‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 1084 sur 1102 · Liber deiacramento baptismi, VIT, col · texte numérisé non relu

Liber deiacramento baptismi, VIT, col

3. THÉosoif HE, Liber de ordine baptismi (col. tSS). Leidrade, Liber de tacramento baptismi {col. 9S3).

4. Et même deux lettres, l'Epistula XG (P. L., C,287), et l'opuscule IV, De baptismi eaeremonits epistula ad Oduinum (P. £>., CI, 811.814), qui reproduit textuellement une partie de la lettre XC

LA TiUSOLOGIS LATINE SOVS CHARLBUAONB. 541

qu'une seole immersion suffit pour la validité du baptême, et attribue à la fois à la chrismation et à l'imposition de la main de Tévêque la venue du Saint-Esprit dans le confirmé ^ Alcuin nie qu'une seule immersion suffise pour le baptême, et met en doute l'authenticité de la lettre de saint Grégoire sur laquelle s'appuyait l'usage espagnol ^. La description qu'il donne des cérémonies de la confirmation est aussi spéciale. Après le baptême, le baptisé reçoit l'onction du chrême sur la tête {sacro chrismate caput perungitur), puis il communie, et c'est après la communion seulement que l'évêque lui impose la main pour lui donner le Saint-Esprit : « Novissime per impositionem manus a sùmmo sacerdote septiformis gratiae Spiritum accipit 3. » A l'imposition de la main Alcuin attribue la collation du Saint-Esprit ; à l'onction du chrême il attribue la collation au confirmé de la dignité royale et sacerdotale.

On retrouve dans Alcuin et dans Leidrade les considérations de saint Augustin sur l'eucharistie corps spirituel de Jésus-Christ, sur l'union de Jésus-Christ avec le fidèle, en quoi consiste la manducation spirituelle du sacrement "*. Ce n'est pas à dire que ces auteurs fussent des symbolistes. On a d' Alcuin une parole très explicite sur la conversion eucharistique. Se recommandant aux prières de Paulin d'Aquilée, il lui dit de prononcer son nom à la messe, « eo tempore

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