InLeviiic, II, 4, Lom.,IX, 191; P. G., XII
2. Sur la pénitence dans Origène, voir A. d'âlès, L'Édit de Calliste, Paris, 1914, p. 232 et suiv., et les auteurs qu'il indique p. 233-257.
3. In ludices, homil. II, 5 (Lom., XI, 2'J4; P. G., XII, 961); Jn Matth., tom. XII, 14 (Lom., m, 156; P. G., XIIT, 101-2-1013). A propos de ce dernier passage, on s'est demandé si Origène ne faisait pas de la rectitude de vie dans les évêques et pasteurs la condition de la validité des sacrements qu'ils administraient : « S'il est lui-même lié des liens de ses fautes, dit Origène en parlant de l'évêque, c'est en vain qu'il lie et délie ». ^'affirmative est soutenue par plusieurs auteurs (HoU, Poschmann). D'autres n'osent aller jusqu'à tirer cette conséquence.