‹ Histoire des doctrines économiquesChapitre 78 sur 90 · HENRI GEORGE · texte numérisé non relu

HENRI GEORGE

Cet ingénieux écrivain, universellement connu, mais apprécié de façon très opposée par des juges peu compétents ou passionnés, est né à Philadelphie, en 1838 ; il a été typographe à San-Francisco en 1857, et il a abandonné à plusieurs reprises cette profession pour devenir marin, mineur, journaliste et fonctionnaire public, jusqu'au moment où, établi à New-York, il s'est enrichi par le .succès extraordinaire de ses œuvres. Il a développé dans .son livre fameux Progress andpoverty (San Francisco, 1879) les idées ébauchées dans l'opuscule Our land and land policy (1871) ; il en a fait ensuite application à l'Irlande [The irish land question^

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1881); ily apeuajoutédanssesSociaZp?'o6Ze7?2s(1884) ; il a défendu habilement le libre-échance {Protection and free trade, 1886), et il a enfin publié une critique de l'Encyclique Rerum novarutn {The condition of labour, 1891.;!

George est un des principaux partisans du collectivisme agraire, que combattent vivement les économistes et les autres socialistes. Il reconnaît la productivité du capital et. en particulier, celle des machines ; il défend l'intérêt et le profit, et il nie qu'il y ait conflit entre le capital et le travail ; il combat cependant la théorie de Malthus et la loi des revenus décroissants, et il accepte, sans s'apercevoir de la contradiction , la théorie de la rente de Ricardo et celle du salaire de Walker, dont il exagère les conséquences. Ennemi trop ardent de la propriété foncière, qu il considère comme attentatoire au droit naturel et inaliénable de tous les hommes à la terre, il soutient que l'accroissement de la rente et le monopole des propriétaires sont la cause des crises industrielles, de la baisse des intérêts et des salaires, et par conséquent du paupérisme. Il repousse l'intervention directe de l'Etat pour fournir du travail aux ouvriers, mais il propose comme remède aux maux actuels la confiscation de la rente {unearned incrément) par le moyen d'un impôt unique, sans aucune indemnité pour ceux qui resteraient nominalement propriétaires, et il ne doute pas que de cette façon lEtat aurait un revenu plus que suffisant pour venir en aide au petit nombre de pauvres qui subsisteraient après que la hausse des salaires et des profits, conséquence de l'abolition de la rente, aurait assaini les plaies sociales. La sincérité des convictions, le tableau exact de l'état des pays nouveaux et, en particulier, de la Californie, la vivacité du style, coloré par des images souvent heureuses, expliquent suffisamment le brillant succès de

"son Progress and poverty, plein d'étranges contradictions, d'erreurs matérielles et de faux raisonnements, qui révèlent à chaque page le manque d'une instruction %scientifique.

Cfr. sur George, en dehors des comptes rendus de Wagner et de Schmoller, et des critiques sommaires de Fawcett [State sorjalism, 1883), de Samuel Smith [The nationalisation of ihe land, 1884), de M. L. Scudder [The labor-value falîacy. Chicago, 1886) : H. Rose, Henry George. London, 1884. — V. H. Mallock, Property and progress, 1884.

— W. Hanson, Fallacies in Progress and Poverlij. New-York, 1884. — M. J. Pauw van Wieldrecht, Beoordeeling van H. Qporge, Voruitgang en Armoede. Utrecht, 1885. — D'Aulnis'de Bourouill, Het hedendagsche Socialisme, 1886, pag. 182 et suiv.

— A. Sertorius Freih. von Waltcrshausen, Der moderne Socialismus in den Vereinigten Staatrn. Berlin, 1890, pag. 329 et suiv. — S. Cognetti de Martiis, Il sociaiisnio negli Siaii Uniti. Torino, 1891, pag. 257 et suiv. — John Rae, Contemporary socialism, 1891, pag. 441 et suiv. — A. Menger, Das Recht an den vollen Arbeitsertrag. Stuttgart, 1891, pag. 147 et suiv.

Parmi les nombreuses monographies sur la monnaie •et les banques, citons : Condy Raguet, On currency and bcinking (1839); J. S, Gibbons, The banks of New Foî'fe (1858); H. R. Lindermann , Moîiey and légal tender (1877); G. Mac Adam, An alphabet in finance (1880); J. G. Knox, United States nofe.s(1884) ; et spécialement l'ingénieuse défense du bimétallisme, par S. Dana Horton (Sylver and gold. Nouvelle édition, 1877. The Silver pound, 1888. SilverinEuropa^ 1890).

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Parmi les proLectionnistes, nous mentionnerons : ErasteB. Bigelow, Tariffquestion{\SQ'2),-Tariff2Dolicy (2''édit. , 1877j; G. B. Stebbin, American 2)rotectionist inanudil (1883). Parmi les libre-échangistes : W. M. Grosvenor, Does protection protect? (1876); les nombreux opuscules de David A. Wells {Practical économies, 1882); J. Butts, Protection and freetrade (1875), et enfin l'histoire de J. D. Goss (History of the tariff administration in the United States 1891). qui est également l'auteur d''une bonne monographie sur l'amortissement de la dette publique {Sinking fiinds, 1892).

Nous devons un manuel pratique de statistique à G. V. Pidgin [Practicat Statistics. Boston, 1888) et quelques travaux sur la question agraire à Cox {Free lancl and free tracle, 1881], à Sato {History of the land question, 1886\ à Allinson et à Penrose (Ground rents in Philadelphie, 1888J, à Cheyney, ete. Il existe, sur la science des finances, des travaux de : H. White, qui a fait des adjonctions précieuses à la traduction de nos Premiers Eléments {Taxation. New- York, 1888); F. K. Worthington, H istorical sketch of the finances of Pennsylvania (1877) et J. Chr. Schwab, History ofthe New York property-tax (1890).

Les publications sur la question ouvrière sont, comme cela est naturel, très abondantes. Nous nous contenterons de citer l'ouvrage de Mac Neill , The labor movement (1887) et celui de G. Gunton, Principles -of social économies inductively considered (New- York, 1891), dans lequel il a fondu son précédent ouvrage, {WeaWi and progress). Sur le travail des enfants, nous avons les travaux de W. F. ^^'illoughby et Miss Clara de Graffenried (1890); sur l'arbitrage et la conciliation, ceux de J. D. Week, Labor différences and their settlement (1886); sur la coopération : Alb. Shaw,

Coopération in a western city, A. G. Warner, Three fcLses of coopération in the We.si(l887,. E. W. Bemis, Coopération in New England (1886), Ch. Bernard, Coopération as a business {[881], et enfin sur la participation : N. P. Gilman, Profit sharing (1889).

La littérature sur l'histoire du communisme et du socialisme n'est pas moins riche. Au point de vue critique, il faut recommander le livre de M. Th. D. AVoolsey, Cominunistn and Socialism ;New-York, 1880;; sur l'histoire du communisme en Amérique, nous possédons les travaux de Noyés 1 1870, , de Nordhoff (1876), et de H. A James (1879), etc. Pour connaître la condition des classes ouvrières, nous pouvons consulter le rapport de M. Young (Labor in Europe and America^ 1876), et les rapports ultérieurs et de beaucoup préférables de l'éminent statisticien Caroll D. A\'right, directeur du bureau central de la statistique du travail à Washington.

§ 6. — l'état actuel.

G. Cohn, Die heutige NationaVùkonomie in England und America {in Jahrbuc h de Schmoller. 13" année, vol. III, 1889, pp. 1-36).

L'augmentation du nombre des universités, la fondation de nouvelles chaires d'économie et même de facultés distinctes d'administration (New- York et Philadelphie, etc.), la création de V American Economie Association (1885), la publication de revues spéciales {1886-1889), les recueils d'excellentes monographies, les polémiques suscitées par les publications de beaucoup de jeunes professeurs qui ont suivi les cours des Universités allemandes, et en particulier de TUniversitc

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de Halle, l'influence de professeurs plus expérimentés; parfaitement au courant de l'état de la science en Allemagne, n'en suivant pas aveuglément le courant en ce qu^il a de trop exclusif, ce sont là les faits prin-^ cipaux qui expliquent les progrès que l'économie a faits dans ces dix dernières années en Amérique et la naissance d'un noyau d'éminents écrivains dont le talent, la science et l'activité peuvent être mis en parallèle avec ceux des meilleurs savants de lEurope.

Ce qui caractérise l'école que nous qualifierons de germano-américaine , c'est sa division réelle , bien qu'elle n'ait été ni reconnue, ni jusqu'ici signalée, en deux groupes très différents entre eux. Au premier appartiennent ceux qui accordent la plus grande importance à la méthode inductive , aux recherches historico- statistiques, et qui laissent de côté, comme vieillies, les recherches de la science pure. Le partisan le plus net de ce courant est l'infatigable professeur Richard T. Ely, de l'Université de Baltimore, érudit mais quelquefois négligent.

Richard T. Ely, Frenchand german socialism, 1883. — 2'he past and présent of political economy, 1884. — Récent american socialism, 1885. — The labor movement in America, 1886. — Froblems of to-day^ 1888. — Taxation in American States and Cities, 1888. — An introduction to political economy, 1889> (Refait sous le titre : Outlines of political economy, 1893).

Le même ordre d'idées est suivi par le professeur Edmond J. James (Philadelphie), qui a écrit sur le monopole du gaz (1887), sur les chemins de fer (The railway question, 1887), sur la question monétaire (1888), par le professeur J. W. Jenks iBloomington), critique de Carey, auteur de quelques monographies,

par exemple, sur la législation des routes (1888); Falkner (Philadelphie) , traducteur de la statistique de Meitzen. Un peu plus modérés sont les deux professeurs de l'Université de Colombie, Edwin R. A. Selig man, qui a débuté par un bon travail sur les corporations médiévales en Angleterre (1887), pour se consacrer ensuite avec succès à la théorie des impôts et en particulier à celle de l'incidence et de la progression, et R. M. Smith, auteur de bons mémoires sur des sujets de statistique et de méthodologie.

E. R. B. Seligman, Contimiity of économie ihowjhf, 1886. — Two chapiers on ihe medioeval guilds of England, 1887. — On Ihe shifiing and incidence of taxation, \S92. — Progressive taxation, etc., i89i.

R. Mayo Smith, Methods of investigation in political economg, 1886. — Statistics and Economies, 1888.

Il faut enfin mentionner l'éminent professeur Henri Carter Adams (Anna Arbor), auteur d'excellents travaux économiques et financiers sur l'ingérence de l'Etat (Relation of the state to industrial action, 1887 , sur les impôts {Taxation in the United States, 1881) et sur les emprunts (Public debts, 1887). Carter Adams marque pour ainsi dire le passage au second groupe par son Esquisse de leçons, sur le type du Grundriss de Held (Outline of lectures uj^on political eronomy, 1881,- 2*" édit.. 1886). L'organe de ce groupe est la Political Science Quarterlij, édité à New- York (1886).

L'originalité et la valeur théorique est plus grande chez un autre groupe d'écrivains qui cultivent avec amour la science pure, comme Patten Philadelphie), Giddings i Bryn MawTy et Clarck (Northampton) ; ce dernier est arrivé souvent à des résultats analogues à ceux de l'école austro-allemande. Ils ont apporté d'intéressantes contributions aux théories du capital, de la

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valeur et de la distribution des richesses. Il faut également mentionner A\'ood, qui a exposé une théorie du salaire, Hawley, qui a défendu contre Edouard AtkinsoiifT/ie Distribution of jpvoducts, 1885) les doctrines de Walker, et enfin Tuttlequi a écrit sur le concept de la richesse (1891).

Le plus original et le plus actif parmi les économistes que nous avons avons cités c'est certainement Patten. Ecrivain très clair, critique pénétrant, mais quelquefois partial, des économistes classiques, il a mis justement en évidence l'importance de la théorie de la consommation, et a essayé de réhabiliter, avec des arguments spécieux, le protectionnisme.

Clarck est un écrivain moins clair; il a insisté sur le caractère moral de certaines questions économiques, et il a commenté, comme Giddings, qui est souvent plus ingénieux, la doctrine de la distribution des richesses.

Simon N. Patten, The preniises of polUical economy. Philadelphia, 1885. — The siabilUy of priées, 1889.

— The conaumpiion of ivealth, 1889. — The fundamental idea of capital, 1889. — The economical premises of proteciion, 1889. — The iheory of dynamics économies, 1892.

Jolin B. Clark, The philosophy of xoealih. Boston, 1886.

— Capital and his earnings, 1888. — Possibility of a scientific law of wages (1889) et d'autres articles sur ces mêmes sujets (1890-91). — Clark and Giddings, The modem distributive process. Boslon y

Franklin H. Giddings, Sociology and polUical eco-

nomy, 1888.

Stuart Wood, Theory of wages, 1888. — A critique of

wages théories, 1891.

Des polémiques très instructives se sont élevées à l'occasion des remarquables travaux de F. A. Walker

sur les profits et sur les salaires {TJie source of business 2^>'ofits, 1887. — The doctrine of vent and the residual clahnant theory of wages^ 1891) ; Macvane (1887)^ Olerk et Hobson (1891) y ont pris part comme défenseurs d'une nouvelle théorie de la distribution, déterminée par la rente, qu'ils comparent aux profits et aux intérêts. Il faut prendre en particulière considération le petit volume intitulé Science économie discussion (New-York, 1886), qui contient quelques essais sur l'objet, le but et la méthode de l'économie, écrits par des partisans de l'école allemande (Adams, Ely, James, Patten, Seligman, Mayo Smith) et par des disciples de l'école classique (Hadley, New^comb, Taussig).

Parmi les auteurs qui sont restés fidèles à l'école classique il faut citer encore, en dehors de Walker, Charles F. Dunbar, professeur à Harvard University et G. Sumner, professeur à Yale Collège. Dunbar aune connaissance approfondie de l'histoire et de la théorie économique ; il dirige habilement le Quarterly Journal of Economies (fondé à Boston en 1880], qui est devenu une des meilleures revues, dans laquelle il a écrit un grand nombre d'articles, et notamment un article magistral sur les différentes écoles économiques [The reaction in political economy), inséré dans le premier volume. Très compétent sur les questions de crédit, Dunbar a publié récemment une intéressante monographie intitulée Chapters on the theory and history of banking (New-York, 189i2). Parmi ses nombreux élèves il faut faire une mention spéciale pour Bourne, et notamment pour Laughlin et Taussig. J. Laurence Laughlin est l'auteur d'un petit ouvrage élémentaire {The study of political economy, 1885), d'une réduction des Principes de Stuart Mill (3^ édit., 188j), enrichie de savantes illustrations, d'une monographie sur les systèmes monétaires [The history of

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bimetallisni in the United States, 1886), d'un bon ])réiiis {Eléments ofjDollt i cal economy. New-York, 1887), qui contient quelques développements ingénieux sur la valeur. F. W. Taussig s'est occupé des coalitions, de la question monétaire et surtout des tarifs, dans quelques essais réunis ensuite en volume {The tariff liistory of the United States, 1888); il démontre notamment que les conditions qui pouvaient justifier une protection temporaire ont cessé pour l'Amérique.

En dehors des études historico-critiques déjà citées sur le système monétaire et sur le système protecteur, nous devons à William Graham Sumner un travail de sociologie intitulé What social classes owe to each other (1883), traduit en français, et quelques essais contre le bimétallisme, sur les salaires, etc. {Collected essays in iDolltical and social science. New-York, 1885). Défenseur du currency principle,i>eu favorable aux coopératives, et libériste radical, Sumner accepte en partie les doctrines des optimistes.

Parmi les partisans de l'école classique, Newcomb, Hadley, Andrews et Macvane occupent également une place éminente. L'illustre astronome Simon Newcomb, auteur de quelques monographies et d'excellents articles sur la méthode {North American Review, Octobre 1875), sur l'organisation du travail {Princeton BevieM', Mai 1880) et sur « deux écoles d'économie politique » {Ibidem, Novembre 1884), a publié plus tard un traité (Princlples of political economy. New- York, 1886:, remarquable par sa précision et sa clarté, et en particulier par une bonne analyse du mécanisme de la circulation ; mais il est peu explicite sur la question du type monétaire, et peu pratique dans les chapitres consacrés à l'art économique et en particulier au système d'impôts. Arthur T. Hadley, disciple de Wagner, a, au contraire, une compétence théorique et pratique recon-

nue ; il est rauteur d'une monographie classique sur les chemins do fer [Railroad transportation, its history and lïis laws. New- York, 1884;, à laquelle on peut comparer le travail de Ch. Fr. Adams {Railroads, their orlgin and problems, 2'édit., 1880). Dans cette œuvre, comme dans d'autres ouvrages postérieurs (1888 et suiv.), Hadley traite, avec beaucoup de profondeur, le sujet si controversé des monopoles, sur lequel nous avons des travaux de Clark, Giddings, Gunton, Jenks, etc. ; il mérite d'être cité (pour nfe citer qu'un exemple) à côté de la dissertation célèbre de F. Kleinwiichter {Die Kar telle, 1883 .

E. B. Andrews (né en 1844), élève de Helferich et président de la Brown University , associe à l'étendue des connaissances la modération du jugement et la clarté de l'exposition, dont il a fait preuve dans ses travaux sur le problème monétaire (An honest dollar, 1889) et sur la loi économique des monopoles (1890), mais principalement dans un excellent résumé d'économie politique, dont le texte précis et sobre est accompagné de notes explicatives et bibliographiques précieuses pour les maîtres comme pour les étudiants des établissements d'instruction supérieure.

E. B. Andrews, Instiiutes of économies. Boston, 1889.

Le précis de Macvane, professeur à Harvard University., a été écrit avec une méthode tout à fait autre. Sans aucun appareil d'érudition, il expose les théories principales de l'économie pure et quelques-unes de leurs applications, d'une façon familière et avec les exemples nécessaires. Bien que ces deux écrivains appartiennent à l'école classique, Macvane, moins porté aux nouveautés, se tient rigoureusement à Ricardo et à Stuart Mill ; il est fidèle à la théorie du coût de produc-

tion et à celle du fonds des salaires, qu'il a défendue dans quelques articles du Quarterly Journal of Economies, (1887 et suiv.^, dirigés spécialement contre la théorie de l'utilité-limite de l'école austro-allemande, et contre la théorie de \A'alker sur les profits et les salaires.

S. M. Macvane, The icorking principles of poUtical economy. New-York, 1890.

Voir aussi, en dehors des Bévues déjà citées, les périodiques : A'orth American Review, Neiv Princeton Remeic, Yale Review, Scribner Magazine, Popular Science Monthlij, Social Economiste International Journal of Ethics, et en particuHer les Annals of the American Academy of PoUtical and Social Science. Philadelphie, 1890 et suiv. — La Cyclopaedia of PoUtical Science, PoUtical Economy, etc. (Chicago, 1881-84. Trois vol.), dirigée par John L. Lalor (traducteur de Roscher), contient de bons articles originaux de Burchard, Ford, Hadley, James, Knox, Weeks, Wliite, etc., mais elle est, au fond, une traduction du Dictionnaire de Coquelin.

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