‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 1034 sur 1102 · Page · texte numérisé non relu

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478 iriSTOIBE DES DOGM-BS.

L'«mpereup les fit accompagner à Rome, adressa en aottêraè temps ati piape, alors Eugène II {824^827), des «lémoires sur la «pestion dés images, «t soMioita de lui rantorisation détenir une i^unionid'évêques, qui ferait sur cette question une enquête pa:tTistique. Eugène y consentit.

lia réunion, qui coriippenait des évoques et des ^ftimiiiers de Louis, eut lieu à Paris, en 825. Ce ne fut pas sun concile : ses membres ie déclarèrent expressément^ : ce fiitune simple assembléej mais qui s'attribua, comme on va ie voir, une singulière importance.

11 sortit de ses djélibérations quatre pièces que =nous Avons encore ^.

La première est un long mémoire adressé à l'empereur et à son fils Lothaire ^. On avait fait lire, y diton, la lettre du pape Hadrien à Irène : «n avait approuvé le blâme qu'il y porte contre ceux qui détruisent les images, mais on n'avait pa« approuvé qu'il -ordonnât d'adorer ces mêmes images. Le concile de Nicée s'était grossièrement trompé, et les preuves qu'il avait alléguées en faveur du culte des images ne valaient rien. Quant aux réponses d'Hadrien aux reprehensiones de Cfearlémagne, le pape avait répondu « quae volùit, non tamen quae decuit » ; ion trouvait -dans son écrit « talia... -quae remola pontifîcali auctolitate, et veritati et anctoritati réfragantur » ; et, si le pape n'avait été, à la fin, retenu par les enseignements 4e saint Grégoire, «in superstitionis paecipitium omnino labi potuisset "* ». Ce début indique assez quel avait été l'esprit de l'assemblée. Le mémoire continuait en ♦engageant les princes à s'entremettre auprès des grecs

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