et la diminution de la population ; Beccaria consacre un des meilleurs chapitres de ses Leçons à ce sujet, et il fait allusion à la loi des revenus décroissants de la production territoriale. Plus profonde est la monographie d'Ortes qui contient en germe la partie substantielle de la théorie de la population ; mais on n'y trouve ni données historiques ni données statistiques, pour lesquelles il aurait pu utiliser les indications précieuses fournies par le mémoire de l'abbé Marc Lastri (Ricerche suJV antica, e nioderna popolsizione délia, cittk di Firenze, 1775), ni applications pratiques. Si l'illustre Ludovic Antoine Muratori avait déjà discuté, incidemment et dans un livre ascétique, quelques points de la théorie économique de l'as- .sistance (Délia caritk cristiana, 1723), c'est à Ludovic

Ricci que revient la gloire d'avoir trouvé dans le principe de la population les prémisses d'où il déduit de sages maximes sur l'organisation de la charité publique, pour qu'elle serve à alléger et non à amener l'indigence et la misère.

A. Setli, Lodooico Ricci e la beneficenza pubblica net secolo scorso (Nuova Antologia, 1880).

11 nous est impossible de nous occuper des nombreux travaux qui ont été écrits sur le côté économico-administratif de l'assistance ; nous nous contenterons de renvoyer aux œuvres suivantes qui donnent d'abondants renseignements historiques et bibliographiques.

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